LU GRELOT
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— — de six mois : 3 mois —
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SIX MOIS
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Charivari .
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Constitutionnel.
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Défense..
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XIX* Siècle.
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Droit ..
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Événement.
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Estafette.
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Figaro .
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Français.
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Frange .
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Gazette de France....
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Gaulois.
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Journal des Débats..
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Illustration .
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Liberté .
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Marseillaise.
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Moniteur universel..
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Monde..
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Monde illustré .......
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Paris-Journal. ..
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Patrie.
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P lira.
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Presse..
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Rappel.
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République française.
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Revue des Deux-Mond.
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Soir.
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Temps.
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Times, de Londres.
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Univers.
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Union.
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Voltaire.
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Les prix qui précèdent sont, bien entendu, les pnx fixés per les administrations de chacun de ces journaux.
L’Administration du Grelot se charge également de l’abonnement sacs trais, à tous les autres journaux de Paris.
LE CONGRÈS DE CHARTRES
Une salle tendue de noir. Torches allumées. Sur unô estrade, un bureau. Assis au bureau un chevalier armé de toutes pièces, la visière baissée. Mise en scène d'un bon mélo de T Ambigu. Au pied de l'estrade, un modeste orchestre dirigé par M. Artus, prêté pour cette circonstance parM. Castellano. Assemblée aussi nombreuse que marquée.
(Quand je vous disais qu’on se serait cru à VAmbigu !) A la fin de l'ouverture, le chevalier frappe trois coups sur son bureau. Mouvement d’attention dans le public. On éternue, on se mouche.
LE CHEVALIER
Messieurs, la séance est levée... et ma visière aussi.
(C'est M. de Mun.)
Quelques mots, messieurs, d’abord sur le motif qui...
üne voix enrouée partant du fond de lu salle.
D’abord, pourquoi avez-vous une armure et un casque?... C’est grotesque 1
M. de MUN
Cette armure qui a appartenu à Jeanne- d’Àrc...
LA voix
Allons donc en v’ià une bonne blague I...
M. DE MUN
Est un symbole. Elle veut dire que nous devons être arm's de pied eu cap contre les doctrines démagogiques qui...
LA VOIX
Quel type! mon Dieu, quel typel... Sacré capitaine, val... toujours poseur 1
VOIX NOMBREUSES
À la porte l’interrupteur 1... à la porte !...
M. DE MUN
Si je pouvais voir le frère inconvenant qui tiefat un tel langage !... Mais passons... il faut savoir tout souffrir pour la sainte cause.
' une voix
jdais il y a des puces, ici !..
VOIX NOMBREUSES
Asseyez-vous dessus 1
LA VOIX
Justement... j’y suis... dessus., et il paraît que ça les contrarie... car...
DE TOUTES PARTS
Assez ! assez !...
M. DE MUN relevant la visière de son casque pour la quatrième fois.
Messieurs et chers frères, l’instant est solennel. Vous n’ignorez pas que la Républi- qûe, cette idole de Baal et de Moloch, ce régime de sac et de corde, de terreur et de sang, a uré d’exterminer tout ce qui est resté fidèle
au culte du Très-Haut, représenté sur la terre par l’auguste personne de feu Ignace de Layola.
LE CHŒUR
Nous le savons!... hélas !...
LA VOIX ENROUÉE
Si çà ne fait pas suer !...
M. DE MUN
Si je pouvais voir cet interrupteur audacieux qui... Ah ! par la sambleu !...
(L'honorable capitaine frappe un tel coup de poing sur la table qu’il en renverse son verre d’eau sucrée et que la maudite visière retombe en plein sur son mâle visage.)
M. de mun, à part
En voilà un casque qui m’embête!... (haut.) Donc, messieurs, il s’agit de résister au fléau par tous les moyens possibles, même... par les armes. C’est pourquoi je vous ai réunis ici, sous prétexte de parler de la pluie et du beau temps, mais, en réalité, pour organiser une bonne petite conspiration, qui nous conduira à nos fins.
