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fond, en cul-de-sac, est sa retraite. L’autre branche, disposée en pente , plus basse que la première, sert à faire écouler dehors les excré- mens et les urines. Mollesse, propreté, régnent dans sou habitation. Il repose sur des couchettes d’herbes fines et de mousse. Plusieurs se réunissent ensemble pour construire le domicile. L’un creuse, d’autres vont chercher la mousse. On a prétendu que chacun d’eux servait de voiture à son tour. Il se met, dit-on, sur le dos -, on le charge de mousse, de foin ; ses jambes servent de ridelles. On traîne ainsi la provision. C’est, dit-on, la raison pour laquelle leur dos est toujours pelé. Comme ces animaux habitent continuellement sous terre, cette raison seule suffit pour expliquer le fait. Le domicile, une fois préparé, est pour tous les desceudans de chaque famille, à moins que quelque chasseur, ou quelque bouleversement souterrain ne le détruise. Chaque femelle met bas cinq ou six petits. On ne sort que lorsque le tenips est chaud, beau, serein. On va jouer, se divertir, brouter l’herbe avec sécurité. Une sentinelle , placée sur le sommet d’un rocher, avertit la troupe du moindre danger. Aperçoit-elle un aigle, un chien, un homme ,

