GRELOT

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Charivari.

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Civilisation.

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Constitutionnel.

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Défense.

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Dix-Neuvième Siècle..

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Droit.

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Evénement..

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Estafette.

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Figaro.

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Français.

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France.

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Gazette de Francs...

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Gaulois.

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Gaz. des Tribunaux..

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Globe.

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Gil Blas.

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Journal des Débats ..

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Illustration.

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Illust. London News.

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Liberté.

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Justice.

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Marseillaise.

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Moniteur universel..

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Monde. . .

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Monde illustré.

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Parlement.

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Paris-Journal.

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Patrie.

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Pats.

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Presse.

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Rappel.

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République française.

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Revue des Dkux-Mond.

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Siècle.

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Soir..

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Télégraphe.

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Temps.

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Times, de Londres.

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Univers. .

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Voltaire .

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Les prix qui précèdent sont, bien entendu, les prix fixés par les administrations de chacun de ces journaux.

Pria par l'entremise du Grelot, les abonnements à tous tes autres journaux de Pari « donnent éga­lement droit à la Prime pendant un temps plus ou moins long.

Les journaux de tolérance

Nous sommes, depuis quelque temps, les témoins attristés dun scandale honteux ; un certain nombre, je ne dirai pas dhommes, mais de voyous de lettres, se sont imaginés de spéculer sur tes plus bas et les plus vils instincts de lhomme et den tirer profit.

Ils ont publié une demi-domaine de jour­naux, illustrés ou non, qui doivent évidem­ment recruter leurs abonnés dans les maisons de filles.

Le journal ordinaire raconte les histoires les plus ignobles sans môme prendre la peine de déguiser les noms; le journal illustré appelle le crayon à son aide pour traduire les igno­minies que son confrère a éditées.

Et ces messieurs 8e frottent les mains en voyant monter leur tirage !

Parbleu 1 cela na rien détonnant, que le tirage de leurs ordures monte !

Sil était donné à certaines gaupes de se promener toutes nues dans les rues, vous ver­riez de quels nombreux drôles elles seraient suivies !

Les chiennes aussi !

Le parquet sest enfin ému, ou a saisi lune de ces tinettes, et le gérant vient deu être condamné à trois mois de prison.

Ce nest pas assez !

Mais, va-t-on me répondre, vous, républi­cain, vousatlaquez donc la liberté de la presse?

Vous nen voulez donc pas?

Iialte-!

Ce nest pas la liberté de la presse, cela;

Cest la liberté de la vidange !

Oui, certes, nous voulons que la presse soit libre ; ;

Nous voulons que chacun puisse discuter son opinion au grand jour.

Mais cette liberté môme implique pour ceux qui en jouissent le devoir de sen rendre digne et de ne pas la traîner dans les ruisseaux les plus fangeux, dans les cloaques les plus in­fâmes.

Mettre en coupe réglée la débauche, nest pas faire du journalisme;

Que ceux qui vivent de ce métier- se coif­fent de casquettes à pont alors et aillent battre leur quart sur les boulevards extérieurs.

Et quand la presse honnête, révoltée enfin,

interprète fidèle de lopinion publique écœurée, savise de signaler ces coquins à la justice, il faut voir les mines de ces ruffians.

Ils font les renchéris, les furiboads, les sainte nitouches!

Et,comble du cynisme!ilsseretranchent derrière les noms glorieux et vénérés de Ra­belais, de Voltaire et de Molière !

Impudents idiots !

Oui, lon peut bien rire!

Mais il faut que la loi veille,

Sévère, implacable 1

Et quand des hommes sont assez vils pour jeter bas toute honte et vivre de la prostitu­tion littéraire il convient que la punition de pareils méfaits soit éclatante.

Trois mois de prison à qui a souillé les yeux de milliers de femmes honnêtes qui, voyant un journal affiché, ont cru pouvoir le regarder sans défiance, ce nest pas assez !

Il faut que le châtiment soit en proportion du délit commis.

Que ces gens- soient salés 1

Et salés vigoureusement!...

