LKIIGRELOÏ
» La police arrive ; elle met la main sur le suborneur, — pardon f — sur l’insulteur de Hinsku, et le mène aussitôt au poste.
» Les premières perquisitions au domicile de cet individu ont fait immédiatement recon- uaître qu’il avait été chef d’état-major sous la dictature de Gambetta.
» Dès lors, on le conçoit, rien de plus naturel que cette attaque à pied armé. »
*
* stc
« On sait le courage que notre rédaction n’a cessé de montrer dans l’affaire du Transcontinental quintéquatorse.
» Celte bande de malfaiteurs était d’autant plus redoutable qu’elle avait des affiliés jusque dans le cabinet du présidentde la République... —■ Oh ! ce n’est pas de M. Barthélemy Saint- Hilaire que nous voulons parler, mon Dieu non!... — Maisenfin!»
» Enfin, quoi! la police a mis la main dessus — pas sur M. Barthélemy-Saint-Rilaire t (Soyons malins — mais indulgents 1)
» Or, il appert des renseignements que nous avons pu obtenir de la Préfecture de police (car, le gouvernement a beau changer, nous sommes toujours bien avec la Préfecture de police, nous!) que le chef de bureau de la soixante-treizième division du ministère des finances était le chef secret du Transcontinental-Quintéquatorse que subventionnait la Banque L. Poinbon.
» Ce sont là de ces petits malheurs financiers auxquels il faut s’attendre tous les jours sous la République.»
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* *
« On sait le retentissement qu’ont eu les exploits des Fils de la Girouette Versaillaise qui opéraient principalement entre le Petit-Tria- Hon et l’allée des Réservoirs, et dont les nombreux assassinats avaient mis sur les dents la police de sûreté.
» Grâce à Pédiscret, notre reporter spécial des tribunaux, le chef de la brigade n° 5 est Parvenu à saisir quelques indices qui bientôt mettront sous la main de la justice cette association aussi redoutable que mystérieuse , et dont l’afü.iation à l’Internationale ne fait pas un doute.
» En effet, Pédiscret, en sortant de la séance fi’avaut-hier de l’Assemblée nationale, oùM. le duc de Broglie avait lu son rapport, entendit Quelques sang-impur chanter à outrance :
Tu l’as voulu ! ne t’en plains pas !
» Mis en éveil par ces paroles, qui étaient Un outrage direct à Cumonl, Pédiscret signala ces couches -sociales à l’un des héroïques gardiens tle l’ordre public, qui les mit aussitôt en état d’arrestation.
» Les papiers trouvés sur eux prouvent, à n’en pas douter, que s’ils n’ont pas fait partie fie la Commune, ils auraient pu en taire Partie.
» Espérons qu’ils iront méditer à Nouka- Hiva sur les dangers de vouloir bouleverser la société. »
*
* *
Et l’on peut continuer comme ça lant qu’on voudra !
Ce n’est pas plus difficile que d’en remontrer à Barascud !
C’est pourtant avec cela qu’on fait croire aux paysans que tous les républicains qui ne sont pas en liberté sont au bagne, et que tous les forçats qui ne sont pas au bagne formeut le parti républicain.
HOMO.
bw-—-
LETTRES
D’UN HOMME DE RIEN
A QUELQUES PEHSOHHES CE QUALITÉ
XIII
LA CARICATURE
A monsieur Louis Vmillot.
Mon Dieu, si je ne me trompe, monsieur, vous voilà, vous aussi, tout comme l’autre, celui de la « démagogie, » b.en colère.
Les caricaturistes ne font pas toujours rire, et vous leur en doutiez, du bois vert!
C’en est fait! vous écriez-vous... Gill et Le- petit sont en train de bouleverser la société ; il n’y a plus de famille possible, plus de gouvernement, plus de religion, plus rien, si on ne met pas ces perturbateurs à la raison! Si Oa les laisse libres, la colonne ne sera pas relevée qu’ils se mettront à la scier de nouveau par la base, et qu’avant un an on pourra faire pousser des petits pois,sur l’emplacement où aura été le palais üe l’Élysée.
Et vous voilà parti !
Et une fois monté sur ce ton, vous ne vous arrêtez plus !
Quoi ! c’est vous qui vous attaquez à la cari- ture !
Eh ! qu’êtes-vous donc, sinon un caricatu- rist", vous qui avez trouvé l’art ingénieux de fondre en un tout parfait la phraséologie de Louis XIV et l’argot des vidangeurs, et qui mariez si habilement la langue de madame de Sévigné et la langue de Clairville, l’Introduction à la Vie dévote et le Catéchisme poissard , et qui ne faites citer saint Thomas d’Aquin que par frère Jean des Entommeuresl
Vous vous oubliez !
