198 CADET
bonne petite Marie ne voulant pas être en reste de complaisances et d’attentions, disait d’une voix douce et pleine de sentiment : — Donne-moi l’autre bras, mon petit Cadet, et va bien doucement. Monsieur de Gerbois et sa fille, les suivaient tout émus dans la plus heureuse satisfaction du cœur.
Tandis qu’on prenait un léger repas à la ferme, monsieur de Gerbois prit ainsi la parole : « J’ai toujours connu Cadet pour un brave et généreux garçon, d’un caractère franc, loyal, d’une imagination active et cherchant toujours à s’instruire. Pour reconnaître le service important qu’il vient de nous rendre à tous, je me charge de son éducation ; il suivra les classes de

