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bonne petite Marie ne voulant pas être en reste de complaisances et dattentions, disait dune voix douce et pleine de sentiment : Donne-moi lautre bras, mon petit Cadet, et va bien doucement. Mon­sieur de Gerbois et sa fille, les sui­vaient tout émus dans la plus heu­reuse satisfaction du cœur.

Tandis quon prenait un léger repas à la ferme, monsieur de Ger­bois prit ainsi la parole : « Jai tou­jours connu Cadet pour un brave et généreux garçon, dun caractère franc, loyal, dune imagination active et cherchant toujours à sin­struire. Pour reconnaître le service important quil vient de nous ren­dre à tous, je me charge de son éducation ; il suivra les classes de