LE GRELOT

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PRIME GRATUITE

Toute personne de la province qui s'abonnera à un des journaux ci-après, par l'entremise de M. Madré, directeur-gérant du Grelot, 77, .rue Nèuve- 4es-Petits-Champs, à Paris, aura droit à un abon­nement gratuit au journal le GRELOT, savoir :

Pour un abonnement dun an : 6 mois au Orelot.

de six mois . 3 mois

de trois : 1 mois 1/3

Labonnement à plusieurs journaux doublera, triplera la durée de lenvoi gratuit du GRELOT.

UN AN SIX MOIS 3 MOIS

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Assemblée Nationale.

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Charivari.

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Constitutionnel.

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Défense.

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XIV' Siècle.

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Droit.

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Evénement.

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Estafette.

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Figaro.

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Français.

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France.

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Gazette de France ...

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Gaulois.

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t

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Journal des Débats..

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Illustration.

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Liberté.

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Marseillaise.

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Moniteur universel..

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Monde.

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Monde illustré.

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Paris-Journal.

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Patrie.

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Pays .

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Presse .

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Kaitel .

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RÉPUBLIQUE française.

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Revue des Deux-Mond.

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Siècle .

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Soir.

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Temps .

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Times, de Londres .

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Univers .

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Union .

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Voltaire.

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Les prix qui précèdent sont, bien entendu, les prix fixés par les administrations de chacun de ces journaux.

LAdministration du Grelot se charge également de l'abonnement, sans frais, à tous les autrès journaux de Paris.

Gazette de Montretout

Bonnes intentions.

Cinquante-cinq voix de majoritél

Gambetta a été bon prophète. Il avait dit : 2b; la France a répondu : b5.

Il parait quà lElysée on fait un,nez...

Un de ces nez qui, par comparaison, fe­raient paraître Hyacinthe absolument ca­mus.

Enfin nous avons donc un Sénat républicainl Deux mots qui hurlent de se voir réunis.

1879 commence bien. Il sagit momentané­ment de préparer dignement la grande échéance politique de 1879.

Et la France, en dépit de quelques tripo- teurs, fera honneur à sa signature.

1,« ministère Gambetta.

1879, quel sera ton parrain?

Le ministère-Gambetta?... Oh que nenni! le père de loppqxtunisme na garde daccepter le moindre portefeuille.

Il sait bien quil se brûlerait à ce jeu.

Et que ce sont ses ennemis les plus achar­nés, qui ont mis en avant cette idée lumi­neuse.

Pour se repaître du délicieux spectacle de Gambetta tiraillé de gauche à droite et de droite à gauche et finalement précipité du faite des grandeurs,

Après avoir, comme Jules Simon... pcdu tout son prestige.

La roche Tarpéienne est proche du Capi­tole.

Plus on tombe de haut et plus grande est la chute.

Gambetta sait tout cela.

Sa position de ministre moral, de « ministre sans responsabilité » lui plaît infiniment.

Et ce nest point de gaîté de cœur quil irait compromettre sa popularité,

Pour le plaisir de distribuer quelques sous- préfectures à danciens amis du café de Ma­drid^ doués dun féroce appétit budgétivore.

Le protestantisme politique

Le besoin dun dictionnaire politique se fait vivement sentir.

Il faudrait au moins dix sessions, rien que pour classer, par fascicules, les opinions qui divisent en ce moment le peuple français.

Songez donc, nous avons en France plus de schismes politiques quil ny a, en Angleterre, de schismes religieux.

Sous lempire, on comptait :

Les Impérialistes;

Les Légitimistes ;

Les Orléanistes;

Les Républicains.

Total quatre partis, dont trois, Dieu merci, sont encore plus partis que les autres.

Nous avons aujourdhui :

Les Impérialistes

Subdivisés en :

, Vieux Bonapartistes;

N éo-N apoléoniens ;

Amiguistes ;

PlojB-plonistes.

Les Légitimistes Subdivisés en :

Légitimistes drapeau-blanquistes ; Légitimistes tricolores ou fusionnistes.

