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nourriture dont l'animal paraissait avide. Ce chien trouvé, continua le domestique, devenait un trésor pour celte pauvre femme, qui se disposait à le conduire chez un ri­che sénateur, grand amateur dos animaux de belle race, et cepen­dant à ma première réclamation, elle a renoncé au bénéfice quelle en pouvait tirer et m'a rendu le da­nois sans aucune condition, ne voulant pas, ma-t-elle dit, profi­ter du bien dautrui. Honnête femme! dit madame de Belzac en recevant le chien, vous méritez un autre sort. Ma bourse, ma bourse ! dit Alfred, je veux donner tout ce que j'ai à celle bonne femme qui nous a gardé le danois, je ne suis qu'un enfant, continua-t-il