CLARISSE

passer.Cest ce que nous verrons, dit-elle en saisissant la plus belle, qui séchappa de ses mains. Ma bonne tante, dit Armand, ma re­commandé de les manger tout seul et je veux lui obéir.Cest cela, tou­jours le préféré, et l'on ne pense jamais à moi. Ta tante ne tou­bliera pas, dit madame de Beau­mont, elle se réserve, sans doute, le plaisir de ten offrir quelques- unes. Je n'ai pas envie de les attendre, dit Clarisse en riant de colère, ma patience ne va pas jus­que-là,. et sa petite main, trem­blante dagitation, cherchait à dé­pouiller son frère du bien dont il était si heureux dêtre possesseur. Mais Armand, plus agile et plus adroit, trompa son espérance et ga-