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de fer qui se trouvait là pour le service d’une embarcation, afin d’éviter de glisser lui-même, car ses pieds étaient posés sur une vase nauséabonde et prompte à vous engloutir dans certains parages. Puis avec une voix sonore et pleine de sentiment, il appelle le domestique, qui se promenait à quelque distance. — Pierre !... Pierre!... venez à notre secours.
A ce cri d’alarme, Pierre est bientôt sur la plage; mais il marche avec précaution, car il craint aussi de glisser sur la vase. — Arrivez donc, criait Cadet, je suis fatigué. — Pierre arrive enfin et prend Fernand dans ses bras, pâle et presque évanoui de frayeur. — Ra-

