LE GRELOT

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Toute perBome de la province qui s'abonnera à un des journaux ci-sprès, par lentremise de M. Madré, directeur-gérant du Grelot, 77, rueNeuve- des-Petits-Champs, à Paris, aura droit à un abon­nement gratuit au journal le GRELOT, savoir :

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de si* mois ; 3 mois

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UN AN

SIX

MOIS

3 MOIS

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C.

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Assemblée Nationale.

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Charivari.

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Constitutionnel.

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Défense.

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XIX" Siècle.

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Droit.

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Evénement.

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I'stafette.

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Iigaro.

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Français.

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France.

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Gazette de France...

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Gaulois.

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Journal des Débats..

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40

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Illustration.

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t [BERTÉ.

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Marseillaise .

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Moniteur universel..

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Monde .

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ii .

Monde illustré.

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Daris-Journal.. .......

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Patrie.

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Pays .

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Presse .

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Kappei .

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République française.

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Rfvue des Deux-Mond.

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Siècle .

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Soir .

54 .

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Temps .

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Times, de Londres.

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Jni VERS .

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Union.

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Voltaire.

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Les prix qui précèdent sont, bien entendu, les prix fixés par les administrations de chacun de ces journaux.

L'Administration du Grelot se charge également de labonnement, ssds frais, à tous les autres journaux de Paris.

»8EiâBaigMsawBn^g'i«M>aa'wiimÎTiWTi«mM3aaBBBBB«ia

LA SEMAINE

Je viens déprouver une surprise dont je ne suis pas encore bien remis.

Jai eu beau avaler un flacon deau de mé­lisse, ça na rien fait.

Ou maurait appris, sans précaution, que lillustre Sarah Bernbardt était devenue mo­deste, que ma satisfaction eût été moiss grande !

Parole dhonneur !

Voici le fait :

Le jury de la Vienne vient de condamner à mort une hideuse coquine, appelée Marceline Boy, laquelle, à ses moments perdus, faisait avaler des épingles à sa fille Agée de trois ans, et, pour que la digestion eût lieu plus vile, lui administrait à chaque repas ce que Zola appellerait une déjolôe de coup de poings.

La pauvre martyre a avalé tant dépingles et reçu tant de giflles quelle en estmorle.

Les braves jurés poitevins nont rien eu de plus pressé que de condamner cette gredine à causer cinq minutes avec le successeur de M. lloch.

Et je ne saurais trop les louer de cette dé­termination.

Mais savez-vous ce qui est arrivé?

L'n des premiers personnages de la ville a signé un recours en grâce en faveur de cette femme, ia dernière des misérables.

Et connaissez-vous le nom de ce person­nage ?

Cest le nouveau cardinal de Poitiers!

Monseigneur Pie ! !

Certainement le Dieu auquel ce monsei­gneur étonnant a consacré sou chapeau rouge, a dit un jour dans un élan de charité :

« Laissas venir à moi les petits enfants ! »

Mais il y a gros à parier quil ne souhaitait q>as les voir venir à lui Je corps lardé dépin­gles !

Monseigneur Pie, qui certainement au fond de son cœur de cardinal, voit dun œil atten­dri les massacre.- delà Saint-Barthélemy, s'est mis probablement à fondre en larmes en apprenant quon allait raccourcir la. femme Marceline Roy.

Cest de la pitié singulièrement placée, il faut en convenir!

Et javoue que lorsque je pense à lassassi­nat commis, par cette infernale gueuse, sur un pauvre petit être sans défense, je ne trouve

pas dans larsenal de feue lInquisition de tortures assez cruelles l (1)

Et cependant je ne suis pas cardinal 1 Dieu merci 1

le ministre, faut vous y faire, et laissez-moi vous dire en vers, puisque jai autrefois ta­quiné la Muse :

Quand un mairpétitionnera,

Vite, on vous le suspendra/

Un simple démenti eût, croyons-nous, am- plement suffi.

Nous voilà loin de la liberté complète que M. Anatole de la Forge rôvait pour la press® autre que pour la presse satirique illustrée.

