LE GRELOT

PRIME GRATUITE

Toute personne de la province qui sabonnera à un des journaux ci-après, par lentremise de M.. Madré, directeur-gérant du <irelot , 77, rue Neuve-, les-Petits-Champs, à .Paris, aura droit à un abon­nement gratuit au journal le GRELOT, savoir :

Pour un abonnement dan an : 6 mois au Grelot.

de six mois ; S mois

de trois : 1 mois 1/2

«.dit 1

Labonnement à plusieurs journaux doubtdfftyt nplera la durée de l'envoi gratuit du GRELOT.

UN

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SIX MOIS

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Assemblée Nationale.

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Charivari.

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Constitutionnel.

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Défense.

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iIX> Siècle.

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Droit.

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ÉVÉNEMENT.

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Estafette..

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Figaro.

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Français.

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France.

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Gazette de France ...

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Gaulois..

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lOURNAL DES DÉBATS..

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ILLUSTRATION.

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Liberté.

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Marseillaise.

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Moniteur universel..

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Monde.

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Monde illustré.

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Paris-Journal.

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Patrie.

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PATSi.

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Presse.

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Rappel.

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République française.

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Revue des Deux-Mond.

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Siècle.

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Soir.

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Temps.

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Times, de Londres.

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Univers.

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Union.

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Voltaire.

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Les prix qui précèdent sont, bien entendu, les prix fixés parles administrations de chacun de ces journaux.

LAdministration du Grelot se charge également ée l'abonnement, sans frais, à tous les autres ouraaux de Paris.

ZIGZAGS

Eux «n vacances, nous en grève I

Les Chambres étant parties,

Le Conseil municipal faisant relâche pour cause de réparations au Luxembourg, qui va devenir une succursale dest-'Invalides, lors­quil contiendra nos chers sénateurs,

M. Gambetta me prononçant plus de dis­cours,

La tribune étant déserte,

Le barreau demeurant sans voix,

Et le ministère ne nous présentant aucun mystère,

Les malheureux forçats du journalisme vont dici au 30 août soccuper uniquement de lélection Blanqui,

Du divorce Et des lois Ferry.

Cest-à-dire que si lon voulait peindre létat de la presse parisienne pendant la cani­cule, trois rasoirs marquant le pas sur place

EXPOSITION DES SCIENCES

Appliquée» il lIndustrie

III.

Ou sétait donné rendez-vous pour le di­manche, mais, soit impatience de la part de Maurice, qui devait servir de cavalier à Mlle Jeanne de Ville-Toqué, soit que nos amis fus­sent attirés par le programme du festival, tou­jours est-il que la visite fut devancée de deux jours, et, vendredi dernier, tout le monde se rendit au palais de l'Industrie.

Le concert ne commençait quà trois heures, et avant de prendre placé autour de lestrade, Romancier proposa dexaminer quelques vi­trines voisines, afin de ne pas trop séloigner des places que les visiteurs, déjà nombreux, paraissaient choisir dun coup daei'l.

Entrés par la grande porte des Champs- Elysées, on tourna sur la droite, et dans la grande allée latérale, ayant fait quelques pas à gauche, M. et Mme de Ville-Toqué, accompa­gnés du fidèle Romancier, saperçurent de la disparition de leur fille et de Maurice Dupont.

Oo s'arrêta pour les attendre un moment, et bieniôt on les aperçut se pressant... peut-être bien un peu le bras, mais le moins possible de rejoindre la famille.

Les parents ne disaient rien, ils étaient bien tranquilles, mais Romancier riait sous cape, et, comprenant bien quune conversation gé­nérale ninterromprait pas agréablement Ten­ir*, rien des deux jeunes g-ns, il prit lui-

dans un four composeraient une allégorie aussi transparente que juste.

Le règne de labsurde.

Blanqui sera probablement réélu..

Et ce, uniquement parce quil nest pas éligible.

Cest absurefê, mais'au Beau siècle nous vivons, seul linvraisemblable est vraisem­blable.