, ne les sortira pas de leur élément, allez!

Nicolas Flammèche.

ZIG-ZAGS

Instabilité des choses humaines.

Il y a peu de temps encore, si un nombre quelconque d'escogriffes étaient subitement venus me tomber sur le dos, pour me reprocher dapprendre à un artilleur, voire même à un tringlo, ce quétaient les viees quau temps de lHistoire Sainte Dieu punissait à grands coups dondées de soufre, mon premier mou­vement eût été de casser tout ce que jaurais pu sur les reins des dits escogriffes.

Aujourdhui, jen userais tout différemment.

Tout en niant, avec la plus grande courtoisie, les faits quon me reprocherait, je mempresse­rais de suivre les escogriffes déjà nommés, i il leur plairait de diriger mes pas, sans me permettre la moindre réflexion saugrenue sur ce qui me pourrait sembler outrecuidant dans leur conduite.

Laffaire du capitaine Voyer serait seule cause de ce revirement dans ma conduite éventuelle.

Quoi, voilà un homme que lon accuse de faits odieux..

Des agents en bourgeois, faux peut-être, on en voit tous les jours de ce genre, veulent lentraîner à un endroit quil peut douter être le poste....

Ii résiste....

On insiste, avec une obstination, vraisem­blablement doublée dun soupçon de brutalité.

Il cogne.

Et il est dans son tort et condamné à un mois de prison.

Fichtre! voilà qui donne à réfléchir.

Et, si demain une nouvelle bande se réor­ganisait et, au lieu daborder bêtement les promeneurs nocturnes, en leur criant : « La Bcurse ou la Vie »,

Leur tombait net sur le poil en criant :

Saligaud ! Enfin nous vous tenons I Ah cest ainsi que tout-à-Iheure vous vous êtes fourré avec un de vos pareils dans un petit coin sombre pour outrager dame Naturel Eh bien vous allez nous suivre au poste!

Parole dhonneur ! je connais bien des gens qui, maintenant, se laisseraient attacher les mains sans rien dire, quitte à hurler comme des sourds, cinq minutes plus tard, quand ils verraient les faux agents tourner au pas de course le coin de la rue, après les avoir dévalisés.

Dtinns ! Cm un tambour, d'abord ! I*ns ob­servations! Kclamcrcz après :

(Capitaine Ilamoliol)

Mais hélas ! tout ce que nous pourrions dire ne saurait rien y faire.

En notre beau pays, on en est toujours au magnifique principe de lobéissance passive.

Faites votre punition préalablement...

Subissez dabord votre peine,

Ensuite, vous réclamerez.

Si vous avez par trop évidemment raison, on daignera reconnaître que cest à tort quon vous a puni.

Et on vous fera des demi-excuses terminées par un bourru :

Cest bien! mais cependant no recom­mencez pas !

Je ne suis pas le premier,ni hélas le der­nier, à le dire :

Cest extraordinaire comme en France il est dangereux davoir toujours raison !

Ce que vierge ne doit lire.

Puisque nous avons mis le nez dans des choses dune propreté équivoque, plongeons- nous y en plein avec Y Evènement Parisien.

Ce journal est au Gil Blas ce que les créa­tures qui font le trottoir sont aux grues « bien lingées » qui payent pour figurer sur les scènes de genre.

On sest départi envers lui de la tolérance montrée depuis six mois vis-à-vis des immon­des productions pornographiques dont nous signalions la marée envahissante il y a huit jours.

Il a été condamné à trois mois de prison et 1500 francs damende.

II. Qui, il ?

Le gérant, parbleu !

Cest-à-dire, sans aucun doute, un pauvre diable, payé cent sous pour signer chaque nu­méro.

Et pendant que ce malheureux gémira sous des verrous, relativement capitonnés, il est vrai, les jolis messieurs, seuls coupables de ces ordures imprimées, continueront à se pro­mener librement.

Savourant chez Bignon le pain (enchanté) que leur rapporte cette littérature daquarium.

Croquant le prix de leurs lignes avec des filles, quitte à se faire entretenir plus tard par elles..

