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^tous les gens de bien que la loi des 9-14, j»Ût 1849 §pr létat jlp si t ége péppqd apjple- ^eni à toutes les exigences de situation?

4 M. Têfçdepipe, journaliste légitimiste,

à Falaise.

Cest entenduI

ta nouvelle loi sur la presse ne vous généra

Vous en parlez à votre aise!

En sortant du 2 décembre on nous en fît 'te presque semblable, dont tout le monde ** plaignit,et vous-même!

Cautionnement par-ci,

Impôt par-jàj Àrôe'ndëg, de pp côté j Prison, de cet autre!

Vous ne craignez rien de tout cela, et pour ^use !

Mais nous!

L» )pj Vra transitoire, je le sais bien 1 Mats on sait aussi ce que dure ce qui est Jânsiloire, cest comme les ministères dé­missionnaires! Plus cest transitoire, plus ça

este! ' '

On nous hachera même comme chair & ttté!

Et vous comme les autres aussi, peut-être,

! nite fois!

JSçms pensipng p.Qqrfapt, jnjçpsiepr, pvec Ip inistèré, Villemessànt, Véudlot, Poujopl&t . tous les gens de bien que la loi des 9-14 août H9 sur létat de siège répondait amplement toutes les exigences de la situation.

Pour le patron qui est allé prendre l'ab- SWfê'ç gu çafédu cpfp,'

vient, cette année, de se révéler peintre dun certain mérité.

Î1 faut bipn reconnaître que cette toile eût été dun peintre, on neût pas fajt autant de tapage autour delle,car ptila px.ajjé qqtre mesure. jÇps lutteurs paraissent lplter daps un pofial; tout est sur le même pfôfl, P,?s (le perspective; cest au point que les specta­teurs représentent on ne peut mieux des têtes posées sur des rayons darmoire.

Une seconde médaille nous paraît ayoir ré­compensé outre mesure une œuvré qui çp gu- rajj peiit-être jpérijé une' troisième, car, s il y a des défauts, il faut reconnaître aussi quil y a de grandes qualités dans cette pein­ture, et, gye.c quelque sévéfité guqn la juge, e| le P\ e fi fejt pas uaqjijs grand liQUPÊHr à lar- Jisle.

M. MULLER (Gharles-Louis), n° 1527. Un instant seul. '

Un véritable petit chef-dœuvre dexpres­sion dans la figure de ce bébé; mais comment a-t-il pu ouyrir cette montre ?

M. Muller est trop connu pour énumérer ses qualités de peintre; disons seulement que ce petit tableau les réunit toutes.

M. GARNIER (Jules), n» 863. Une exécution capitale.

J1 est dommage qup ce sujet soit plutôt du domaine de lillustration que de la peinture comme peut la faire M. Garnier; car, si les qualités de dessin, de colons et dexpression quil a dépensées dans cette charmante petite tojjy avaient .été appliquées à un sujet plus sérieux, nul douté que l'artiste neût rem­porté un véritable succès; pourtant, nous hé­siterions à le garantir, si nous croyions quil a dépensé tout son talent dans le

mais Je^ggsip mapqjje d,e fjjisfippjipn ej la fi­gure peinte inégalement^ goupièrë est trop droite dans une assiette tpop penchée, elle devrait tomber. Nous préférons le :

N° ©78. La Tricoteuse.

La figure possède bien aussi certains dé­fauts de peinture , mais lensemble nous en a paru meilleur. Lprfiste paraît posséder les qualités suffisantes pour mieux faire.

M. DESCHAMPS (Aitqé), n° 651. Cuisine.

Nousjnç marchanderons aucun éloge à lar­tiste. Ces cuivres sont dun vrai, dun fini,dun luisant qui tient absolument du surnaturel.

Sans avoir un goût prononcépour ce" genre de sujets , nous reconnaissons pp jmmense talent dans cette toile qué ne renierait certes pas Vollon.

Mais... il y a un mais, pourquoi ces lumiè­res sur ces cuivres , et pourquoi cet oubli daqs Ig distribution faite" avecamplëu.r aux cngudÿops, tandis qqè la Iknae jrlVcquteaü, .qui, plus' qup tout autre ustensile, devrait luire, est terne et sombre?

Légère négligence que lœuvre, en général, ferait publiéé si le critique ne cherchait tou­jours à redire.

La suite « Dimanche prochain.

t G|iA.Rj.KS LEROY.

