LE GRELOT
Je guette chaque mauvaise herbe pour l’ar- tacher aussitôt !
Eh bien !
Au bout de trois semaines savez-vous ce qui vient ?
— Non ! s’écrièrent les amis d’une seule Voix.
—11 vient un sergent de ville, répond alors Balzac, qui me dit : Vous allez enlever cette boîte aujourd’hui môme, sinon je vous flanque Un procès-verbal.
*
* *
Je demande pardon de ce procédé qui Da’est familier et qui consiste à rapprocher des faits anciens d’événements tout à fait Actuels.
Mais cet évêque de Rodez, c'est Balzac.
Les malhonnêtetés et les tours de passe- asse le révoltent.
11 n’en veut pas :
Il déclare qu’il veut la vérité, toute la vérité H rien que la vérité.
Aussitôt on lui dit :
— Ah c’est comme ça !... Rendez le pana- ( he, garçon, et allez cultiver vos choux !
*
* *
C’était à une exposition de peinture.
Deux laboureurs se promènent à travers les Salles.
Soudain ils s’arrêtent devant un paysage in- dtulé : Clair de Lune.
— Comment! dit l’un... Clair de Lune... murquoi appellent-ils ça : Clair de Lune, puis- ïu’on ne voit pas la lune?...
— Eh 1 imbécile, répond l’autre... Quand
te dit : voilà un clerc de notaire, est-ce
ïu’on te fait voir le notaire?
*
* *
Les quatre archevêques et les dix-huit évê- ues qui viennent de lancer sur la France leur pastorale relative à la fondation de l’Uni vérité de Paris, sont un peu embarrassés.
. Us sont tout prêts à ouvrir des facultés des 'ettres, des sciences et du droit.
; Mais pour la médecine, c’est autre chose.
1 On conçoit, en effet, que M. Machelard et *ês amis ne suffisent pas pour rivaliser avec l®s éminents professeurs de la Faculté de t'aris.
Et qu’il y a peu d’agrégés et de chirurgiens 'les hôpitaux qui consentiraient à déclarer Conformes à la science, l’Immaculée-Concep- licn et l’opération du Saint-Esprit.
Rien pour rendre sceptique comme la
( lédecine,
Et le bienheureux saint Joseph, aujourd’hui, il venait, consulter sur son cas, se ferait faire e singulières réponses par nos docteurs.
*
* *
On demandait un jour à l’illustre Malgaigne : — Docteur, un homme qui se trouve dans elle ou telle condition, peut-il avoir des entants?
— Non, répondit Malgaigne, avec son sou- Ure ironique, — il ne peut pas en avoir, — 6 t dans aucun cas, — mais sa femme peut en *Voir.
*
* *
000 chevaux et 24 canons, Bellérophon, 14 canons, ' 6 00 chevaux, Britomart, 2 canons, 60 chevaux, et frab, 3 canons, 620 tonneaux de jauge, avec une °rce nominale de 670 chevaux. Ces demi-modèles ^présentent les progrès et les changements apportés hns la construction des frégates et des canonnières, •1, bien que Chaumontel ne soit pas profondément Vsé dans l’art nautique, il ne put s’empêcher de 'éplorer que la marine française ne fût aussi représentée à l’Exposition, car, ajouta-t-il, nous avons au “usée du Louvre une collection de modèles qui, je je crains pas de l’affirmer, peuvent parfaitement sou- vtiir la comparaison avec ceux de l’Angleterre.
