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et se faisait une fête de le re­voir. Il pria son père de le con­duire chez son ami, et vola plutôt qu'il ne marcha pour embrasser plus vite son ancien camarade.

Ayant laissé son père bien loin derrière lui, Théodore en­tre dans un bel hôtel, demande Sylvain , monte lestement, et voit son ami, au fond dun riche appartement, couché négligem­ment sur un sofa. Il court à lui les bras ouverts, en lui donnant les noms les plus doux; mais Sylvain, qui le reconnaît,rougit de voir un petit paysan, habillé

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