Maison OU l'OATSMIj (Paris) aF

VÊTEMENT Envoi a» oatalo^ne^^ 7S

\

TQU 4 nOR§ H Mm PROCÉDÉ

Un grave journal raconte avec une certaine foine' qùë,

Le gouvernement du Missouri, ayant appris lue le territoire de l'Etat était roenaçé .dune >uée de sauterelles qui mettait en danger les écoltes de lété, À/enf ' dqrdqn..r, par une roclamation, un jour .d-absjipericé et ÿe prié­es pour conjurer le fléau que rpdoiitajt Je

%s. ..

Il cite le fait comme un §igne manifeste du eu davancement des idées dans" les "environs Se Saint-Louis,

Et il cherche à prouver .que le libre peuple Américain ps|'ë.ii.côré biçn "aprièré gap rapport i pous.

Mais dun autre côté,

Un autre journal également grave pçpopte lune société de propagande ultramontaine distribue une collection de brochures portant c e t'tre général : Bibliothèque catholique de hôpital militaire de Toulouse,

Et parmi ces brochures, une plaquette inti­tulée : le Diable,

lauteur prétend que les faits de délire, 'hystérie, dépilepsie, qualifiés tels par les hédecins, ne gpnt autre chose que des effets le la possession diabolique.

En uu mot, que les malheureux atteints de f es maladies sont tout simplement des possé­dés du diable,

Et que ce nest point ce docteur quil faut dler chercher pour les guérir, " >

Mais le curé pour les exorciser.

11 me semble que nous navons rien à envier hix Américains !

Faire maigre pour éviter les sauterelles,

Ne me paraît pas plus ridicule que dasper­ger un épileptique pour le débarrasser de ses Convulsions.

Lun vaut lautre,

Et les gens du Missouri ne sont pas plus grotesques que les gens de Toulouse I Mais en vérité, ce procédé est admirable : Cest le môme que celui quon indique aux Cnfants qui ont brisé leurs jouets,

« Crachez dessus, leur dit-on, et priez Dieu luil gèle. »

Vous vous cassez la colonne vertébrale,

« Dites cinq Pater et cinq Ave, vous disent es cagots, et il ny paraîtra plus! »

Avec ce système-, on se" demande pour­quoi lEtat se donne la peine de défrayer d es Acuités et des écoles de médecine :

Le simple rosaire remplacerait économi­quement tout ce{a!

Cest égal, dans quelques années dici nos petits neveux auront une crâne idée de nous!

ZED.

-N 0 862. Le Bain,

mai laisse beaucoup à désirer. Cg nçst pas je njoment dimiter M. Cabanel; laissez foire mauvais, M. 'Gârniër; nous cohaptons sur vous PAurJ&Wée prpçbgdpg. ' *

M. LIX (Frédéric), ne 1378.Quand il y en a poiir deux, il y en a pour trois.

Nous nous sommes arrêté avec plaisir de­vait ce Jçjo dAlsaciens nichés sot),s un papa- pluie Vtrims/voyqps, fp cîéjf est noté efiè pa­rapluie transparent comme en plein soleil.

A-t-on pris le parapluie pour la pluie?Non, puisquil'p toiqpiepà;s,ep'queTes vêtements et tout est sec. Ksf-ce pour le soleil?îion, puisquil nen fait pas. Somme toute, bonne peihtùYèjejteÿçelljdnip .ç'Àéeutipni '*

M. RJXENS (Jpan-André) n° |73 5.~Poptpaits de mademoiselle J. et de M. P. B.

M. Rixens nous avait habitué à d^autpes en­vois que des portraits ; sa Mort de Cléopâtre 1874 avait ç,ii un' sjfccfts qui aurait lui indiquer son devoir. Puisquil à Boudé sa­lon de f87§, pçqs serons <jprs, et nous lui di­rons que nous attendrons mieux de son talent, malgré les qualités quil na pu faire autre­ment dapporter dans cette œuvre.

1633.

M me PEYROL (Juliette née Bonheur) n°

Moutons.

Les Moutons de madame Peyrol sont grou­pés, dessinés et peints avec un art infini.

La juste renommée de M. Schersek aurait pu en pâlir.

Encore une toile qui vaut assurément bien le pastel iriadamë Carolus Duran. Mais il ÿ en a tarit 1! !...

M. BONVIN (François) n° 251.LeCoeAon.

Cette œuvre est traitée avec un art infini, on | y sent le véritable maître; il a pourtant trouvé J les moyens de se surpasser dans sou

n° 252. L 'Ecolier en retenue.

Toile microscopique qui fait à elle seule les délices du public connaisseur.

M. BASTIEN-LEPAGE, n» de M. H,.,

97. Portrait

Monsieur Bastien-Lepage est aujourdhui passé maître ; son portrait de cette année est de beaucoup supérieur encore à celui de fannée dernière. Ou sent que cette personne existe, elle est vraie, est vit.

Peinture solide exécution admirablement soignée. Ce quil y a à craindre, cest que par habitude, on lui préfère encore Carolus Duran.