Quoique je fusse de l’avis de mon ami, je ne voulus as soutenir la discussion avec lui : d’abord nous dons sur le terrain anglais, et j’aurais pu risquer de Enlever un casus belli. Puis, comme j’ai horreur de P guerre, je voyais déjà se dresser son fantôme sanglant au sein même du palais, et je conviais Chau- jiontel a admirer d'autres modèles tels que celui du .aisseau de sauvetage de Shields, offert à l’Angle- j-fre, par le duc de Northumberland, en 1828. Ce modèle est celui du premier bateau de sauvetage employé eji Angleterre. Inventé par Henry Greathed, C°nstructeur de South Shields, en 1789, il fut cons- ijUit dans ce port par souscription et lancé au mois
janvier 1790. On s’en servit jusqu’en 1820. Cette ïjdbarcation est manœuvrée parplix rames, avec douces bancs. 11 y a loin de ce bateau dont le moindre ’ôfaut est de ne pas pouvoir se relever lorsqu’il est ;baviré, jusqu’aux nouveaux canots de sauvetage qui jOndent de si grands services dans les moments de ^npête à la côte.
Voici, un peu plus loin, le Téhéran et Thibet, Mendide paquebot à hélice destiné au transport jos grands chargements pour le service des lndes- 'tien taies parle canal de Suez; plus loin, le Tau- d*s, modèle de vaisseau transport pour bestiaux, le \araday, spécialement construit par MM. Siemens [ères, pour porter et poser les câbles télégraphiques Jjtns l’Océan, le modèle de vaisseau de sûreté du B' J. j°llis Browne et surtout la roue à hélice du même instructeur qui présente, entre autres avantages, le augmentation de vitesse incontestable, une ab
A rapprocher de celle-ci de Corvisart, que venait consulter un septuagénaire sur le point de contracter mariage avec une femme jeune et fringante.
— Monsieur, lui dit le barbon, un homme qui se marie à mon âge, peut-il encore espérer de devenir père.
Corvisart semble réfléchir un moment.
Puis, gravement :
— Ecoutez, monsieur, lui répondit-il,— Avec une jeune femme, à soixante ans, le mariage est rarement fécond, — mais à soixante- dix, il l’est toujours !
*
* *
Ne quittons pas l’article ménagé.
Henri Heine se lamentait sur un de ses amis qui venait de faire une fin.
— Comme il doit exécrer l’Allemagne, aujourd’hui I... s’écria-t-il.
— Pouquoi donc? lui deinauda-t-on.
— Ne vient-il pas d’épouser une Allemande?
*
* *
C’est ce même Henri Heine à qui l’on disait un jour qu’il témoignait l’envie de voyager.
— Avez-vous vu l’Angleterrre?
— Non.
— Eh bien! pourquoi n’y allez-vous pas?
— Oh ! fit-il... 11 y a trop d’Anglais!
•*
* *
On publie, en ce moment, un ouvrage qui donne la biographie de nos principaux maîtres d’armes et de nos plus habiles tireurs,
Et il paraît que quelques-uns des biogra- phiésne sont pas enchantés du portrait qu’on a fait d’eux.
On sait que dans notre aimable dix-neu- neuvième siècle c’est une manie de biogra- phier les gens.
On ne peut avoir la moindre célébrité sans se voir assiégé par une foule d’écrivassiers à la solde qui s’accrochent à vous,
Et qui font métier de raconter si vous aviez en nourrice des dispositions pour la danse ou l’accordéon.
*
* *
Un acteur de l’Opéra qa’on voulait biogra- phier ainsi à toute force, ne savait comment se débarrasser d’un de ces plumitifs importuns.
— Mais non, monsieur, je vous assure, lui disait-il... Vous êtes bien bon... Mais je vous donne ma parole d’honneur que je n’y tiens
pas...
— Cependant, monsieur, insiste l’autre,— c’est bien agréable d’avoir sa biographie.
Alors l’artiste, s’armant d’une grande résolution, tira le solliciteur à l’écart, et lui dit à l’oreille :
— Sans doute, monsieur, sans doute!... Mais je vais vous dire : je sors du bagne !
*
* *
Absolument authentique :
Un grand entrepreneur venait de toucher chez son banquier une somme considérable en or pour faire sa paie du mois.
En se rendant à ses chantiers avec son secrétaire, il est attaqué par une bande de gens
sence totale de vibration, une facilité complète de stopper à grande vitesse, une forte-puissance de ha- lage et une perfection sérieuse dans la manœuvre du gouvernail.
