LE GRELOT
Saiut-Gcncst qui, pour la. première . fois, no ll 'ouvc pas l’armcc admirable, s’écrie .d’une v °ix forte :
Que le supplice enfin commence ! Gendarmes secouez vos pieds Dedans vos bottes d’ordonnance.
L’arlilieur est introduit.
Ou le fait asseoir à distance respectable de s °u co-accusé.
.La lecture de l’acte d’accusation ne nous 'tëvèle rien de nouveau. L’histoire du Don Juan «e Vincennes y est rééditée en stylo fleuri. On ''oit quefle greffier a étudié ses auteurs.
On procède a l’interrogatoire du capitaine.
Le président. — Levez-vous. Au fait, vous •ri pouvez peut-être pas. Alors, restez assis.
Le capitaine. - Excusez mon timidité.
Le président. — On dit ma timidité. Ne Perchez pas, en pleine audience, à mettre au Masculin ce qui doit être mis ae féminin [on Affole). Allons,-exposez votre ail é . [mome- ^"‘it de curiosité).
Le capitaine. — J’oppose un déclinatoire ; f tribunal u’est pas compétent. Il ne saurait rire compétent. Je demande à être jugé pâr... spécialistes... * ” '
Le président. — Elle est raide celle-là ! Et ïü’appclez-vous spécialistes ?
. Le capitaine. — Des juges qui auraient Oucüé la question à fond.
Le président. — C’est idiot ce que vous ditos là.: Voua avez été arrêté en France et Vous voudriez que nous vous envoyassions (levant les juges do Constantinople ! Voyons, ^pondez à mes questions : Que faisiez-vous dans le bois de Ymccnnes à minuit ?
' , Le capitaine. — De temps en temps, j'erre 11 minuit.
Le préstm3nt. v- Pas de mauvais, calcm- j)oui- ! Vous aviez rencontré un innocent artilleur...
Le capitaine. — Il venait parfois sous .ma
lente.
Le président. — Et vous lui donniez des leçons de piano-., à. quatre mains ?
Le capitaine. —.Non, je lui expliquais la Manœuvre. Il faut vous dire que j’ai inventé bu nouveau canon qui so charge par la cuisse [on rü).
Le président. — Tout cela 11c nous explique Pas ce que vous faisiez dans le bois de Yin- eennes,.&ous le chêne de Saint-Louis, car vous avez déslioAoré le chêne de Saint-Louis, cir- eonstance aggravante... , v
Le capitaine. — Je ne savais pas que c’é- lait le chêne de Saint-Louis...
Le président. — Voyons, voyons, dépêchons-nous, j’ai du monde à -dîner. Que faisiez-vous êous ce chêne ?
Le capitaine. — Je cherchais...
Un juge naïf, — Des truffes?
Le capitaine. — Non, des glands [explosion]. Le président. — Puisque vous persistez à Prendre, dés voies détournées [oh ! oM) je vais l'Uerroger votre complice. Artilleur, depuis Cot uhien de temps êtes-vous dans l’artillerie ? L’ artilleur. — Dé père on üls.
Lit président.' — Gomment, votre père était a bssi artilleur ?
L’artilleur. — Non, il ôtait marchand de
Dns. » ...
Le président. — Ali ! j’y suis, il vendait des canons [on rit). '
L’artilleur. — J'ai rencontré monsieur qui ht’a invité à diner... en tout bien tout bonheur ; même que nous avons lu le GU Blas au dessert.' Après le'café, Io pousse-café et le Unco-guctile, il m’a dit : Il pleut à verse, si bous allions fumer un cigare dans le bois de ’incennes... ' ' ‘‘.y
Le président. Arrivez au fait.
L’artilleur. — Dame moi, je ne sais plus, u parait que nous étions filés. Il est venu des Agents qui nous ont arrêtés.
Le président. — Et pourquoi ?
L’artilleur. — Je n’en sais rien. Il pleuvait.