Ce serait vraiment dommage.

| Mlle BOLE (Jeanne), n° 1 lécole.

230. Allant à

Le GRELOT au {Salon

M. FALGU1ERE (Alexandre), n? 782. |

Lutteurs. ji

H

Sculpteur de premier ordre, M. Falguïére j

Excellente peinture, touche vigoureuse, étude bien vivante et bien vraie ; il y a bien quelques petites négligences, mais le talent général qui èxîste dans cette œuvre, nous fait un devoir de la réputer une des meilleures.

Elle nous paraît bien valoir le pastel de Mme Carolus Duran.

M. GRUYER (Henry), n° 979. Madame v la soupe.

Grandes qualités de facture et dhabileté,

PAS DE CREDIT

' t.V

AVIS. Par la Poudre chinoise destruction garantie de tous insectes, puces, punaises, chenilles, fourmis, caffarts, mites, etc. 50 ç. la boîtç. Enyoi franco pour 3 boîtes. riiç 'JPQrf-MaJiO|),''|i f, L Pàris.

GRELOTS-FINANCE

La politique se faijt geptiljg ; ce nest plus que pour son agrément quon sen occupe, j EBe a, pbur le momëntVcessê dêtre'riànte.

{ La "bâtisse sen ^.ecqinmôée fort bien. II en a'cuit' aux baissïers davoir vu , pendant le i mois dernier, les choses trop en noir. mo- j ment "de la liquidation fest veriusâris' quils j àiënt eu je temps de retouririer. Forcé leur a été de s'e racheter è't faîrêaînsi le jeu de leurs adversaires. Les dispositions générales sont à la hausse; on va faire tout son possible pour que le coupon, qui sera détaché le 16 courant sur le 3'O/o, le soit aux environs de 65.50. Sur la rente 5 0/o, les gens les moins disposés à monter en ballon voient en fin de mois je cours de j04.50.

Les écus ont encore de la peine à se faire à ces nouveaux prix : ils les trouvent trop chers. Mais ne croyez pas quils se résignent à dor- jïrir dans dçs tiroirs ou dans des bas de laine. Ils courent après les valeurs des grands che­mins de fer, des grandes entreprises indus­trielles et de la ville de Paris. Le Gaz et les Voitures de Paris ont, en moins dun mois, monté de plus de 50 tr.; les obligations des chemins de fer denviron 10 fr., et les divers titres de la rente de Paris de 10 à 15 fr. Lès coupons à détacher dans le mois pro­chain.

La rente italienne fait un peu parlgr delle et expose M. de Rothschild à beaucoup de cancans. On dit que mécont du gouvernement italien, qui se refuse à le débarrasser du ré­seau lombard, il vend de la rente italienne à tour de bras. Peut-être les vendeurs ne sont-ils pas tous rue Laffittè; on en trou­verait,sans chercher beaucoup, un plpsgiand nombre sur le boulevard des Capucines, rue des Grands-Augustins et rue dAntin. Mais le public sétant mis en tête que cest M. de Rothschild qui mène le mouvement de baisse, on lui fera difficilement croire le contraire.

Défense reste toujours faite au 5 0/o turc de franchir le cours de 44. Cest encore bien beau pour un fonds dont le coupon de juillet, sil est payé, ne le sera que parce quon aura encore pu trouver des écus assez -naïfs peur croire quen sy plaçant, ils sassurent la per­pétuité dun revenu de 11 à 12 0/q. Lorsque le serviee des coupons aura cessé, les por­teurs de titres pourront se consoler çn repro­duisant les caractères turcs qui y sont inscrits sur des ihouchoirs de poche ou des fichus.

Très-malades les fonds espagnols-La hausse de cinq à six unités que leur a valu le rem­placement du gouvernement de Serrano par

celui dAlphonse XII, est à ppu ppè? perdqe. Les cours jlécèjnbre "dernier gqn£ gn" de revériir. Quant au règlèmenï <jés pou­pons arriérés, M fera... lorsque" je goqver- hemerit espagnol aura pu rètifer tîejj greffes des jjrocanteurs finaqeieps <j|e" Madnd j.ê? '- ifarès du Rîô-îinfo quil leur arenjjs ^ngagjj.