Les Orléanistes

Comprenant :

Les ^.umaliens ;

Les Comtë-de-Paristes ;

Les: AptFlusionnistes ;

Les Fusionnistés, etc.

Et les Républicains

Dans cette opinion il y a un nombre incal­culable "de divisions, de subdivisions, de classes, de so.us-classes, de familles, de sous- familles, branchés, de sous-branches.

Exemple :

Les conservateurs ;

Les opportunistes ou Gambettistes ;

Les Naqueltistes ;

Les Ordinaristes ;

Les Radicaux ;

Les Bonnet-Duverdiéristes.

On classe les Communards à part, pour ne désobliger personne.

Et encore celte opinion contient-elle à peu près autant de subdivisions quelle comprend' dindividus.

Chaque Mazaniello a son Piétro comme dans la Muette.

Rochefort a bien eu son Flourens.

En somme, on peut presque dire quil ny a pas en France deux Français, à Paris deux Parisiens, à Carcassonne deuxCarcassonnais... de la même opinion.

Et vous verrez cest triste à dire mais cest comme' Cela que maintenant que les répu­blicains nont plus à lutter contre les monar- chiens, la zizanie va se glisser dans leurs rangs et quils seront bientôt plus acharnés les uns contre les autres pour de faibles nuances dopinions quils ne lont été contre des opi­nions diamétralement opposées.

Le grand danger pour la République est. Et je doute quune fusion sopère jamais entre la République Française et la Marseillaise.

Rien de plus terrible que les haines de fa­mille I

Rrrran !

Je remarque avec plaisir que le vieux cama­rade a remporté dans le Lot une de ces vestes à brandebourgs...

Delord nest plus une chimère..., puisquil a battu linvincible Canrobert.

Ohl!quelle pile!

Rrrran 111

Le Pavé de lOurs.

« Le maréchal ne lit que le Figaro.

« Parce quil ne comprend pas les autres journaux. »

Bien cruel ppur le maréchal, cet extrait de la feuille à Polyte !

Saint Pie IX ora pro nobis.

Sa Sainteté le pape Léon XIII est en train de procéder aux opérations de la canonisation de son prédécesseur Pie IX.

Une politesse pest-mortem que le futur pape ne manquera pas davoir, lui aussi, pour le pape actuel. Cest de tradition.

Canonisons-nous les uns les autres 1

Problème.

On lit dans le Figaro :

« Le comte de Chaudordy laisse à Madrid de profondes sympathies et dimmortels re­grets. D

Dans le même journal :

« Le comte de Chaudordy emporte les re­grets de la population madrilène tout en­tière. »

Il faudrait pourtant sentendre, que diable !

Sil les laisse, il ne les emporte pas.

Sil les emporte, il ne les laisse pas.

Les Œuvres complètes (introuvables!) du duc dAudiffret-Pasquier à qui nous donnera la solution de ce problème figaresque.

On lit dans le Moniteur :

Le ministère de la guerre va diminuer ses frais généraux,

Nous avons pourtant grand besoin de géné­raux frais.

Rasée!

Cest maintenant que les excellents réass vont pouvoir s'écrier : « La monarchie est faite ! »

Oui, comme la barbe est faite... quand elle est rasée !

Montretout.

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Blagues et gnons

Encore un cuirassé, le Thunderer, qui se charge de démolir lui-même une partie de son équipage.

On va faire une enquête sur les causes de leiccidên t

Il serait plu» intelligent de détruire radica­lement ces causes, en remisant définitivement à la vieille ferraille ces navires qui nont ja­mais servi quà engloutir des millions, et à se faire flanquer à Lissa une pile épouvantable par des navires en bois.

On lit (1 ) dans la Patrie que « le général due dAumale, commandant en chef le corps dar­mée de Besançon, vient darriver à Paris. »

Encore I

Décidément, ce brave duc dApmale fait une riche concurrence au tombeau de Mahomet ou à làne de Buridan.

Je dirai même aux deux à la fois.

Il est toujours entre ciel et terre, et entre deux sacs aavoine.

