s,ecrètes et les désirs cachés de tous ceux qui lapprochaient; il reconnut en Philippe un cœur droit, voilà pourquoi il lui dit : «Suis-moi.* Irrésistiblement attiré par la bonté divine du Seigneur, Philippe mar­cha sur ses traces.

Il avait un ami nommé Nathanaël dont le cœur aussi était pénétré dune piété sin­cère et dun désir ardent de connaître le Sauveur. Philippe se ha ta de laller trou­ver.

Dans le cours de cette même journée, Nathanaël sétait reposé quelque temps à lombre dun figuier. Il paraît que ce mo­ment fut pour lui dune grande impor­tance ; lhistoire ne nous en dit pas le motif. Il est à supposer que cest quil éleva vers Dieu de ferventes prières ; peut- être aussi lui demanda-t-il dapprendre à connaître le Sauveur.

Nathanaël venait à peine de quitter son figuier, lorsquil aperçut Philippe qui ve­nait à lui. Celui-ci, aussitôt quil vit son ami, sécria avec joie: «Nous avons trou­ celui qui a été annoncé par Moïse et les prophètes, cest Jésus de Nazareth, le fils de Joseph.*

Cédant sans réflexion à un préjugé corn-