X

Un bon type de sénateur, cest le nommé Baragnon, dit le Rempart de Nîmes,

Ce paladin a lâme navrée que M. le minis­tre de lintérieur ait cru devoir interdire les processions, toutes les fois que l'ordre public peut être menacé.

Certainement, je ne vois pas grand mal â ce que quelques chantres, munis dagréables en­fants de chœur, se promènent dans les rues en chantant.

Mais il faudrait ne pas oublier que sil y a un certain nombre de citoyens que cette pro­menade intéresse, il y en a un certain nombre dautres quelle a le don dhorripiler prodi­gieusement.

Ce qui, à un moment donné, peut amener un échange considérable de horions entre les uns et les autres.

Or, M. Baragnon ne peut ignorer que le de­voir de tout bon gouvernement est de proté­ger les membres des citoyens qui lui paient leurs impôts.

Donc, M. le ministre a parfaitement eu raison de laisser les municipalités, qui con­naissent les opinions des habitants quelles administrent, libres dautoriser ou dinterdire les susdites processions.

Ce qui a particulièrement irrité le farouche Baragnon, cest quand M. Lepère a défendu les droits de la libre pensée, droits aussi res­pectables que ceux de M. Baragnon, ou du premier israélite ou protestant venu.

Oh ! cest alors que M. Baragnon a été beau !

Dans un accès déloquence, qui laisse bien loin derrière lui les plus superbes mouvements de Cicéron, de Démoslliènes et de Mirabeau, Baragnon s'est écrié qu il n admettait pas qu'on dût le respect aux hommes qui [disaient profession de n'avoir aucune croyance.

Pauvre chat, va !...

Le Grelot, qui nest pas certainement aussi éloquent que M. Baragnon, admet une chose, lui : cest Ja liberté.

Or, Ja liberté de peut pas faire abstraction des devoirs des citoyens les uns envers les autres.

6i vous prenez la liberté de me donner un coup de pied au derrière, je prendrai la li­berté de vous le rendre.

Si je me crois permis détaler mes prêtres dans les rues, les juifs y lâcheront leurs rab­bins, les protestants leurs pasteurs, les Turcs leurs derviches et les Indiens, que nous avons iiionneur de posséder dans nos murs, leurs brahmanes.

Gare les coups, alors!

Chacun chez soi, dit le proverbe, et les vaches seront bien.gardées.

Suivons ce sage précepte et nayons cure des fureurs de M. Baragnon, qui, dailleurs, a été retoqué de la belle manière.

Franchement, Baragnon, mon ami, vous ne lavez pas volé !

Le jeune et bouillant Derrièrenéo dOrnano qui ne laisse, non plus que son ami Baragnon, jamais perdre une jolie occasion de se taire, a cru devoir épater de son éloquence les belles dames des tribunes eu interpellant linfortuné M. Lepère, à propos de la suspension dun maire de larrondissement de Cognac.

Pourquoi avez-vous suspendu mon maire?

Parce que votre maire a signé une péti­tion contre un projet de loi du gouvernement.

Si çà lui plaisait, à cet homme !

Si çà lui a plu, il ma plu à moi de le prier de soccuper pendant un certain temps de ses affaires.

Mais cest intolérable ! sécrie Derrière-

nôo.

A la garde 1 hurle Baudry dAsson.

A lassassin ! vocifère M. de Maillé.

Faut vous y faire, mes enfants, continue

(1) Ceci est, croyons-nous, une.simple boutade paradoxale de Flammèche, et, en tout cas, lexposé et une doctrine qui lui est toute personnelle, le Grelot pensant, comme il la dit plusieurs lois, qu'il suffit de mettre les assassins les plus hideux dans l'impossibilité de nuire, et de les condamner h viTre en travaillant a,u profit de la société.

N. 1>. L. R.

(A ces mots, Derrièrenéo est pris d'une atta­que de. nerfs et tombe à bras raccourcis sur Paul de Cassagnac, qui ny comprend absolu­ment rien; Baudry d'As s on roule évanoui et M. de Maillé, en proie à une attaque d'épiPp- sie, est emporté à la buvette. M Lepcre, heu­reux de son succès, va dans le parc griller le fondrès du triomphe.)

