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» a pour lui le regard de l'amitié , celui de » l'attention lorsqu’il parle, le coup-d’œil de » riutelligence lorsqu’il l’écoute, celui de la » pénétration lorsqu’il veut le prévenir : il . semble réfléchir, délibérer, penser, etnese » déterminer qu’après avoir examiné et regardé -> à plusieurs fois, et sans précipitation, sans passion, les sigues auxquels il doit obéir. Il > joint au coux-age la prudence, le sang-froid, >» l'obéissance ; se souvient des bienfaits, des » injures ; à la voix de son maître , il modère » sa fureur ; dans sa colère, il 11e méconnaît » point ses amis. Redoutable par sa force, il « ne fait pas la guerre aux auti-es animaux , <> et 11e se nourrit que de végétaux. »
On en voit qui ont jusqu’à quinze pieds de hauteur. Leur trompe est un bras nerveux qui déracine les arbres, et une main adroite qui saisit les corps les plus minces et les détaille en petits morceaux. L’Eléphant ramasse l’herbe 1 vec sa trompe, la porte à sa bouche. Lorsqu’il . soif, il trempe le bout de sa trompe qu’il aspire , en remplit la cavité, la recourbe pour porter l’eau jusque dans son gosier. Il soulève avec sa trompe un poids de deux cents livres.
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