Grévy est président de la République parce quil a demandé en 1848 que la Républiifue nait pas de président,

Le Royer est arrivé au ministère de la jus­tice et fait des procès.à la presse parce quil 'sjesi dëçîarë'pàftïsah de la libéftê absolue de la presse,

Naquet demande le divorce parce quil ne veut pas divorcer,

Gambetta, qui est grand orateur, se donne un mal infini pour éviter toutes les occasions de parler,

Les partisans de la liberté dassociation et de réunion, au lieu de réclamer ces libertés pour eux, se contentent den priver les autres...

Bref on fait popr linstant, en tout et pour tout, la planche ifïns labsurde avec un re­marquable acharnement.

E, malheureusement, la. stupidité des masses, lengouement pour lopportunisirie et limbécillité dune opposition qui, loin de por­ter Ja lumière, ne sait que brandir léteignolf cher à la cléricanaille, sont tels que nous ne pouvons prévoir à quel moment cessera ce stupide état de choses.

Canards de cancans, ou cancans de canardsï

Les faits vrais,

Les nouvelles réelles

Faisant une relâche qui se prolongera pro­bablement après les grandes chaleurs,

On en est réduit aux cancans.

Selon son habitude peu louable, le Figaro ouvré le feu.

Et sa prétendue conversation entre Jules Simon et un inconnu me paraît beaucoup mieux imaginée que les bourdes quil invente de coutume.

Il se pourrait fort bien en effet que la forme en fût fausse, mais que le fond en fût vrai.

Ceci, pris dans la plus large acception du mot.

Cest-àrdire, que je nentènds pas prétendre que Jules Simon ait exprimé ces idées,

Ni même quelles soient les Siôbhes,

Mais que les s faits pourraient fort bien se passer ainsi que le dit le Figaro.

La République est fondée actuellement en France dune façon indestructible, heureuse­ment.

Le légitimisme est mort depuis longtemps, et avec M. de Chambord, il sera tout à fait enterré.

Lorléanisme a vendu ses chances pour 40 millions, ce qui, somme toute, pour un ca­det, nayant aucun droit, est plus habile que

même la parole afin de sauver son jeune ami dune situation quil saisissait, à merveille.

- Tiens 1 sécria-t-il, je reconnais cette tête dAlbanaise, portant le n° 4320, et signé Achille Parvillée, elle figurait au Salon de cette année.

Remarquez-vous lor qui se détache avec tant déclat sous le costume?

Cest une fort belle œuvre du fils de lexpo- posant, M. Léon Parvillée ; voyez donc main­tenant ce perroquet aux couleurs si vives et si vivantes, remarquez-vous égalemen t les sous- couches dor et de platine qui lui donnent tant déclat?

Le couple de Ville-Toqué admirait sans comprendre le procédé de lartiste. Romancier, jetant un regard lnrtif sur les jeunes geus qui venaient enun de les rejoindre, saperçut que Jeanne était bien rose, que Maurice avait des attitudes bien... spéciales, et il crut nécessaire de ne pas laisser languir lintérêt, à moins dexposer ces jeunes cœurs à linterruption dune conversation qui paraissait leur être très-agréable. 11 reprit donc :

Tels que vous leâ voyez, ces plats, ces va­ses, ces plaques et ces divers objetsdart, sont dabord établis en pâte blanche ou pâle per­sane, ce quon appelle le biscuit.

Sur çytte matière première, on procède par empâtements en gomme rapportée au pinceau, absolument comme pour les pâtes de Sèvres; cest ainsi quon obtient les épaisseurs que vous remarquez.

Après ce premier travail le biscuit doit être recouvert avec une autre matière, ce quon appelle des couvertes de verre translucide colore dans la masse. Les peintures et les sujets sont ensuite? recuits sous couches dOr

ne le fut cet aîné qui, en ayant, les céda pour un plat de lentilles.

Enfin, le bonapartisme a rendu lâme na­guère.

Ou du moins, il a pour jamais du Plonplon dans laile.

Roulis et ronleurs.