X

Un frère récollet vient de quitter la robe pour se marier.

Voilà un changement de robe comme nous voudrions en voir tous les jours.

X

M. labbé G..., missionnaire,.vicaire général du diocèse de Saint-Germain de ftimôuski, au Bas Canada, profite du jour de lan pour pré­senter ses respectueux nommages aux bonnes âmes, quil supplie bien humblement de lui venir en aide dans sa pénible mission.

Dieu, qui donne si libéralement la pâture aux petits des oiseaux, devrait bien ne pas la marchander davantage aux calotins adultes.

X

Le czar vient encore, à la suite dune pétition qui lui avait été présentée par des étudiants, den faire incarcérer un certain nombre.

Vous verrez quà force de mettre des gens dedans, lautocrate russe se trouvera mis de­hors.

X

On télégraphie au Standard que les femmes des villages afghans montrent des dispositions très-hostiles.

Quand des femmes barbares ne montrent pas autre chose que cela à des Européens, cest un pronostic très-sérieux.

X

Corentin Çtuyho fait décidément un procès à un magistrat, M. Coilinet de la Sàlle.

Bien que les magistrats français suivent une ligne de principes conforme à leur conscience, et plus rigidement droite que la raie de Du- faure, il est permis de croire quils auront pour un de leurs pairs lindulgence quon doit avoir pour un fils.

X

La semaine dernière on a presque partout tiré les rois.

Espérons que lan prochain, partout on les retirera.

BURIDAN.

- --

ZIG-ZAGS

Deux enterrements gais

Tra déri déra,

Déri déra Ion la ! 1

Quest-ce ceci, grands diaux 1

C.est l'air funèbre quon chante sur la double tombe de la réaction et de lopportunisme.

Car elle est bien morte, cette réaction.

Le dernier vote, si Splendide, deà délégués de la série A, la tué pour jamais.

Nen parlons donc plus.

Nous navons plus a nous.en occuper.

Elle a rendu son âme à Dieu :

Quelle aille au diable !

Oh ! mais,, épatés !

Quant à Sainte-Opportune, la voici aussi bien et dûment enterrée.

Plus la majorité républicaine est forte, et plus elle" doit donner vivement au pays les réformes urgentes quil réclame avec taùt dénergie et quil a si bien gagnées.

Nous ne faisons aucune difficulté pour lavouer, cette majorité sénatoriale nous a stupéfiés,

Et au premier abord, nous nous sommes flanqués une série de torgnoles, en nous trai­tant dimbéciles fieffés et de prophètes de malheur.

Monologue en trois torgnoles

Ah ! me disais-je pour ma part, tu croyais que léquilibre serait à peine rétabli au Sénat!

Tiens, crétin, empoche cette gifflel

Tu t'imaginais que, peu à peu, la dizaine de voix que la gauche aurait de majorité, file­rait tout doucettement, et se retrouverait bientôt à droite.

Tiens, idiot, las-tu assez méritée, cette mornifle?

Et tu ne craignais pas davancer que lop­portunisme ferait tout ce quil pourrait pour favoriser ce résultat, et nous faire osciller per­pétuellement par tangage et par roulis, sans bouger de place, comme un navire balloté sur une seule ancre.

Mais crois-tu que ce serait assez Lien fait, si tu pouvais te fiche loi-môme des coups de pieds au derrière 1

Mais sont les neiges dautan ?

Hélas! comme on dit au Tam-Tam, au se­cond rabord, mon enthousiasme se refroidit énormément.

Et un quart dheure après, je regrettais vi­vement les trois poignées de cheveux que je métais arrachées au premier instant.

Voyons, me dis-je, au 5 janvier 1876, il était admis que la République avait 30 voix de ma­jorité au Sénat.

Les républicains chantaient tous victoire à pleins poumons.

« Ce Sénat! » s'écriait Vacquerie,

(1) Qui, on ?

Note de la rédaction.

Ce Sénat, dont les monarchistes avaient voulu faire une machine de guerre contre la République, en est devenu la citadelle !