Ne savons-nous pas ce que vous êtes?
Ne savons-nous pas que vous êtes moins pieux que Voltaire, et que c’est Rabelais qui vous sert de bréviaire!
11 y a beaux jours que nous vous connaissons!
Depuis vos premiers débuts, où vous aspiriez à la gloire de Pigault-Lebrun, et où vous touchiez aux lauriers de Paul de Kock, alors que vous paraphrasiez l’Enfant du Carnaval, et que vous cherchiez des créations dignes d’être placées à côté de l’illustre Visautrou et de l’immortel Baisemon, depuis cette époque, monsieur, jusqu’à ces Odeurs de Pans, où d’un mot vous jugeâtes Thérésa (C'est un beau bruni avez-vous dit), toujours et partout vous n’avez été qu’un caricaturiste, uu Gaulois, qui saluiez, avec un respect filial, Béroaide de Verville et Bonaventure des Périers, un satirique devant plus encore à Tabarin qu’à Juvénal.
Qu’est-ce donc que vos libres penseurs, sinon un album de caricatures?
Qu’est-ce que votre Vipérin? votre Lupus? votre Pachionard (d’Auvergne)? votre Navet?
Qu’est-ce, sinon des charges?
Le public n’a pas été seul à les reconnaître : les personnages que vous aviez croqués n’ont pas hésité à faire la grimace devant vos dessins, et j’entends encore les cris d’Adrien Marx, de Jules Vallès, et d’Albert Wfelf!
Vous n’aviez pas alors les scrupules qui vous sont venus depuis!
H a fallu qu’on exposât aux yeux de la foule la silhouette de votre nez et la coupe de votre ventre, pour que vous vissiez un danger social dans les œuvres de Lepetit et de Gill 1
Depuis que Gill a fait s’envoler sur deux ailes voire nez prédestiné, vous ne cessez de tonner contre les insolences et les sacrilèges du crayon comique;
Et au fond de vos pieuses indignations, je soupçonne plus de craintes pour le profil du rédacteur en chef de l’Univers, que de sollicitude pour le ballonnement abdominal du comte de Chambord !
Vous plaidez pro domol... J’allais dire : pro naso !
Croyez-inoi, c’est une mauvaise cause que vous défendez Jà : je n’en veux pour preuve que l’approbation dont vous ont déjà couvert (comme d’une tache d’huile) les journaux bonapartistes : jamais ils ne vous complimentèrent autant, même le jour où, ne vous souvenant plus du Salvurn fac reyem, dont vous nous saoulez aujourd’hui, vous baisiez avec respect le sang de décembre sur les bottes de Bona- pai le.
11 y a loute une révélation dans les éloges que vous prodiguent ces hommes dont les procès financiers disent à présent toute la politique ; et il ne faut pas être lier pour s’aventurer eu telle compagnie !
Eh quoi 1 serez-vous donc toujours le même? Sei'cz-vous toujours l’homme dont les évêques eux-mêmes étaient obligés de désavouer le journal ! Serez-vous toujours celui que Sainte- Beuve désignait comme « inévitablement voué au mépris îles siècles?» Serez-vous toujours ie grand inquisiteur de gens pour qui vos injures mêmes sont un titre à l’estime publique? Mêlerez-vous toujours Torquemada et Vidocq, Laubardemont et Pietri, et en sortant de l’oratoire de Tartufe, n’aurez-vous jamais d’autre promenoir que la rue de Jérusalem? Triste métier que le vôtre, en vérité! et que je vous plains de n’avoir que le choix entre la soutane de Basile et la redingote de Javert!
Mieux vaut encore, je crois, faire partie « de ces avortons du pinceau, » comme vous les appelez, que de cette clique cagote, loyale comme Borgia, franche camme Rodiu, vertueuse comme Dubois, chaste comme Léo- tade, qui prétend réformer les mœurs, assainir les consciences, dominer les âmes et régir les empires, et qui semble toujours prête à remplacer les cierges de l’autel par les torches au bûcher!
Les « avortons du pinceau» s’appellent Léonard de Vinci, Cahot, Cruikshauk, Rowland- son, Breughel, Hogarth, Grandville, Traviès, Daumier; — j’en passe, et des meilleurs, comme dit Corneille!
Les vôtres ont pour chefs de file les bourreaux de saint Dominique, et pour suivants les ioqueteurs de Benoît Labre 1
Franchement, les aimées ne sont pas égales,
Et j’aime mieux nos capitaines et nos en- lauts de troupe que vos bedeaux et. vos enfants de chœur 1
Un Homme na ni ex.
INTIMITÉS
(Tiré du portefeuille de M. Carayon-Latour.)
I
Souvenirs d’enfance.