Les valeurs Ppreire et philippàrt lie M- gent pas; cfesf, en vérité, ceëllçs'pnL de (Lieux à faire;"mais elles' eaip^chafent cp quil paraît, M. Agamemnou * Kotfiscni/â de dormir. Le roi des juifs et banquiers a j-qulù, lui aussi, tout çonfmeVil (sàpbpj'aif "Simple­ment Mirés, Haussrriârin,"Philipparfou ^grpj- re, avoir des valeurs de fantaisie. La cho^e luia coûté. Il nest pas arrivé duujseul bond, et même il a encore un dernier saut à faire ppur pouvoir se vanter dêtre a.rissi bien quün autre un grand rnétamorphoseur dor en'papier) Eh attendant, les portéurs dactions dçs Chemins lombards sont maintenant céftàîris que le momerif leurs titres cesserontde leur âop- nep un sou de revenu, est proche, si tant est que moment ne soit pas'djSjit aHïvé.*''* "

Ces bons actionnaires, coinme lèûr consejl dadministration sest moqué dçux depuis sii jnois. On leur a fait croire 'autant quori là' pu, que le secçnd coupon serait 7-501 Ifs onjt riaême pu penser un instant que ce coupon se­rait de 10 fr., pufs on leur apparié de 3 fr. de 4 fr., de |-50, et de I SO. De à zéro, ie che- mipnétait pas difficile à faire. Gest avec cçtte certitude de ne rien toucher que Pori est ariivé à lassemblée générale. Mais ce" jour-, si lon avait fait son deuil de tout argent' nôuVèau îi recevoir, il est'une chose k laqueHeon rië/saf- tëndait pas du tout, c'est dapprendreen 1874, les 7 fr. 50 c. distribués en novembre dernier, nont pas été gagnés entièrement, et que pour les compléter, on a prendre sur la réserve extraordinaire. Cette situation était connue des administrateurs (depuis au moins six mois, et si discrets et si corrects que doivent être desgens aussi millionnaires, aussi gentilshommes et aussi décorés et titrés, ils nont pu entièrement la cacher à leur en­tourage, lequel a pu se mettre en toute sûreté à la baisse, lorsquè le bon public renseigné par les journaux était à la hausse.

En présence des écarts de 70 à 80 francs qui existaient entre les cours actuels, et les cours dil y a deux mois et un mois, et des perles quéprouvent les actionnaires, MM. les administrateurs, qui eux n'achètèht ni ne ven- derit, sont désolés. Ils le disent tout haut dans leur rapport. Dorénavant, sil y a des ache­teurs de Lombards qui perdent de ljargent, le conseil dadministration ny sera pour rien. On ne pouara lui reprocher davoir caché Ips mauvais côtes de la situation. Il les met en pleine lumière. Ainsi, on a soixante-sept liti­ges à régler avec le gouvernement italien, le­quel ne veut pas entendre parler de transaction. En Italie, les ouvertures de nouvelles lignes ap­partenant soit à lEtat, soit à des compagni s privées, détournent le trafic, et pçpdççl que les recettes diminuent, les dépendes Rugroeç- tent. Si rien ne vient modifier cette situation, il est possible que dici à quelques années, on aità craindre pour le seryiçç régulier dçs inté­rêts et de lamortissêmërit âès ôbligâtiôns. Aussi ces dernières valeurs ont-elfêM depuis la la tenue de lassemblée déjà perdu 2Q fr. On cherche maintenant à corriger les mauvais effets produits par la divulgation de cette si­tuation, en faisapt espérer que les arbitres ac­corderont à la compagnie la pertnissîon de relever ses tarifs. Malgré cela, cest une nou­velle baisse delOO quil faut voir sur les cours des actions dici un an, et si lannée prochaine, on ne doit encore gagner que 5 fr;, et ébré­cher une fois de plus la réservé, le prix de 150 fr. serait encore trop cher.

On noqs demande ce quil faut faire du Mobilier français. Il faut le vendre tapi quon en trouve encore un prix en bourse ; M. jèÜi- lippart a dit lui-même, aux deux dernières assemblées générales, que si la Société ne se procurait pas 40 millions dargent neuf, force Jui serait de liquider. Depuis cet aveu, dépouillé dartifices,leschosessontloin desétreamélio­rées. On nous demande aussi notre opinion sur les actions du Nord-Est qui, émises à 390, sont aujourdhui à 290. Nous sommes aussi con­vaincus que le dividende de 20 fr. q.üejle donneront non un trafic, mais du prélèvement que lon fait sur le capital obligation. Les va^- leurs mises au monde par le même ^1. Philip* part baisseront encore davantage. Aux cours actuels, deux actions du Mobilier et une action du Nord-Est produiraient un capital de 770 à 780, avec lequel on pourrait se procurer une action de lEst valant 545 et une obligation du déparlement delà Seine de 225 fr., donnant, la première, 33 fr., et la seconde, 9 fr. de re­venu, ce qui permettrait de dormir ensuite sur ses deux oreilles.

ARIEL.

DI THÉÂTRE IN THÉÂTRE

Les Folies-Dramatiques, direciion Can-