Non loin, nous remarquons une charmante petite pièce de campagne, — Chaumontel préfère une pièce de théâtre. — C’est un canon de campagne, se chargeant par la culasse, avec affût et avant-lrain. L’acier qui a servi à sa construction, comprimé dans son état liquéfié, donne une homogénéité parfaite à ses parois et lui permet de lancer, sans crainte d’aucune altération dans son métal, un projectile de l kilog. 500 grammes à une distance de neuf mille mètres en tir parabolique. A six mille mètres, en tir précis, le projectile a pénétré sous un angle de 45° dans une plaque de tôle de 0.03 d’épaisseur avec autant d’entrain qu’un couteau dans une motte de Margarine — même Mouriès. — La charge de ce canon, facile à manier comme un simple porte-plume, n’est que d’environ 250 grammes de poudre. Ce petit bijou, utile pour les tueries internationales, sort des ateiiers de M. Withworth et Cie, à Manchester. Qu’on se le dise !
Cependant, dans un prochain numéro, nous aurons à parler des antécédents de ce canon.
Le canon de Withworth me donne l’idée d’ouvrir une parenthèse française dans notre voyage britannique, et de conduire pour un moment la famille Chaumontel voir un autre engin de destruction.
Pourquoi faut-il qu’à travers la marche de l’humanité vers le progrès, on s’intéresse encore à ces questions meurtrières ? Enfin, c’est la mode, et il paraît qu’il faut la suivre, sous peine d’être ridicule. Je réserve mon avis sur ce point, et je m’arrête, précédé et suivi de mes amis, devant une vitrine de la grande nef.
Sur celte vitrine, où sont exposés six modèles de fusils, nous lisons :
ARMES DE GUERRE
Système CASTAY
VÉRITABLE INVENTEUR DU CANON KRUPP
(Brevet Çastay , 20 mars 1861. — Brevet Krupp .
20 février 1863.)
armés qui connaissaient son iténéraire, — et qui, après l’avoir laissé pour mort ainsi que son compagnon, se sauvent avec l’argent.
Mais comme il est difficile de transporter loin quatre cent mille francs, mes voleurs ne trouvent rien de mieux à faire que d’enlerrer les sacs d’espèces de ci, de là, dans les champs.
Cependant l’entrepreneur et son secrétaire, bien que fort blessés, n’étaient pas morls.
Ils parviennent à gagner un endroit où on leur donne des secours, et leur premier soin est de porter plainte.
La police se met en campagne,
Et aux premières recherches, on trouve chez un vieux paysan, un sac contenant une forte somme en or qu’il avait évidemment dû trouver en remuant son champ.
— D’où cet or vous vient-il? lui demande le commissaire, toujours curieux.
— Ah! mon lion monsieur, gémit alors le vieux bonhomme d’une voix chevrotante... c’est ben à nous, allez !... Depuis quarante ans, j’ai mis toutes ces filles-là une à une dans ce sac!... C’est toute la fortune de la famille!... Nous l’avons ben gagnée, allez, — et avec assez de mal I
On ouvre le sac.
Toutes les pièces portaient la date de 1873.
BRIDA1NE.
GRELOTS-FINANCE
FONDS FRANÇAIS.
La liquidation de septembre s’annonce sous un aspect pas brillant du tout. La spéculation qui aime fort peu à s’occuper de politique est obligée de tenir compte de se qui se passe et se prépare. Or, soit qu’elle jette les yeux à l’extérieur ou à l’intérieur, elle ne voit rien de bien rassurant. Le cours de 104 fr. sur la rente 5 p. 100 pourrait bien ne pas être conservé, et le 3 p. 100 pourrait bien aussi de son côté être plus près de 63 fr. que 66 fr. Ce sont là des perspectives bien différentes de celles devant lesquelles on se complaisait il y a huit jours ; mais que voulez-vous ? Il faut savoir en prendre son parti.
