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Un jour un beau monsieur de la ville lui apporta des dra­gées et un gros gâteau. Guillot ouvrit de grands yeux quand il vit ces bonnes choses! puis il sauta de joie lorsque le beau monsieur lui eut dit que cétait pour lui.

Aussitôt Guillot porta son gâteau et ses dragées, dont il avait sa charge, à son papa et à sa maman : cest pour toi, Guillot, lui dirent-ils, fais-en ce que tu voudras. Le papa, qui connaissait le bon cœur de cet enfant, fît signe au beau mon­sieur pour lui faire remarquer