Le président. — Alors on vous a mis à Loinhro ! La parole est au ministère public.
Le ministère public. — Mon réquisitoire ne Sera pas long. Je viens au nom do la morale °utragéo, demander au tribunal que l’accusé Principal, qui est un musicien distingué, soit condamné à dix ans de réclusion dans un Pensionnat de demoiselles, en qualité de professeur do piano.
L’avocat. — D’accord.
. Le ministère public. — Quant à l’artilleur, je no sais vraiment ce que nous pourrions en faire. II a déshonoré l'artillerie ; il est indispensable qu’il change de corps, nous pourrions peut-être le fourrer dans les infirmiers. Le triste spectacle des seringues le guérirait à fout jamais.
Le président. — La parole est à l’avocat des prévenus.
L’avocat. — Je n’ai qu’un mot à dire. Mon client est un capitaine qui n’a, jamais tourné le dos à l’ennemi.
Le président. — Il n’aurait plus manqué que cela.
L’avocat. — Eh bien, messieurs, c’est par Patriotisme qu’il a conduit ce jeune artilleur dans le bois de Vincennes, sous le chêne de Saint-Louis. Il voulait tout simplement lui enseigner à attaquer le Prussien ! [fou rire).
Le président. — Inutile je crois de résumer les débats. Le tribunal n'étant pas suflisam- hient édifié sur cette écœurante affaire, remet son jugement à huitaine.
Le capitaine. — Je demande à être jugé fout de suite.
L’opinion publique. — Jugé ! Il y a longtemps que tu l’es, toi et ceux qui se sont laissés dé-voyer !
L'audience est levée ; la fomme-à-barbe
aussi !
Montretoijt .
***“" "—. . --—..
BALIVERNES
Quand un honnête homme vient à mourir, u ne. vient jamais à l’idée de personne dejtou- Dr chez ses amis et connaissances, ou chez 8 °u ancien chef de bureau pour lui dire :
« Oubliez le ..passé, Machin est mort, parce donnez-lui de n’avoir pas été une canaille. »
Les amis vous traiteraient d’imbécile, et vous reconduiraient lestement jusqu’au paillasson.
D’ou vient donc, quand un homme est éteint, qu’il y a des gens tout disposés à porter dans les églises des paquets do pièces de quarante sous, afin de faire-dire des messes pour le repos de son âme.
S’il faut faire prier tant que ça pour qu’on lui fasse un es. nipte, à c’ihèmme, c’est donc qu’on est convaincu qu’il n’avait guère droit qu’au M âzas d e } à-b v : t ?
En admettant q croie à l’efficacité de cotte pharmacie r ligieuso, je n’oserais jamais demander de messe pour un ami décédé,il me semblerait que rien qu’à l’énoncé de ma commande , le curé se dirait :
« Il parait qu’il était chouette, son ami! »
El que si je venais à renouveler la consommation l'année suivanlô, 11 se dirait cette fois :
« Décidément la connaissance à Monsieur « devait être une fière crapule! »
Ce n’oàt pas d’aujourd’hui que je me suis fait cotte -ré,flexion, elle me revient chaque fois que je vois annoncer que des baesscs viennent d'être dites pour le repos de Machin ou de Chose.
Je trouve que c’est montrer un doute considérable sur son ex-honnêteté, -c’est une impolitesse tout à fait impardonnable. Ainsi, voilà Louis XVI, par exemple.
Une masse de gens, — masse pas grosse, mais très-cocasse', — faire dire des messes pour,le repos de son' âme.
Pourquoi ?
Puisque cotte canaille royale est appelée Roi martyr par ceux qui lui font verser du latin à missel que veux-tu, il doit, en qualité de martyr, avoir son fauteuil d’orchestre numéroté dans le Paradis.
Il serait bien plus naturel de faire dire des messes pour le repos de l’âme de Papavoine, car celle-là doit être très tourmentée par le nommé Satan.