Si la liquidation qui’s’avance sera mauvaise pour les haussiers, elle sera encore assez bonne pour les vendeurs de primes à découvert. Dieu sait les efforts qui ont été faits tous les jours-ci par les excellentes gens pour se faire abandonner les primes par eux vendues. Jamais Vienne, d’où partit, il y a vingt ans, le fameux canard à la Tartare, n’a tant prodigué les dépêches alarmantes. Le télégraphe s’est mis aussi de la partie, en résumant de travers l’adresse de la chambre Serbe. Ce document qui est tout feu, tout flammes et sent la poudre à cent lieues de distance, s’est un instant transformé entre les mains des agences télégraphiques en un bouquet de roses et de feuilles d’olivier. La Bourse qui devrait savoir à quoi s’en tenir sur les gentillesses du télégraphe, s’est laissée prendre au piège, et c’est pour avoir trop monté au commencement de la semaine dernière, sur la foi de ce résumé de l’adresse Serbe, qu’elle s’est exposée à faire une fort mauvaise liquidation.
Parmi ces fusils, qui nous représentent tous les systèmes de Chassepot perfectionnés, nous remarquons surtout celui qui porte la date de 1875.
C’est un fusil à bloc, dont tout le mécanisme, sans vis ni goupille, se compose de huit pièces seulement, sous-garde et bloc compris.
Cette simplicité ne saurait être dépassée, car la suppression d’un seul de ces organes rendrait toute arme impossible. Toutes les pièces, en outre, sont d’une solidité, remarquable et d’une facilité de construction qui permet d’établir l’arme à un prix relativement peu élevé.
Le jeu du mécanisme en est si bien compris, que l’arme n’est sujette à aucun dérangement possible et que rien ne saurait l’empêcher de fonctionner toujours régulièrement.
Enfin, le montage et le démontage en sont instantanés et s’opèrent sans le secours d’aucun outil, en moins d’une minute, de telle sorte qu’en cas de retraite ou d’un malheur militaire, le soldat pourrait, en un clin d’œil, enlever la batterie et ne plus laisser, sur le champ de bataille, entre les mains de l’ennemi, — ne le pensons plus, — qu’une arme complètement inutile.
Tous ces avantages, joints à une incontestable supériorité sur tous les furils connus, nous permettent de supposer que cette arme est véritablement l 'Arme de l’Avenir.
Le gouvernement français saura-t-il renoncer à ces traditions désastreuses qui lui ont fait refuser le canon Castay, que la Prusse s’appropriait deux ans plus tard? Saura-t-il enfin que tout doit être accepté qui vient d’un Français patriote et intelligent, quand même il ne sortirait pas des écoles qu’il patronne, et ne viendra-t-il plus dire à perpétuité : « Hors nous et nos amis, rien ! »
Le cadre de l’étude légère que nous faisons sur l’Exposition de 1875 ne nous permet pas d’entrer dans les développements approfondis qui pourraient trouver place dans une feuille quotidienne : nous ne dirons ici que quelques mots pour compléter notre idée au point de vue de l’initiative due aux particuliers.
TONDS TURCS.
Le gouvernement Turc a trouvé les 45 millions nécessaires au payement des coupons des emprunts de 1869, de 1873 et de l’emprunt des chemins de fer. Ce n’est pas l’impôt qui lui a fourni ces ressources ; ce n’est pas même le public. Ces ressources ont été trouvées, dans les caisses des banquiers. Ces messieurs ont fait depuis douze ans de si bonnes affaires avec le trésor Turc, qu’ils peuvent bien courir le risque de lui faire à peu près à découvei t une avancée nouvelle de 43 millions. La commission demandée et accordée serait jugée honnête par Harpagon lui-même, car elle l’élève à la bagatelle de 18 p. 100. Les banquiers ont trois mois devant eux, avant qu’il ne soit question de nouvelles échéances Turques, et d’ici à trois mois, ils penseront que les affaires de Bosnie et d’Herzégovine ne seront plus que de l’histoire ancienne, et pourra alors recommencer à vanter les merveilleuses ressources de l'empire Ottoman et faire prendre au public à 40 p. 100 le 5 p. 100 donné à 30 en garantie des nouvelles avances. En attendant que ces espérances se réalisent, le 5 p. 100 qui s’était il y a une dizaine de jours rapproché de 36 fr. a rétrogradé jusgu’à 34.60. Les emprunts 6 p. 100 ont tous aussi faibli. Les finances Turques, nous ne cesserons de le dire, sont à la veille de s’effondrer. Les cours faits avant les derniers troubles ne se reverront plus. Quiconque a de l’argent dans ces fonds fera donc bien d’en sortir, au risque même d’y laisser un peu de sa peau.