Nicolas Flammèche.

BLAGUES ET GNONS

Maxime du camp vient de publier son troi­sième volume sur les Convulsions de Paris.

Pauvre Paris 1 Avoir subi la Commune, passe encore, mais se voir vilipendé ensuite par un du Camp, cest vraiment recevoir le coup de pied de lâne I

X.

Popaul vient, dit-on, dadresser à Gambetta le télégramme suivant :

« Illustrissime président,

« Je relire mot lâche, appliqué à ministres,' mot honteux adressé à Le Pommelée, mot in­fâme qualifiant abus de pouvoir de la'majo­rité et tous autres mots insolents lancés contre vous et gouvernement République.

« Serai bien sage à lavenir. Crânerai ferme pour épater mes électeurs, mais ferai plates excuses après par peur censure.

« Vous salue à plat ventre.

« Popaul.

< P.-S. Retire injures adressées à républi­cains comme POrin, Clemenceau et Langlois. Mais laisse tout pour infirmes comme Benja­min Raspail. »

X

Le môme Popaul sest donné limmense vo­lupté de nous dénoncer à la tribune.

Le Grelot, a-t-il dit, sest permis de trai­ter le gouvernement de la République plus mal que moi, puisquil la qualifié de masca­rade dKmpire.

Ainsi Canada, mauvais nègre, avoue que que comparer un gouvernement à lEmpire et traiter quelquun ' de bonapartiste constitue une grave injure.

Soit. Nous prenons acte de ce précieux aveu.

X

Les Ouled-Daoud viennent de se révolter.

Pour des gens envers lesquels le gouverne­ment vient de se montrer si civil, cest man­quer de civilité.

X

Grande discussion, dernièrement, à propos de l'eleclion des juges des tribunaux de com­merce.

Je ne connais pas â fond cette question.

Mais je nai instinctivement quune sympathie des plus modérées pour les com­merçants qui nous falsifient sans vergogne la poudrette avec de la chicorée, et, si ces braves gens devaient passer sérieusement devant un tribunal impartial de clients intègres, avant d'être admis à poser leur candidature, je leur appliquerais illico celle réflexion philosophi­que de lEvangile :

Beaucoup dappelés, mais peu délus.

X

Et, pendant que nous y sommes, par ana­logie euphonique, exhibons ès-oreilles de uos lecieurs celte appréciation, concise mais véri­dique, des œuvres des émules naturalistes de Zola :

Beaucoup dépelés, mais peu des lus 1

X

Baragnon prétend que les processions / ont aller le commerce.

Elles font aller aussi bien des commercants.

X

Le National demande la création de nouvel­les écoles dhlr/s et Métiers.

Nous demanderions, nous, à ce quon dé­doublât celles qui existent.

11 serait à désirer, en effet, croyons-nous, que les arts se confondissent moins avec les métiers, et que les métiers eussent moins la prétention detre des arts.

X

La ville de New-York fera en 1883 une Ex­position universelle, due uniquement à lini­tiative privée.

Ce fait prouve que, dans ce bienheureux pays, liuitiative privée nest pas privée dini­tiative.

Dailleurs, dans cette affaire, les principes dégalité me semblent recevoir un rude accroc, car la ville de New-York se chargeant seule de tous les frais, il me semble que cest elle qui sera de beaucoup la plus exposée 1

X

La Gazette du Languedoc, ayant annoncé que' lindemnité des sénateurs et députés se­rait élevée de 10,000 à 12,000 francs après le retour des Chambres à Paris, est poursuivie pour délit de fausses nouvelles.

Les pédagogues allemands ont décidé, dan® leur haute sagesse, que lenseignement reli- gieux contribue plus que quoi que ce soit» développer la morale dans 3c cœur humain.

Monsignor Maret est entièrement de leuf avis.

X

A Lyon un certain nombre de dévidenses ayant reprit du travail, pendant que leur cor­poration était en grève, leurs noms furent af­fichés sur des placards que ladministration fl 1 arracher.

Pourquoi?

Quel tort cela peuMl faire aux dévideuseS en question?