Et puisque dautres endossent la responsa- bilitédeleursordures, pouvant circuler partout la tète haute!

Comprend-on main tenant à quel point est impuissante la prétendue législation tutélaire qui veille sur la presse?

Et ne vaudrait-il pas mieux que les journa­listes fussent absolument libres décrire ce que bon leur semble, sous la responsabilité morale de leur signature ?

Au moins, ainsi, on ne serait pas exposé de tendre une main honnête à la nageoire dun de ces émules du marquis de Sadé 1

.lies projets.

Je voulais vous causer de?»owKchoses, comme disaitcevieuxRabelais,dontla statue sedresse, enfin, en face de celle de Descartes, sur la merveilleuse promenade qui borde la Loire, à Tours.

Je pensais vous dire combien je condescends à linfortune de ce pauvre ministère wight anglais, obligé dendosser la responsabilité dune guerre quil a toujours blâmée, et nayant à poser sur la constatation des désastres que linsuffisant cataplasme de ses prédictions.

Jespérais vous toucher un mot du diffé­rend entre la Belgique et le Vatican, qui fait voir Léon XIII, ce mannequin à tête de cire estampée dun perpétuel sourire félin,sous un jour nouveau, sur lequel Loyola aura du mal à planter son éteignoir.

Bien des choses enfin, devaient faire éclore au bout de ma plume ce qui germe en ma pensée...

Mais...

Mais il me faut remettre à huitaine leur problématique éclosion, tant la fureur, bête au possible, jen conviens, quont fait éclater en moi les pornographes à la mode, a jeté de trouble dans mon organisme.

Finale AlphanMÎuna

Jen reviens finalement à ces... moutons.

Tout compte fait, et tous principes de libé­ralisme à part, je juge quun tribunal, pré­sidé par M. Cartier , aurait le droit de ne leur en pas faire et de les déclarer incompétents en lart décrire.

Les poissons, en effet, ont toujours consi­déré le mutisme comme une de leurs primor­diales conditions dexistence ;

Et les aimables êtres dont nous nous occu­pons, et que daucuns, fortnombreux, traitent, par euphémisme, de sales oiseaux, nous pa­raissent trop pourvus décailles pour se per­mettre, sans cumul abusif, de se servir de plumes I

Gringoïre.

BLAGUES ET GNONS

Le système métrique, pour les poids et les mesures jst en pratique légale en Espagne depuis un mois.

Ce système nest pas encore appliqué aux monnaies.

Mais les coffres-forts réunis de toutes les Espagnes, cest si peu de chose I

X

Léon Say a fait un discours plusdaux trois quarts protectionniste, près de Melun, au con­cours dE prune.

Espérons quil a simplement parlé pour des prunes.

X

Aléa jacla est. Le général Thomassin nira pas en Grèce.

Bien. Nous navons pas à courir daven­tures.

Que des Français acceptent des missions honorables, soit. * .

Mais quils donnent auparavant leur démis­sion.

X

Galiffet va, dit-on, être fait sénateur.

Quoi! à son àgel Déjà aux Invalides?

X

La Société contre Y abus du tabac met au concours deux prix de 200 fr. et un de 100 francs.

Je vais traiter le sujet de Y abus du tabac à la Préfecture de police.

Dam I si je gagne un prix, cela me paiera toujours mes londrès pour le prochain tri­mestre !

X

Le discours que Gambetta devait prononcer à Cherbourg, ne sera prononcé quà Dijon.

Autrement dit, voila ce pauvre discours dans la moutarde !

X

Les chefs insurgés de Cuba ont été fusillés le 20 juillet.

Gageons quavant uu mois ce sera à recom­mencer.

X

Jauréguiberry félicite Ribour,

Ejusdem farina.

Une idée :

Si on en faisait farine ?

X

Un cardinal vient de mourir à Rome.

Monsieur le député Freppel, qui décidément a hérité en tout de Dupanioup, regarde en louchant la route de Rome, et ne sachètera pas de chapeau avant que le défunt soit rem­placé.

