continuels reproches, et rien ne pouvait dissiper son ennui. Au mi­lieu de la joie et du bonheur des champs, Clarisse vivait solitaire

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reconnaîtrez, sans vous en offenser, vos petites imperfections, ainsi que l'on saperçoit dun ajustement, plus ou moins avantageux, aux contours de sa taille ou de son visage.

Un mois sétait écoulé durant lequel la pauvre Clarisse avait montré une résignation remarqua­ble, et une égalité dhumeur pres­que parfaite. Elle sadressait de

n échangeant avec personne aucun des doux sentiments de la vie et négligeant tout ce qui lui plaisait autrefois : ce qui fit craindre pour sa santé. Monsieur et madame de