TOUS
Bravo 1 bravo !... Vive le capitaine!
M. DE MUN
Le gouvernement, qui est bête comme sn pot...
LA VOIX
Compte là-dessus, mon petit père !...
M. DE MUN
Mais où se cache donc ce misérable ?
VOIX DIVERSES
Continuez ! continuez !
M. DE MUN
Le gouvernement, mes frères, ne se doute pas du coup. Il nous laisse nous réunir, eu imbécile qu’il est, tandis qu’il interdit carrément le congrès ouvrier. Ce qui n’est pas fort, entre nous !
, TOUS
Ah l non, par exemple !
’ • M. DE MUN
Profitons-en donc!... Il s’agit, en conséquence, mes frères, de vous proposer, pour tomber la société nouvelle, le rétablissement de la bonne petite société féodale dans laquelle •le peuple, ce ramassis de drôles, n’avait d’autre liberté que celle de mourir de faim et de misère, ce qui est bien encore assez bon pour lui !
(Bravos. Enthousiasme indescriptible. M. de Mun salue. En s'inclinant sa visière retombe.)
M. de mun, à part
Sacrée visière, val... (haut) J’ai donc l’honneur, mes très-chers frères, de soumettre à vos saintes délibérations le projet suivant, qui, seul, est capable d’arrêter l’abomination de la désolation qui règne dans notre belle patrie ( Ecoutez, écoutez !). On rétablira pour les ouvriers les corporations et les jurandes, dont les chefs, choisis par nous, bien entendu, seront à notre dévotion. On supprimera la liberté de la presse, le droit de réunion et autres inventions de Satan. Pourvu que le peuple ait le droit de travailler et de crever pour nous, il n’a pas autre chose à demander, n’est-ce pas ?
TOUS
Non!... Nom...
M. DE MUN
Quant à la caisse d’épargne, on la remplacera par le denier de Saint-Pierre.
TOUS
Bravo ! bravo !
M. DE MUN
Donc, que ceux qui sont d’avis d’adopter cet ordre du jour lèvent la main !
un citoyen se dressant et arrachant son masque (c’est l’homme à la voix enrouée).
Viens-y donc !...
tous, avec épouvante
Francisque Sarcey 1... Trahison 1...
M. DE MUN
Ah ! le gredin !... il était là !...
SARCEY
Allons, fichez-nous le camp !... et que ça ne traîne pas !... Nous avons l’œil sur vous, capucins de mon cœur !... Allons, housse !... à cette sacristie 1 et ne bougeons plus !... ou si non!...
( Il fait un geste terrible. L’assemblée se dé- perse en jetant des cris de terreur. M. de Mun , en voulant s'échapper plue vite fW*
les autres et embarrassé dans sa ferblanterie, tombe de tout son long.)
M. DE MUN
Je suis mort !...
SARCEY
Imbécile, va!...
Nicolas FLAMMÈCHE.
LA SEMAINE
Dimanche. — Nos bons cléricaux crient tous comme des ânes qu’on écorche. f
Pourtant on ne les écorche pas, loin de là 1 II font leurs congrès, leurs pèlerinages, leurs discours, leurs miracles, tout comme il leur plaît.
Mais quand il ne peuvent pas envoyer tous Les autres au bûcher, ils brament à la persécution.
Le gouvernement est plein de mansuétude pour eux, la magistrature les protège avec une vigilante sollicitude, et des bandes de réactionnaires et d’opportunistes se rangent sous leur bannière....
Mais cela ne suffit pas.
Qu’on les laisse agir et parler, ce n’est rien.
Il faut, de plus, empêcher d’agir et de parler leurs adversaires.
Or, ceux-ci sont nombreux. Ils ont bec et ongles. Leurs journaux sont les plus spirituels, et ils font combattre dans leurs rangs le bon droit, la vérité, la science et la raison.
Voilà ce qui navre Rodin.