Six mois après, ces 30 voix étaient dispa­rues.

Et trois ans ensuite, elles étaient passées à droite.

Vivrons-nous jusque-?

Je veux bien croire que cette fois, les soixante que nous possédons sont meilleur teint, et que, dans la suite des temps, elles ne passeront pas par toutes les teintes de larc- en-ciel politique.

La République est donc bien fondée,

Les monarchiens enragent,

Mais il ne sensuit pas que les radicaux doi­vent être contents.

Combien, en effet, des 176 républicains de la Chambre haute sont partisans réels des grandes réformes que devrait entraîner forcé­ment la forme républicaine?

Quelle majorité trouverait-on au grand con­seil des Communes de France, pour voter la li­berté de la presse,

Linstruction gratuite, laïque et obligatoire,

La liberté de réunion,

Le droit illimité dassociation,

Limpôt proportionnel et progressif sur le revenu,

Et surtout la séparation de lEglise et de lEtat ?

Oh ! je lavoue, quand jess /ai de répondre à ces questions, je fus navre.

Ah! Non! la véritable République nest pas fondéel

Celle du bourgeois centre-gaucher, modérée et libérâtre, oui.

Mais celle du peuple entier, socialiste et vraiment libérale, non.

Hélas! peut-être même ne la verrons-nous jamais I

On a mis huit ans pour arriver à avoir le mot!

Combien de siècles faudra-t-il pour nous donner la chose?

Gringoire.

--

$61 TROMPE-T ON ICI?

Dans lentrevue que les délégués des gau­ches sénatoriales ont eue avec M. Dufaure, M. Pelletan a demandé au président du conseil une plus grande extension de la liberté de la presse.

M. le garde des sceaux a reconnu que la loi de 1875 devait être rapportée, et a promis le dépôt dun prochain projet de loi qui ferait re­vivre la loi de 1819.

« Dans lannée que je viens de passer au pouvoir, a ajouté M. Dufaure, jai fait une ex­périence toute en faveur de la liberté de la pressé. Il ny a presque pas eu de journaux poursuivis, malgré certaines violences de lan­gage, et je ne men suis pas mal trouvé. >

Oh! que ce presque est donc joliment dit!

A lheure même M. Dufaure prononçait ces paroles, le R èpublicain, des Pyrénées-Orien­tales, était condamné, en la personne de son fédacteur, à 2,000 francs damende et trois nkiis de prison, et en celle de son gérant, à un. mois de prison et 200 francs damende, pour offenses envers le magnanime souverain de toutes les Espagnes, Alphonse, douzième du nom.

' Et, pendant lannée qui vient de sécouler, le chiffre des condamnations de journaux sélève au total respectable dun bon mil­lier.

Zuze un peu, mon bon, ce que ce serait, si la presse nétait pas absolument libre, et se trouvait ramenée au régime de la Restaura­tion, cest-à-dire du temps les jésuites do­minaient en maîtres !

BURIDAN.

Prédictions pour 1879

Janvier

La composition actuelle de lAcadémie manquant de gaîté, on propose dy admettre des femmes.

Mademoiselle A... des Variétés aurait des chances, si elle voulait consentir à ne plus dire : Présents d'un tas dexercés pour présent dAtaxercès.

Février

Profitant du Carnaval, un monsieur sort avec un masque représentant Veuillol.

Un épicier en devient fou, et crie : Au miracle ! via mon gruyère qui se la casse.

Mars

Un caissier est surpris en train de mettre de largent dans la caisse de son patron.

On met le patron à Mazas, résultat du con­traire qui serait arrivé... en cas contraire.

Avril

Le Sénat est bondé de gens pas jeunes qui dormiront beaucoup.

On leur adjoint des somnambules chargées de traduire leurs pensées et de voter pour eux.

Mai

On arrête toutes les femmes légères au prin­temps.

Huit jours après, vingt femmes honnêtes sur quinze ont les yeux pochés.

Juin

On remplace les couverts des restaurants Du val par des couverts en or.

On nen vole aucun, mais ce sont les consom-