C’est pourtant vrai!... Souvent, quand du fond de ma
[stalle,
Au moment où Grévy dans son tauteuil s’installe,
Je promène mes yeux sur ces fronts blancs ou noirs Qui m’entourent, pendant que, parmi les couloirs Où (tandis que Boclier, solide comme un chêne Dans sa foi, fait briller la fusion prochaine)
Ulule au loin la voix dolente des huissiers,
Je me dis—bas, bien bas :— «O vous,grands épiciers » Qui dispensez à tous ie poivre et la mélasse,
» Cependant que l’orgueil de ces ducs se prélasse » Dans un loisir doré dont vous payez les frai?,
» O vous que les de Broglie et que les d’Audiffret » Méprisent comme il sied, o chers épiciers, dites,
» S’ils savaient que, malgré les mesures prescrites » Que je suis en voiaat avec un soin jaloux,
» Je vous envie, ô lor Js, et suis bien moins que vous 1... » Et soudain je revois ainsi qu’en une glace Mon grand père frappant sur sa bourrique lasse Avec un long bâton d’épine et dans les bourgs Criant d’un son de voix à réveiller les sourds :
« Yieux chiffons, peaux de chat, peaux de lapin à
[à vendre!... »
Et c’est moi, moi, qui dis : Collègue !... à monsieur
[Vendre.
II
Pendant les essais de fusion.
O mon Chambord 1... O ma princesse Clémentine!... Avant qu'au bois où va frissonner l’églantine Le printemps ne revienne, et que l’urne d’argent Des grands lys n’offre à boire au papillon changeant,
11 reste bien des jours, des soirs et des aurores,
Pour que les drapeaux blancs en drapeaux tricolores Se maquillent, ainsi que dit Louis Veuiilot;
Et ce n'est pas encor, las! votre dernier mot Que ce refus d’hier auquel je veux bien croire,
Mais qui promet encor d’espérer la victoire De l’ordre, du bon sens et des principes sains .
Qui sont de tous les droits les fondements certains 1 Dans le code civil et l'Eglise latine !...
O mon Chambord!.,. O ma princesse Clémentine!
lit
Sur Changarnier
En voyant l’autre jour ce vieux Chaugariiier, blond Comme l’avoine mûre ou comme le melon Tout juste assez à point pour la table et qu’on coupe En quartieis aussitôt qu’on a mangé la soupe,
Je pensais : « Pauvre enfant! quelle ingénuité!
» 11 ne se doute pas même de sa beauté !
» Il parle, et tout l’écoute; et le président tremble! » Sa jeunesse, sa grâce et son feu tout ensemble » Exaspèrent Langlois, dérident Gambetta » Et font hurler tous les ennemis de l’Etat!...
» Oh!sa mère est heureuse entretoutesles mères!... » Et comme un flot de pleurs inondait mes paupières, Ce héros aux cheveux couleur de cantalou Offrait modestement son front à Dupanloup !
IV
Apres la fusion.
L’espoir, il est vrai, nous soulage Et nous berce un temps notre ennui Mais, Félix, le triste avantage,
Lorsque rien ne boite après lui!
Vous eûtes de la complaisance,
Mais vous en deviez moins avoir,
Et ne pas vous mettre en dépense Pour ne nous donner que l’espoir!
S’il faut qu’une attente étemelle Pousse à bout l’ardeur de mon zèle,
D’Orléans sera mon recours.
Baragnon ne m’en peut distraire :
O Dupanloup, on désespère Alors qu’on espère toujours.
DANIEL.
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THÉÂTRES
Maigre chère dramatique, celte semaine.
L’infatigable Athénée nous a donné une petite purgation en trois actes, qui s’appelle ; la Dot mal placée.
Pas très-propre, cette histoire-là!
Jugez-en.
Un riche Espagnol a avalé sa fortune pour la dérober à des corsaires.
Mais, chose aisée à comprendre, ces doublons pèsent un peu sur son estomac et le malheureux est si effroyablement constipé qu’il n’espète être débarrassé qu’au jour du Jugement.
Est-ce assez drôle, hein?
L’hidalgo a une fille.
Cette fille a trois amoureux.
Les trois amoureux veulent bien épouser la s enorita, mais il leur faut une dot.
Or, la dot, pas moyen de l’avoir.
Le père, de plus en plus constipé, a une idée.
Il prend une forte médecine, sort quelques instants, et cinq minutes après, revient avec un... vase rempli de pièces d’or.
Avez-vous ri?
>
Moi, je suis sorti de là navré.
La musique de cette petite ordure vaut mieux que le livret.
L’auteur, M. Lacome, est un homme de talent, qui fera bien de ne plus travailler avec des employés de Domange!
