LE fcrftELOT

^taission et je lai trouvé dans lescalier, tf®bouteille à la main, en train de sespol- A midi, sa mère apportait le fricot a ce tj^üvais garnement. Je Fai surpris une fois, iL culotte déboutonnée, un chien à son 6 ? 7 ". Le chien est crevé de cette affaire-, j)N e lui ai reproché cela avec une trique. » k'b, cest du propre I »

L Qe fois entrés dans cette voie on ne sait Jl °ù les journaux sarrêteront.

(à,?8 reste plus à la presse parisienne qu à v'fir en feuilletons Justine, du marquis de Ç ou le Portier des Chartreux de Piron, (Y donner en prime Gamiani ou Y Examen Ho ra i

PalmarèD

Ntributions de prix sur toute la ligne.

C? Grelot pour ne pas rester en arrière, a son petit Palmarès :

Y 1 * DK chasteté. Le père Dumont, di- '!jÇtr du Qil Blas : L'Art d'accommoder les

Le capitaine a droit à

DE CYNISME.

luette.

!Hhc de Gourmandise. Le docteur Tanner Y e w-York. La main de Sarah Bernhardt et Ouvres complètes de Charles Monselet.

Idée Lumineuse

t&émoire de lassasinatdu pauvre sergent iJdle de la rue Montmartre, le Grelot pro- 7 que Y Eglise saint-Roch soit appelée à e àir Eglise Rocxin.

Incognito

^cocher du fiacre n° 6842 ne se doutait w'bernent pas quil avait lautre jour à son '^lhéritier présomptif de la Grande Bre-

(i tr ' au carrefour des écrasés lautomédon H^biis à dégoiser les litanies du parfait co-

^ Ëh va donc carcan ! gueulait Collignon à k cheval, sacré rosse.

tj d's il se met à engueuler les confrères qui répondent sur lair de M. Margue.

V; Prince de Galles paraisssait samuser {Nement.

G* reste il nétait pas seul. Le futur roi ik,S?le terre était accompagné dune blonde jnpbte dont il enlaçait voluptueusement la kf de guêpe.

ijbtile dajouter que ce nétait pas la Prin- L® de Galles.

i en amour, chacun sait que le prince de H es tant deux !

dont le prix de revient vient encore augmenter la charge des contribuables.

Cest limpôt sur les loyers quels quils soient.

Je ne parle ni dimposer la propriété ni le propriétaire, car si ce dernier doit donner vingt-cinq francs de plus par an au fisc, il augmentera religieusement chaque locataire de cinquante francs.

Etant donné que le logement, lappartement ou lhôtel, meublé ou non, est le thermomètre le plus régulier de la fortune des gens, il y avait des chances pour faire supporter plus également à tous les charges de la ville. Quelques habitants auraient bien encore été lésés, mais le pauvre diable qui boit du soi- disant vin, naurait pas du moins payé pour 1 © consommateur aisé qui boit les premiers crus.

Limpôt pouvait être réparti avec la plus adorable simplicité.

Admettons en chiffres ronds que la recette de loctroi, tout défalqué, donne : 10 , 000,000 fr., etlemontantdesloyers annuels: 100 , 000,000 fr. ; remplacez vos taxes doctroi par un impôt de 10 0/0 sur le loyer est tout sera en balance.

Par soi-disante démocratie, refuserez-vous de frapper de cet impôt le malheureux qui occupe un cabinet garni de quinze francs par mois?

Frappez-le donc au contraire par démo­cratie, dun franc cinquante à payer mensuelle­ment es-mains de son logeur. Il les aura vive­ment rattrapés ces centimes qui vous effraient.

Il les recouvrera et au-delà par la diminu­tion forcée sur son vin, son bois, ses œufs, son beurre, son charbon, etc., etc. Quant aux propriétaires habitant leurs hôtels, admettez un revenu locatif de 8 0 / 0 , de b 0/0 si vous le voulez sur le capital représenté par la pro­priété.

Voulez-vous centraliser les recettes? faites- les faire par les propriétaires.

Si vous en arrivez, vous aurez vraiment fait une chose à la fois juste, loyale et démocra­tique, dans laquelle le mot Egalité, auquel vous ne pensez jamais, ne sera plus enfin un vain mot, qui fait très bien sur les murs, mais quon applique toujours si mal dans les actes.

Maintenant, le Grelot nest pas le Conseil municipal, il na pas la prétention dimposer son opinion, mais il se réserve toujours le droit de se demander si les farouches Républicains qui le composent ne sont pas quelque peu comparables aux bouteilles de poison violent sur lesquelles, pendant les visites de belles- mères, de hideux gendres collent des éti­quettes portant :

Curaçao fin.

Charles Lerot.

Bulletin des naissances.

l 1 ' journal légitimiste annonce que la Prin- de *** vient daccoucher dun petit

cest tout bonnement ravissant.