Mais si nous ne pouvons plus avoir ni royauté'théocratique,

Ni royauté prudhommocratique,

Ni empire,

Nous sommes menacés dêtre ballottés à perpétuité sur la mer capricieuse et chan­geante de l'opportunisme.

Nous 'irons de lunion républicaine â la gauche,

De la gauche au centre-gauche,

Du centre-gauche au centre droit. Aujourdhui, nous sommes avec Lepère, Demain, nous serons avec Dufaure, Après-demain avec Laboulaye,

Et, bientôt peut-être, retombés entre' les griffes dun de Broglie, amicalement uni à son vieux copain Simon.

' Puis cela recommencera de plus belle , comme cela recommence depuis un siècle... Et, alors comme aujourdhui,

Alors comme hier,

Plus ça changera, plus ça sera la même chose.

Oui/ ça peut durer longtemps, maisy faire,

Ça n'en sera ni plus beau ni plus court !

A dire vrai, une telle perspective na rien dabsolument folâtre.

Sattèftdréà roujer perpétuellement de Mar- cère en Simon,

A tomber toujours de Say en Ribot, comme dans le détroit de Messine, les navigateurs, de Charybde en Scylla,

Ne me réjouit pas au point de me faire mettre en ribotte... (Pardon !)

Mais quy faire ?

Comment nous tirerons-nous de ce redou­table triangle, dans lequel nous enferment : Les jésuites noirs,

Les jésuites bleus, incrédules mais prati­quants, des centres,

Et )es jésuites rouges, partisans de la sépa­ration de lEglise et de lEtat, qui augmentent le budget des cultes?

Bien malin qui pourrait le dire.

Il nous faut donc, non pas nous croiser les bras et attendre que les superstitions tombent toutes moisies dans la mélasse,

Mais beaucoup crier,

Beaucoup critiquer,

Beaucoup poser de questions à nos candi­dats avant de les investir de notre mandat ;

Beaucoup exiger deux et leur faire promet­tre pour quils tiennent un peu ;

Beaucoup les surveiller'...

.Et beaucoup implorer de patience

de la part de nos lecteurs pour nous faire par­donner un article aussi insipide que celui que nous espérons quils viennent de ne pas lire.

Gringoire.

et de platine appliquées aux endroits vous les voyez comme dans cette assiette, par exemple.

Les émaux opaques se trouvent donc rein- lacés par le verre. Cest le procédé de Bernard alussy, ttraité à laide des oxydes de nos jours, et des récentes découvertes de la chimie, grâce auxquelles on obtient des tons plus vifs, plus brillants, plus transparents.

Et Jeanne était toujours très rose.

.Celte application de lor est nouvelle,

moins cependant quon ne le croit néanmoins, car on ne la croit que de 1878, on lattribue à Deck; mais elle doit dater de 1876, car M. Léon Parvillée pourra, si vous le désirez, demander à M. Edmond About lautorisation de vous en donner la preuve, en vous montrant la pièce signée de lui, qui figure dans la collec­tion de Jillustre littérateur, et elle porte la date de 1876.

M. Léon Parvillée nen est pas du reste à faire scs preuves dartiste et de chercheur, car en 1878, il fut chargé de lexécution céramique de la grande façade du Palais de l'Exposition, qui donnait sur la seine, de la porte du Palais Algérien mesurant 11 mètres de hauteur, des six portes du pavillon de la Ville de Paris, des quatre grands panneaux de la façade de la manufacture de tabac.

Il est vrai quil na eu aucune récompense, par exemple.

Étant appointé pour ces derniers travaux, le jury trouva quil devait être écarté comme exposant.

Lexposition des sciences appliquées à din­dustrie vengera certainement une pareille injustice, et en attendant elle aura du moins servi à M. Parvillée à prouver que Tapplicà-

BLAGUES ET GNONS

Fra Pantaleo, un ancien moine, sest fait enterrer civilement.

Veus verrez quun de ces jours le pape lui- même en fera autant.