FONDS PÉRUVIENS.
Le Péruvien continue de monter. La Société générale est arrivée à ses fins. C’est elle décidément qui va avoir l’affaire du Guano. Heureux Pérou, si ses mines s’épuisent, par compensation, les oiseaux producteurs de guano sont éternels. Il reste bien la question de savoir si l’on pourra vendre suffisamment de guano pour faire régulièrement le service des coupons, et ce qui donne de l’importance à cette question, c’est qu’en 1875, l’Angleterre et la France ont pris moitié moins de guano qu’en 1874, mais pour le moment, on ne voit là qu’un détail dont on s’occupera plus tard. La Société générale ne doute pas qu’une fois son traité signé, le public ne se jette sur l’émission du nouvel emprunt qu’elle lui présentera.
CRÉDIT MOBILIER ESPAGNOL.
MM. Pereire ont réussi à emporter les cours aux environs de 730, et à vendre à ces cours des primes à plus de 100 fr. d’écart. Ces messieurs s’arrêtent ; on dirait qu’ils veulent se faire abandonner une bonne partie de ces primes.
MM. Péreire ne jugent pas le moment propice pour continuer le mouvement de hausse, ils ont laissé tomber les cours à 660 soit à 80 fr, au-dessous des derniers cours de compensation. Toutes les valeurs du groupe ont aussi baissé. La hausse n’est, dit-on, que partie remise. On la reprendra lorsque la politique sera remise au beau fixe. Nous n’y sommes pas,
CRÉDIT MOBILIER FRANÇAIS.
M. Erlanger a trouvé des combinaisons qui doivent relever cette Société. Il compte, pour les faire réussir, sur le concours des sous-
Les fusils exposés par M. Castay ont été fabriqués par M. Rikkers, constructeur mécanicien à Saint- Denis, qui, pendant le siège, a livré aux défenseurs de Paris plus de 4,000 chassepots.
Ces armes sont d’une fabrication irréprochable, et nous font regretter qu’en France, on n’accorde pas plus d’altention à cette branche d’industrie, si florissante en Belgique et en Angleterre.
L’administration de la guerre, il est vrai, a prétendu que, dans noire pays, la fabrication des armes de guerre par l’industrie privée était défectueuse, et qu’elle devait rester entre les mains des_corps spéciaux et sortir des ateliers de l’Etat.
Comme si Paris n’avait pas, lors de l’investissement, infligé le démenti le plus solennel à ces affirmations surannées.
Qui donc, en effet, a créé, enfanté, ces superbes canons qu’on voyait défiler sur la place de l’Hôtel-de- Ville, aux acclamations d’une foule enthousiaste et émerveillée, avant d’aller prendre leur place sur nos remparts? Qui donc, si ce n’est l’industrie privée, a produit comme par enchantement, ces centaines de mille fusils avec lesquels on a pu armer nos gardes nationaux ?
Douter des forces et des ressources de l’industrie privée, c’est insulter à l’intelligence de la France et de Paris.
Réné LEBRUN.
(La suite'à dimanche prochain.)
CARTES DE VISITE : contre 3 fr. en timbres- poste ou mandat, M. Madre,77, rue Neuve des Petits- Champs, expédie (franco) en province, par retour du courrier, 100 belles cartes de visite imprimées sur carton Bristol.
Cartes gravées depuis 5 fr. lr cnit.
