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la belle poupée5 pour lavoir, voici ce quelle fît : elle ne joua plus en lisant, elle apprit à épeler sans faire une fauté; de sorte quau bout de deux mois, elle lisait fort joliment. Amélie pensait bien à la poupée, mais elle n*en parlait plus; car elle ne savait pas si sa maman était assez contente pour la lui donner.

Un jour sa maman la fît lire devant une dame de ses amies. Amélie lut si bien, si bien, que sa maman la conduisit tout de suite chez la marchande de jou­joux, et lui acheta la belle pou­pée couleur de rose.