208 LE SERIN SAUVAGE.

drait de ta chère santé et de tes jolies couleurs si fraîches en ce moment. Nous pouvons en faire lessai aujourdhui même, ajouta madame Bertrand. Non, ma­man, dit Clémence, il ne marri­vera plus de parler ainsi. Seu­lement deux heures de retard au repas, dit monsieur Dubosc, à la prière de la bonne Angèle dont lex­cellent cœur intercédait toujours en faveur de ses compagnes.

De retour à la maison, monsieur Dubosc fut inexorable. Clémence vit servir le dîner, et, qui plus est, manger des choses délicieuses dont lodeur appétissante aiguisa de telle sorte le besoin de satisfaire son estomac souffrant, quelle manqua de tomber en faiblesse.