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mellait aucune sorte de travail. Avec la permission du curé de sa paroisse, elle avait pris sa place depuis six ans au portail de lé- glise, et vivait des bienfaits des personnes charitables et du clergé. Le comte de Bclzac, ayant recueilli les renseignements les plus ho­norables sur les mœurs de cette pauvre femme, fit des démarches actives et obtint en sa faveur une place dans un des établisse­ments consacrés aux vieillards indigents. Sur la recommanda­tion du bon curé, les Sœurs de larrondissement lui firent un petit trousseau, et le jour de son instal­lation, la comtesse lui envoya diffé- rentes choses pour son usage et salutaires à sa santé. Notre aimable