Curieux tout de même, ces fameux dévots, il? supplient le bon Dieu de pardonner tout le temps à des drôles qu’ils nous présentent constamment comme la fleur des pois.
C’est du lîequiescat aux moineaux, mes braves gens, et du moment où vous avouez qu’il faut constamment demander l’indulgence pour eux, c'est- avouer qu’ils ne valaient par cher. Je ne dis ça ni pour Louis XVI ni pour Napoléon III, mais s’ils, veulent en prendre pour leur grade, ils seraient bien bêtes de se gêner.
René LeïSrün.
TRIDENTS
Eæx vacances du B’arlement.
Los nourrices auront bon temps':
Les sénateurs sont en vacances : Presque tous ayant fait leurs dents, Les nourrices auront bon temps.
Mais.quoi! sans lisière!... Imprudents, Gardez au moins vos éloquences!
Les nourrices auront boa temps ;
Les sénateurs sont en vacances.
Saint-Freppol fait de longs séjours Aux champs: il y dort,, il y jeune;
Sur rijerbe fraîche, tous les jours, Saiut-Freppel fait de longs séjours ; Pour lui, table mise toujours;
Et, las do jeûner, il déjeune. Saint-Freppol fait de longs séjours Aux champs ; il y dort, il y jeûne,
Victor Paquet. ---- —
m jour
Les principes absolus sont comme une baïonnette.
On peut en faire tout ce qu’on veut, sauf, s’asseoir dessus.
Nous nous abstiendrons donc d’en user ainsi avec celui que nous professons, de la pleine et entière liberté do la presse.
Nous avouerons toutefois en avoir un moment éprouvé l’envie,
Tant les gravelures qu’imprimeu tsans vergogne diverses feuilles, en vogue en ce moment, oilt fait éclater chez noû3 d’indignation et de dégoût.
Il y a quelques six mois que cette fièvre d’ordure s’est abattue sur nous.
Un vieillard, le père Dumont, l’ex-copain de feu Villemcssant, de la même école qué ce noble sire, fonda un journal, — le G il Blas , pour l'appeler par la première lettre de son nom.
Cet aimable canard, ne répondant à aucun besoin, n’eut tout d’abord qu’un succès arcln- modéré.
N’avoir qu’une opinion douteuse n’est d’ordinaire pas une ligne politique capable de taire mordre beaucoup de goujons à l’amorce de l’abonnement.
On ne déplaît à quiconque, c’est vrai, mais on ne plaît à personne.
Résultat net : nul n’achète le journal, ni pour le- savourer, ni pour le lacérer dans un hygiénique accès de saine fureur.
X
Les choses en étant là, le vieux Dumont, avant de poser la clef sous la - porte, voulut essayer d’un dernier système.
Et, — trait que son caissier trouve depuis sublime, — il formula en ces termes l’idée qu’il eut en ce beau jour :
— La gravelure est le terrain qui nous divise le moins.
C’était grand comme le journal le Monde.
En effet, saint François de Salles aimait à (lire des gravelures, quand il avait gagné, — en trichant, — au. jeu, si l’on en croit une anecdote du temps de sa canonisation.
Les bons légitimistes raffolent de copier les faits et gestes du roy Vert-Galant et ceux de
ses successeurs et émules Lous XIV et Louis XV.
Les orléanistes ne sont point soupçonnables de plus de rigorisme, et s’ils ont toujours nié que Mme de Feuchères fit la fenêtre, c’est uniquement parce qu’il s’agissait, non d’un homme appelé par icelle, "mais du prince dq Confié pendu à son espagnolette.
Nous ne parlerons des bonapartistes que
pour mémoire. pour celle de Marguerite
Bellanger.
Et quant aux républicains de nos jours, loin .d’imiter la'fidélité conjugale de Camille Des- moulins et de Danton, ifs professent les théories des nihilistes sur l’amour libre, théories qu’ils mettent en pratique fréquemment à Mabille ou chez Bullier. Ces coups de canif dans le contrat, ont remplacé les coups de couperet sur les têtes.
