KT LES TROIS ORANGES. W
lui ajuster un turban sur les cheveux qu’elle avait eu soin de disposer pour cela ; mais toute son adresse ne put réussir à draper ar- listement un charmant morceau d’étoffe que sa mère lui avait donné. Les plis tombaient de côté et d'autre à mesure qu'ils étaient formés, et la poupée ne s'y prêtant nullement, les petits doigts impatients de Clarisse commencèrent à tirer la gaze avec colère. — Allons donc, Mademoiselle, dit-elle à sa poupée, qui était placée entre ses genoux, vous ne
sauriez vous tenir en repos, tout va de travers avec vous. Je suis toujours contrariée, je ne puis pas même m'amuser tranquillement ! Lst-il possible ? comment ! je n’arrangerai pas ce turban ! — Et l’iinpa-