Mlle Girard, gracieuse comme à son ordinaire, chante à merveille et joue spirituellement.
Vile, M. Ruelle, une pelle, des cendres et enlevez-mot ça !
PUCK.
♦
NAPOLÉON I er
HISTOIRE TAMTAMARRESQUE DU GRAND HOMME
Après Béranger et sa fidèle Lisette qui ont chanté le Tricorne Légendaire, sous lequel Las Cases, Nor- vins, Laurent de l’Ardèche, Mignet, Thiers et Lan- frey n’ont entrevu que le grand légiste et l’immortel capitaine, Emile Marco de Saint-Hilaire a osé toucher à l’Homme, mais si peu, et avec tant, lion pas de respect, mais de fétichisme, qu’il a irrité. et non satisfait la curiosité.
C’est pourquoi, fatigué de voir que, au milieu d’une auréole de gloire, Napoléon I er nous apparaissait toujours sévère, sérieux, triste, codes sous le bras et épée à la main, Amable Bapaume, le joyeux auteur de la Rome Tintamarresque, vient, à son tour, de toucher carrément à l'idole.
Si un succès sans précédent a accueilli dans le Tam- Tam son histoire de Napoléon I er , histoire drolatique et anecdotico-véridique de la célèbre Hédigote Grise, c’est que l’auteur a épuisé toutes les sources, a fouillé dans toutes les bibliothèques, a fait jaser tous les Vieux de la Vieille et, enfin, s’est lancé à corps perdu dans les terres, jusqu’ici inexplorées, de lTuveution, et a découvert et livré au public des trésors d’anecdotes inédites, lesquelles ont stupéfié, émerveillé et déridé cent mille lecteurs.
Aussi, aujourd’hui, grâce a Bapaume, qui ne se croit point un Kab^ais, mais simplement un digne rédacteur du Tam-Tam et du Grelot, avons-nous un Napoléon h r complet, écornifislibulant.
Le Napoléon du coin du feu, la Joséphine du foyer, les amis des heures intimes, les confidences les plus secrètes et les plus gauloises, les faits les moins connus, disons mieux, les faits les plus inconnus, Bapaume nous a tout révélé...; et dans quelle langue, dans la langue de Scarron !
Toutes les farces de jeunesse, toutes les amourettces, tous les duels, toutes les cascades de Napoléon, ri us les connaissons aujourd’hui; toutes les faiblesses, t°us les bons mots, plus ou moins croustillants, tout le pourquoi sérieux et bouffon de la conduite du Grand Homme, nous ne les ignorons plus.
A côté de l’histoire du héros, histoire suivie pas à pas, nous avons les mémoires du fétiche chansonné.
Ce Napoléon, unique en son genre, paraîtra le 11 mars prochain, chez tous les libraires, en livraisons illustrées par le crayon fin et comique de Paul Bernay. Le crayon de Bernay apportera à Bapaume un regain de succès.
Cet ouvrage sera orné de plus de deux cents dessins entièrement inédits.
50 livraisons à 10 centimes. Deux livraisons par semaine, à partir du il mars. 10 séries de 5 livraisons à 50 centimes. Une série tous les vingt jours, à partir du 25 mars.
GRELOTS
On doit prochainement imposer les marrons, sans doute pour faire marronner les marchands.
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Certains membres de la Commission des Trente ont été, dit-on, froissés par M. Thiers.
Comment voulez-vous faire plier quelque chose sans le froisser?
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La France, disait... l’autre, est bien assez riche pour payer sa gloire.
Pour payer sa gloire, je ne dis pas; mais pour payer sa défaite, c’est une autre paire de manches; il faut qu’elle se serre bigrement les côtes.
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Il disait encore :
L’administration que les autres nous envient.
L’administration de nos' fonds, c’est possible ; mais l’autre ! !...
Décidément il ne disait que des bêtises, cet être-là.
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Où allons-nous, mes enfants, où allons-nous 1
La charade vient de faire irruption jusque dans les églises de province :
Dans le petit village de B..., un prêtre faisait le catéchisme aux petites filles; eu ayant interrogé une qui ne savait que répondre, le prêtre lui dit : Voyons, mon enfant, je vais vous aider.
Mon premier précède ie nom qu’on donne à une terre aride, lorsque je suis enrhumé du cerveau.
Mon second est mauvais pour les dents.
Mon troisième met en morceaux le libérateur de la Suisse.
Devinez maintenant quel est mon tout. V êtes-vous?
Non, monsieur.
Eh bien, mon premier c’est jè, car lorsque je suis enrhumé du cerveau jé terre nue.
Mon second c’est za, car il parait que za carie.
Mon troisième c’est bel, puisqu’on dit toujours bel casse tell.

