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Eh bien ! tu diras.... Attends donc, qu’est-ce que tu diras ? — et là- dessus la petite volontaire lui donne un baiser. — Non, Mademoiselle, non, il faut vous coucher. — Encore un tout petit moment^ je t’en prie.
— En causant ainsi, l’heure se passa et neuf heures sonnèrent. — Ah ! mon Dieu, dit la nourrice, j’ai oublié d'aller chez le crémier, je suis forcée de descendre à l’instant, que vais-je faire de vous maintenant? Si vous étiez couchée je ne serais pas dans l’embarras, mais vous ne voulez jamais obéir ! vous n’avez pas môme fait votre prière !
— Que veux-tu? ma bonne nourrice, je me coucherai quand tu reviendras. — Je ne puis vous laisser seule, répliqua la mère Gervais; al-