Rodin ne comprend que la foi aveugle, il n’aime que l’enseignement de la chaire. Là il est à son affaire. Il peut dire tout ce qu’il veut sans que personne puisse l’interrompre et lui poser des objections.
Il pourrait insulter et calomnier à son aise. Tout protestateur serait d’abord mis dehors, puis dedans.
C’est le Saint-Esprit qui parle. On ne doit pas l’interrompre, sans quoi dans sa toute- puissance, il appelle à son aide les gendarmes. L’oiseau divin et Pandore associés pour protéger Escobar, voilà ce que celui-ci voudrait voir partout. Cela serait joli. Dieu.... pardon 1 Voltaire nous en préserve I
—o—
Lundi. — Le lord-maire de Londres condamne à l’amende un mort, pour cause d’absence à l’audience, alors qu’il avait été cité régulièrement comme témoin devant le tribunal.
Il est entendu que tous nos fonctionnaires et magistrats sont moins libéraux que ceux d’Angleterre.
Il est donc permis de supposer que dans le cas présent, ils ne se seraient pas bornés à l’amende, et qu’ils auraient condamné le mort en question à une quinzaine de jours de prison.
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La saison des eaux s’avance.
Déjà les eaux miraculeuses, au rebours des cafés, qui ferment plus tard que les grands autres, viennent de clore leur boutique.
Lourdes cesse de rendre deux et même trois yeux aux borgnes et d’envoyer à Bullier d’anciens paralytiques qui y exécutent avec fureur le grand écart.
C’est fâcheux, mais c’est ainsi.
Maintenant, pour un empire, on ne pourrait faire guérir le plus petit panaris par cette source bienheureuse qui naguère eut facilement rendu à Lebiez et Barré les tètes dont M. Rocb les a privés.
La consigne est formelle.
Les malades auront beau gémir, beau pleurer,
Le larbin de service les mettra impitoyablement à la porte, en leur répondant :
— Madame n’y est pour personne. Elle se repose. Repassez l’année prochaine.
Mardi. — Nobiling meurt. Les médecins qui le soignaient avec tant de précautions en sont navrés. Quant au bourreau qui devait achever la cure et couper du même coup la tête et les dernières fièvres, son désespoir est des plus touchants.
—o—
Il parait qu’une des nations signataires du traité de Berlin s’est inquiétée de ce que feraient les autres si la Porte continuait à ne pas accorder à la Grèce la rectification de frontières à laquelle celle-ci a droit.
Les autres nations ont répondu qu’elles adresseraient une note collective sur beau papier glacé.
Le sultan fourrera cela dans ses poches en chantonnant :
Oh ne sait pas ce qui peut arriver.
Et les Grecs de Thessalie continueront à être écorchés vifs par les bons Turcs.
—o—
D’un autre côté, les Russes se plaignent de ce que les Turcs n’appliquent pas les réformes promises,
Les Turcs crient que les Russes n’évacuent ' pas la Roumélie ainsi qu’ils s’y étaient en- ' gagés,
Les Monténégrins réclament à grands cris Spuz et Podgoritza,
Les Autrichiens veulent aller jusqu’à Mitro- vitza et accusent les Turcs de trahison,
Les Serbes ne veulent pas évacuer les districts qu’ils occupent èt que demandent les Bulgares...
Enfin, chacun beugle que le traité de 'Berlin a été violé par tout le monde, absolument comme une jolie femme qui se promènerait actuellement à travers la presqu’île des Balkans, et qui serait sûre de subir les derniers outrages en dix langues différentes en moins d’un mpis.
Beau traité vraiment 1
Mais on a beau le violer, comme mademoiselle Cunégonde, il n’est pas déshonoré pour cela. Au contraire, sa vertu s’en affermit ! Demandez plutôt à M. de Saint-Vallier.
—o—
Mercredi. — Un nouveau théâtre est inauguré à Paris.
C’est un Guignol.
Le besoin s’en faisait vivement sentir.