X

L 'Estafette annonce que la Société philan­thropique des amis de lhumanité vient de prononcer à lunanimité et sans discussion, en assemblée générale, la radiation de M. Ju­les Simon comme membre honoraire de ladite Société.

Rien ne nous autorise à affirmer que la So­ciété protectrice des animaux agira ae même.

Mais ce serait un comble qui nous semble­rait des plus réjouissants.

X

M. de Freycinet vient dêtre fait granderoix de Tordre de Charles III.

Ce pauvre hommel Enfin, ce uest pas désho­norant.

X

La Petite République se transforme en So­ciété anonyme, montée par actions, au capi­tal de 4,500,000 fr.

Cela lui permettra de navoir d 'obligations à personne.

X

Paul Féval prend à son tour la parole en fa­veur des jésuites.

Ce diable, devenu vieux, sest décidément fait ermite.

Comme feu Commerson lavait bien prévu, quand il y a quinze ans déjà, il ne lappelait que Paul Faitmal.

X

Le 5 septembre, on inaugurera, à Clermont, la statue de Pascal.

Loyola attendra longtemps encore quon érige la sienne à Montmartre, à lombre de la flèche de Notre-Dame de la Galette.

X

Etre ministre de lintérieur ne suffit pas à M. Constans.

Il ambitionna encore dêtre conseiller géné­ral. Et il lest !

Cest comme si Rotshchild, avec tous ses millions, convoitait de sannexer la tirelire la fille de ma concierce collectionne à grand peine quelque douzaines de pièces de quatre sous.

X

Le pape rédige une encyclique.

Autrement dit, un discours en trois poings et en six claques.

X

Après avoir conversé de la défaite en Af­ghanistan, les Chambres anglaises ont passé à la seconde lecture du bill traitant de la des­truction des lapins par les fermiers.

Lapins eux-mêmes, ces législateurs pleins de sang-froid.

X

Devise dun grand restaurant à la mode :

Ilonny soit qui mal y dépense 1

Buridan .

GAZETTE DE M0NTRET0UT

Cochonneries judiciaires.

Pères de famille, cachez les journaux ou mieux nen laissez aucun franchir votre seuil. Ne les laissez ni à vos femmes, ni à vos fils, ni surtout à vos filles. Et même, si vous men croyez, abstenez-vous vous-mêmes.

Nous traversons une période morbide ; des courants syphilitiques sillonnent latmos­phère. Paris, déjà Gil-blasé, ne trouve plus démotions malsaines que dans les comptes- rendus des tribunaux. Ah! les amateurs de cochonneries judiciaires ont été servis à sou­hait :

Inceste.

Pédérastie.

Bestialité.

Semaine bien nourrie, en vérité. Et pas un seul huis-clos ! Décidément cest une gageure, et les magistrats ont pris à tâche de fairé doubler le tirage de leur organe officiel la Ga­zette des tribunaux, histoire de couler la feuille au père Dumont, ce chauffeur de flanelle à lusage des sénateurs affaiblis.

Cette tante qui couche avec son neveu, âge de 19 ans; ce capitaine qui va voir lever la lune, et ce Menesclou qui partage ses affec­tions entre les petites filles de quatre ans quil coupe en morceaux et les chiens savants quil traite comme les bergers des Abruzzes traitent les plus jolies chèvres de leur trou­peau!... En vérité, point nest besoin de crier: haro! sur le GU-Blas I haro! sur le Boudoir ! haro sur le Piron 1 haro sur VEvénemcnt il­lustré! ces feuilles de joie qui font la retape des lecteurs polissons, sont la chasteté même quand on les compare aux courriers des tri­bunaux qui osent, sans la moindre pudeur, imprimer ces ignobles passages que je coupe textuellement dans la déposition du charcu­tier Menesclou.

« M- Danton, sculpteur : « Menesclou a été « placé chez moi comme apprenti. Il était co­te quin, gredin, voleur, doué des plus mau- « vais instincts, mais intelligent quand il le « voulait. Javais ordre de son père de le tuer « si je pouvais. Un jour, je lavais envoyé en