Cela les signale simplement comme des mo­dèles à leurs collègues, et les recommande à la bienveillance des patrons 1

X

Solowieff, lassassin qui na pas même bless® le czar, a ôté exécuté.

De plus, il avait, ôté condamné à la perte se.i, droits civils et politiques.

Cette sentence métonne, car je ne croyais pas que les Russes eussent le moindre droit politique.,.

Mais, pôur Solowieff, cette aggravation de peine a le laisser aussi froid que leS Kl francs damende de Jean Jliroux.

X

Anecdote dédiée aux débitants deau d® Lourdes :

Sous la première Révolution, la grande. un prêtre vendait de leau bénite inconsti­tutionnelle dans le département du Bas-Rhifl'

Bon marché, dailleurs : quatre sous la pinte;

La municipalité, à laquelle on avait dénoncé le ministre réfractaire, ne voyant dans ce com-, tnerce quune nouvelle branche d'industrie, qui pouvait tourner au profit des contribu­tions, força le bon apôtre à prendre une patent® j de limonadier. t

Exemple à suivre 1

X

Extrait des lettres de Madame de Sévigné, c* offert aux cercles ouvriers catholiques :

Vous saurez donc, ma chère fille, que na­guère, les sauvages des environs de Pondi­chéry semparèrent dun bon père capucin.

Us ne se lassaient de le regarder avec 1» plus grande vénération , lorsque, un beat! matin, on leur amena un récollet, récemmen 1 s capturé.

Alors, leur joie fut incomparable et, durant huit jours, ils ne cessèrent de sécrier :

Voila la femelle!

X

Anecdote fort vieille, qui, grâce aux circons­tances, reprend une virginité :

Une darne de province, nouvellement arrivé® à Paris, demandait à Fontenelle :

Monsieur, quest-ce donc que ce fauteuil académique dont jai tant entendu parler?

Madame, répondit le philosophe, cest lit de repos oit le bel esprit sommeille.

Gringoire.

LA COMÉDIE POLITIQUE

La direction de la presse au minis­tère de lintérieur.

M. Anaforge dk la Tôle (armé dune formidec blepaire de ciseaux, un crayon rouge à loreiW gauche, un crayon bleu à loreille droite,' pouille les journaux du jour.)

Maintenant que je lui ai flanqué mes hui* jours, je men fiche un peu de la cambuse ! J® me la coule douce.... et, pour embêter mo® ministre, je ne lui signale plus guère que le® articles désagréables.... Pourquoi lai-je donné® celte démission? Ahl certes, dabord, parc® que le cabinet branle dans le manche. Je sui- uu peu comme les rats, moi : une voie dea® sest déclarée, vite, quittons la cale et grinc' pons sur le pont. Gel excellent Siècle ma tend® ia perche à point. Sans lui, je coulais... ave® lu peu de prestige qui me reste comme défefi' seur de Saint-Quentin. (Un timbreélectrique fa^ entendre son carillon administratif). Quest-C® qui veut encore celui-?... Savoir si Gassagna® 1 a éreinté... Voyons le Pays. Vite,mon crayo® rouge et e^-cadrons avec soin ces quelque® expre^siom t _ i vont combler de joie le p»' tron... : « M. Lepère ne sera jamais qu'un avocat t. s er de province. Ses capucités politiques sow or absolument milles. Cest un étudiant de di$' « septième année bon tout au plus à culotter d& « qjipes... etc., etc. » Bravo 1 collons cela si^ noire < Grand-Livre. > A. gauche, les éloge® soulignés au crayon bleu; à droite, les éreib' terûents marqués au crayon rouge. Cest un® vraie comptabilité ! Actif et passif, doit ® l avoir. La balance ne sera pas difficile à faif® aujourd'hui... Mon crayon bleu est presqn^ intact, et jai déjà use trois crayons rougeS 1 (Le carillon recommence). Ah! il magace à 1® lin avec ses sonneries... Voyons le Grelot, Très-amusant le Grelot. Gest dommage quj casse ainsi du sucre sur ma fête. Ce Nicol»® Flammèche est impayable ; ce doit être un bo® diable au l'ondl Peste, ce Vaudémout uy V® pas de main morte quand il s'agit dassomm®'