Il parait que depuis le mois de décembre dernier, un tas de vilains Pierrots et d’affreux polichinelles étaient sans place. La scène de ce nouveau théâtre leur fournira de nouveaux débouchés et le moyen de faire admirer leurs remarquables aptitudes dans l’art d’empocher des sacs d’argent et de recevoir des coups de bâton.
—o—
On vient encore de découvrir à Constantinople une nouvelle conspiration pour faire remonter Mourad sur le trône.
Quand on pense qu’avec la moitié des efforts que font certains hommes pour ér’ger des trônes aux rois, on pourrait faire descendre tous ceux qui sont sur d’autres 1
—o—
Jeudi. — Rogat, qui, entre autres défauts, a celui de s’appeler Théophore, est condamné à 2,000 fr. d’amende et à trois mois de prison, pour outrages au maréchal.
Il y a bien des choses à ne pas dire sur ce jugement. Nos lecteurs pourront les penser en regardant nos annonces à la quatrième page.
Ils pourront se demandèrde plus si M. Mac- Mahon se montrera aussi généreux envers Théophore qu’envers Popaul et s’il lui fera grâce de sa prison comme il fit jadis à ce dernier.
S’ils pensent que oui, je ne doute pas que leur vénération pour cette estimable c large clémence » ne s’accroisse d’une façon très-remarquable.
—o—
Le même jour, la Lanterne reçoit une assignation.
La compensation ne s’est pas fait attendre, au moins.
Le Français le savait d’ailleurs d’avance.
Nous aussi, avec cêtte nuance, que notre certitude était toute morale et n’avait pas été puisée dans les cabinets policiers, ou nous mettons pourtant fréquemment les pieds, — mais toujours après y avoir été invités et en payant cependant bien cher notre écot.
M. Habeneck, sous-préfet, de Carpentras, est révoqué.
Cet audacieux fonctionnaire avait osé s’attaquer aux dominicains.
Ces saints hommes, qui pardonnent les injures moyennant 10,000 fr. de dommages- intérêts, sur lesquels, il est vrai, les tribunaux font des rabais de 95 pour 100, ont fait sentir à M. Habénëck le poids de leur bras.
Il y a trois ou quatre siècles le jeune voltai- rien eût été brûlé vif par les aimables disciples du fondateur de l’Inquisition.
Tous les opportunistes vont en profiter pour lui démontrer qu’il doit se considérer comme le plus heureux des hommes.
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Il faudra qu’un de ces jours j’étende ces théories, et que je fasse la petite expérience suivante :
Un des grands prêtres de l’opportunisme se promenant dans un endroit solitaire, je m’avancerai à pas de loups derrière lui.
Puis, soudain, je lui révélerai ma présence par un vigoureux coup de pied au bas du dos.
Naturellement il se retournera.
Alors de mon air le plus aimable,
— Monsieur, lui dirai-je, j’ai sur moi quatre revolvers à deux coups et une demi-douzaine de kriks maltais des plus consciencieusement empoisonnés. De plus, je suis jeune et de première force à la savate. C’est vous dire que si j’avais voulu, rien ne m’étail plus facile que de vous escoffier, vieux ratatiné, et de m’enfuir ensuite avec votre montre et votre portefeuille, sans risquer d’être pincé davantage
S ue l’assassin de la rue Blondel. Estimez vous onc fort heureux d’en être quitte à si bon compte.
Nous verrons si, conséquent avec ses principes, notre opportuniste me presse sur son gilet de flanelle, m’invite à dîner et me fait son légataire universel.
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NotaBene. —M. Bastien est toujours en fonctions en Alger, M. Bressolles garde son commandement, et quant à du Dumaine, on n’est toujours pas bien sûr qu’il soit révoqué.
— Q——
Vendredi. — L’agence Havas nous communique une note à l’effet de nous apprendre que le président de la République a accordé, du 30 juin au 12 septembre, 216 nouvelles grâces, commutations ou réductions d« peines.
Elle néglige de nous apprendre combien les conseils de guerre ont prononcé pendant ce temps de nouvelles condamnations.
C’est pourtant ce qu’il faudra savoir, quand