Visible, mais, somme toute, peu néfaste dégénérescence.
X -
Le père Dumont ayant ainsi tracé sa ligne do conduite, la mit, le jour mémo en pratique.
Elle eut, dô3_ l’abord, un grand succès, qui depuis, ne s'est point démenti.
La Préfecture de Police, qui nous donne le recensement des filles publiques, ne nous honore (?) pas assez do son estime pour nous avoir confié celui des lecteurs du G il Blas .
Mais nous savons néanmoins que ce dernier atteint des hauteurs que le triumvirat : Ma- gnard, Périvicr, de Rodays contemple, avec une rêverie nuancée d’une vague inquiétude.
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Comme il était facile de le prévoir, le système original de cette exaltation du péché originel n’a fait que croître et embellir.
On a d’abord publié une gravelure tous les deux jours,. puis une tous les jours, puis deux, et parfois trois.
Un concurrent ami est venu, hebdomadaire, celui-ci, l ’Evénement Parisien, qui illustre les histoires du GU Blas et en publie d’autres..., comme on en conte seulement entre hommes, et après boire.
Nous en sommes là!
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Pour trois sous, n’importe qui peut so procurer ainsi des rééditions de toutes les œuvres de haute grivoiserie produites par vingt générations...
Partout, un enfant, une jeune fille, peut se voir.révéler, presque inconsciemment, sans le rechercher, par ce hasard qui fait jeter les yeux sur un journal ouvert, les lubricités les plus honteuses, de celles auxquelles les fameuses intuitions do dame nature ne les feraient jamais songer.
On pourrait caractériser cela par un mot, énergique niais vrai, et nullement exagéré :
La vulgarisation de la cochonnerie.
Comme nous le disions tout-à-l’heure, nous en sommes là!
Irons-nous plus loin?
Nous répondrons hardiment: non. Et la raison que nous en avons est que ce n’est pas possible.
()ü a laissé se produire ce scandale. Le punir maintenant serait lui donner plus de retentissement. L’écœurement public fera raison de cette littérature immonde plus vite que les foudres do Thémis, qui atteindront uniquemen t des gérants responsables et la caisse du patron, laissant impunis les Alphonses qui délaient toute cette boue dans l’oppoponax des belles-petites du jour. »
Nous demandons donc pour eux la tolérance, comme pour les maisons qui sont le complément indispensables des casernes. ,
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Mais, comme pour les volets cadenassés de celles-ci, qu’on impose au papier de ces feuilles de joie une teinte spéciale et qu’on les numé rote fortement au front,
Quant à leurs rédacteurs, ou pourrait à la rigueur les contraindre à rédiger leurs arti- ticles à une heure spéciale, et à'exiber, à toute réquisition, leur carte de fils jnMict
On en fait bien autant aux filles qui vivent en faisant, souvent à regret, ce qu’ils chantent avec tant d’allégresse!
IIenby Vaudèmont.
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AVIS DONT ON FERA BIEN DE PROFITER
Nous engageons nos lecteurs à lire attentivement à la I mo page do notre journal, l’annonce de la maison Ad. GODCIIAU. Us trouveront là des occasions vraiment exceptionnelles, qui ne so rencontrent nulle part.
La maison Ad. GODCIIAU tient essentiellement à no rien conserver pour la saison prochaine ; aussi, elle ne recule devant aucun sacrifice, et, d'ici un mois, tout ce qui concerne le vêtement d’été sera offert à ses clients, à des prix dérisoires.
Nos lecteurs feront bien de so liàtcr, car il est plus que probable que dans, quelques jours il no restera plus rien.
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GRELOTS
On n’enlend parler que de fondation de couvents dans les villes les plus bizarres.
Aux maris habitant les endroits choisis, retraçons ce petit passage des Cordeliers de Catalogne.