X

La Monnaiede Paris vient de livrer les mé­dailles de bronze destinées aux lauréats de TExpoâitffih universelle. Ces médailles seront prochainement remises aux titulaires.

Déjàl

Une idée 1

Si on se mettait dès maintenant à fabriquer les médailles quon distribuera aux exposants ' de 1890. Peut-être seraient-elles prêtes pour la date voulue.

X

Extrait du jugement porté par le grand de Marcère sur le petit Thiers :

« Lui. dailleurs, que lon a quelquefois re­présenté comme un autoritaire, il ne croyait pas au succès définitif de la force comme moyen de gouvernement. »

Chacun sait, en effet, comment rue Trans- nonnain, et, en 1871, Thiers sut employer utilement la douceur pour empêcher leffusion du sang français.

x

Les candidats au volontariat dun an vont être prochainement examinés.

Quant à linstitution elle-même, il y a long­temps que c'est fait, et quon la franchement reconnue détestable.

Raison de plus pour quon la conserve.

X

On va ériger une statue équestre à Etienne Marcel.

La réhabilitation commencera donc pour cette grande figure du moyen-âge, qui réus­sit presque à établir, au XIV e siècle, le socia­lisme tel que nous en sommes réduits à le rêver encore au XIX e .

Voilà un cheval qui sera vénéré dans lave­nir, mais qui, pour linstant, fera crier bien des ânes 1

Buridan.

GAZETTE DE M0NTRET0UT

Vive le Roy t

Un homme qui a être crânement vexé lautre jour à la Sorbonne,

Cest M. Jules Ferry.

Il a crié vive la République lVive Moi !

Un potache du Lycée Fontanes lui a répon­du : vive le Roy 1

Mou libéralisme est content de dette mani­festation.

Les ministres samusent à faire Aux enfants des discours politiques.

Et les gamins répondent | leur manière, histoire dembêter le gorffernement.

Le moucheron René Dournic qui, par parenthèses, a été reçu le premier à lécole normale supérieure, a cru exercer un droit politique en poussant ce « cri séditieux » qui a fait sourire la France tout entière après les 3,000 auditeurs de la Sorbonne.

Notre cher ami Ferry na eu que ce quil méritait.

Si, au lieu de parler des droits de l'homme, des jésuites et de larticle 7, Monsieur le ministre se fût borné à panégyriser Euripide, Sophocle, Virgile, Horace, Corneille, Racine, Molière et même Madame de Sévigné,

Le potache Doumic eut laissé bien tranquille « lhomme au petit banc, » le gros eunuque de Froshdorff.

tion de lor nest pas aussi récente quon le pouvait supposer, puisquil la pratique depuis

trois ans déjà.Et Jeanne étant moins rose,

Romancier permit alors de se retourner.

Le concert commençait et il était temps.

Trouver place était "bien difficile, on avait réellement trop tardé; une foule nombreuse avait accaparé les sièges, il fallut une adresse infinie pour trouver a caser les dames, les hommes durent rester debout.

Après louverture de : Si jétais roi, exééUtée avec un talent remarquable sons la direction de M. G. Wittmann, le chant national autri­chien dHaydn et le chœur de Faust furent vivement acclamé, mais le grand succès fut pour Mlle Brun premier accessit de chant au Conservatoireavec lAve Maria deGounod, accompagnée parM. Remy, 1 er prix de violon, Mlles Valdseufel et Guzwiller, 1 ers prix de harpe, et les chœurs composés de choristes de lOpéra.

Un grand succès était également réservé à l'Eté, grande valse de M. G. Wittmann^ et la clôture du festival, le Salut à la France et La Fille du Régiment, fût pour Mlle Caroline Brun le sujet dune ovation non moins enthousiaste que méritée.

Pendant que Mme de Ville-Toqué et sa fille applaudissaient, M. de Ville-Toqué, Romancier et Maurice avaient disparu, pour aller jeter un coup dœil dans la galerie des machines des découvertes récentes furent expliquées par Maurice de la manière suivante :

[La suite an prochain mméro).

René Lebrun.