Un essaim de frères mineurs Pleins d’appétit et beaux dîneurs,
S’alla jeter dans une ville En jeunes beautés très fertile.
Pour des galants, peu s’en trouvait.
De vieux maris, il en pleuvait.
A l’abord une confrérie Pour les bons pères fut bâtie.
Femme n’était qui n’y courût Qui ne s’en mit et qui ne crût Par ce moyen être sauvée...
Pendant que nous y sommes, encore une petite chose pieuse :
Sœur Jeanne, ayant fait un poupon,
Jeûnait, vivait en sainte fille,
Toujours était en oraison,
Et toujours ses sœurs à la grille.
Un jour donc, l’abbesse leur dit :
Vivez comme sœur Jeanne vit;
Fuyez le monde et sa séquelle,
Toutes reprirent à l’instant:
Nous serons aussi sages qu’elle.
Quand nous en aurons fait autant.
—«-»—
— Tu connais la fille à Lisa ?
— Oui, elle est au théâtre.
— Se conduit-elle bien ?
— Oui, et même dans la crainte de se perdre elle se fait toujours reconduire.
—«-»—
Un proverbe arabe dit : Cuisse maigre, mauvais esprit.
Ce que Sarah Bernhard doit en avoir un pitoyable !!...
Au Tribunal.
— Votre nom?
— La souris.
— Drôle denom I quelle est votre profession? — Je fais la montre.
— C’est-à-dire que vous êtes voleur, parfait ! vous avez pris là une bien mauvaise carrière!...
— Mauvaise non, mais ce sont les agents, mon président, qui nous causent trop de ■ morte saison.
—«-»—
Le comble de la ruse :
Emmener sa belle-mère dans la foule, et la ta sser j usqu’à extinction, afin de pouvoir mettre ça sur le compte des autres.
Sflpige.
--♦-
GRELOTS-FINANCE
La Bourse du lundi 26 juillet 1880 sera aussi cio celles dont on se souviendra.
Les deux rentes 3 0/0 ont ce jour là baissé un moment de plus d’un franc et la rente 6 0/0 de 1 .BQ ; et ce recul a dérangé tous ieà calculs des haussiers.
' Inutile de dire que les fonds étrangers oui été encore plus maltraités. Et il fallait voir comme on vendait de l’Italien, des fonds Àustro- IIongrois et des fonds Egyptiens.
Les valeurs de crédit qui passent pour être mariées à ces fonds étrangers ont. été aussi fort touchées, et tout particuliérement la Banque de Paris qui est tombée jusqu’à 1100, soit de 72,50 sur les cours de l’aVant-veille.
Le Crédit Mobilier Espagnol no s’est tout naturellement pas relevé au milieu de cette débâcle de la baisse qui a été la suite de la mort de M. Isaac Pereire. Il est tombé jusqu’à 530.
On commence à croire que M. Isaac Pereire étant mort, cette valeur doit être cotée à au moins 300 fr. au dessous des cours qu’elle faisait lui vivant.
Les actions du Canal de Suez ont ctô aussi terriblement secouées. Cesvaleurequi au lendemain de la publication des recettes de la deuxième décade de juillet avaient fa.il 1223 sont tombées le 26 juillet à 1117,50.
Les chemins de fer eux-mêmes elles valeurs industrielles les plus solides ont eu à compter avec cette bourrasque.
Maintenant, qui est-ce qui nous a valu cola?
C’est toujours la satanée question d’Oriont.
L'ombre de Dieu, le vicaire de Mahomet, autrement dit le sultan Abdul-IIamid déclare qu’il fait tout autant de cas des décisions dés conférences tenues par les représentants des grandes puissances et dos notes collectives de l’Europe que do ses premières pantoufles.
Il a même la bonté d’ajouter que si Içs puissances lui envoient des flottes, les dites flottes pourront trouver des torpilles sur leur roule en voulant traverser les Dardanelles.
Tubal Caïn.