! ei ,Q ie ne vois pas pourquoi nous nannon- \r.hs pas que

Y^bame X***, charcutière vient daccoucher u® Petit charcutier.

^dame Y***, pharmacienne, dun petit

ÿbiacien.

madame Z***, débitante de galette dun l t galet.

Encore un comble.

^ C)uel est le comble de la chaleur.

^ ?

^ Cest un phoque.

C, Par ce qae quand un phoque a chaud on ^ toujours lui dire : tu sues, phoquel

Montretout.

BALIVERNES

conseil municipal de Paris est sans doute tA.ûien brave homme, et je nhésite pas à Y'te quil est pétri dintentions mirobolantes, kNdant il na pas encore découvert le pen- ?t de la corde à couper le beurre.

vins viennent dêtre dégrevés, mais en Y'ie proportion? Dans la proportion per- pour ne pas mettre la ville en déficit.

Y est admirable, seulement, sans le faire : '1 Plus grand nombre, je crois que ce pauvre grand nombre mériterait quelquattention, LÎUe le susnommé ne devrait pas être sacrifié Quelques uns. La diminution qui en résul­ta * dans le prix de revient sera tellement mi- V 1 e , Tue le commerçant ne pourra faire Y.bn rabais au consommateur de détail, à Y'Qs dêtre en perte, et comme partout tueurs, on ne se rattrape pas sur la quan- Jy Lacheteur au détail, le plus considè­re ne profitera donc de rien, au con­fire, car il sera imposé sur autre chose pour Ë'bler la différence.

s , e s acheteurs en gros en profiteront seuls, Cjlout républicain quil est, le conseilmuni- t£ a l na rien fait de profondément démo- T-'que.

kVUand un régime comme le nôtre possède le *°t Egalité dans la trilogie des mots qui for- skht sa devise, il devrait en avoir plus de °hci.

,pUand on augmente la chandelle dun sou 7 hiille kilog. le consommateur la paie un sou

.Plus la livre. jXhand on diminue limpôt de six francs, la tt, ence est si petite, quon ne lui diminue jh du tout.

k^t ce qui est magnifique, cest que cest tou- Y r s le marchand qui gagne, quand ce sont üy clients qui sont écorchés. Le meilleur était Y^emment de supprimer radicalement tous octrois de la ville.

hi/m impôt beaucoup plus juste, beaucoup facile à percevoir, puisquil eût été unique, 1 j 7 a.it eu lavantage de supprimer une masse * Paperasserie, de fonctionnaires et demplois

j&onrbn $ PQroiong»

Dieu continue à être si malheureux avec son doigt, et à se le fourrer si souvent dans lœil, que je ne serais nullement étonné dappren­dre, un de ces jours, quil se lest laissé prendre dans un engrenage.

Il vient encore de remporter un fiasco com­plet avec sa petite manifestation du boulevard Michel. Il est hors de doute, pour toute per­sonne impartiale, que le Tout-Puissant a voulu rééditer la terrible punition quil infligea jadis à Goré Dàthan et Abiron, sous les pas desquels la terre souvrit, creusée par un fos­soyeur surnaturel, et se referma ensuite, sans rendre un seul des godillots de sa triple proie.

Renouveler ce miracle en plein Paris, lidée était grande. Cette soupape de leafer, en- j gloutissant une demi-douzaine des plus im- ! pies des étudiants rédacteurs de la Libre- Pensée, à la face des cascadeurs de la rive gau­che, obligés dabdiquer tout septicisme en face des pipes cassées des châtiés, restées au bord du gouffre, comme un irréfutable témoignage de la vengeance céleste, il y avait de quoi entraîner des milliers de conversions, et por­ter le coup du lapin au parti anti-clérical, qui, on ne saurait se le dissimuler, commence à devenir tout simplement formidable.

Hélas 1 si lidée était bonne, lexécution fut pitoyable. Le gouffre se creusa bien, mais nul ne disparut dedans. Tranquilles, les impies, à vingt pas de, continuèrent à jouer au jac­quet chez Dabon, et, au fond de labîme, au lieu du masque grimaçant de Satan, cest la bonne face tranquille de M. Simonnet, le di­recteur des travaux de consolidation, que lon aperçut.

Quelques piliers de consolidation et pas mal de tombereaux de sable auront raison de ce fontis. Il nen faut pas davantage, à présent, pour permettre aux impies de museler les gueules du grand Vilain bougre dEnfer, quun impuissant Tout-Puissant fait parfois aboyer contre eux.

X

La Semaine liturgique vient de révéler son existence par ces deux lignes, que la presse entière se fera un devoir de porter à la con­naissance des deux hémisphères :

« Quand une fois on a vu le père Beckx, cest fini ; on le voit toujours. »

Le père Beckx, on le sait, est le général des jésuites.

Quil participe ainsi des propriétés du chien­dent, ne nous étonne nullement.

Mais nous croyons que len flatter nest pas le rôle de ses amis :

A force de dire quil repousse, on finira par le faire passer pour trop repoussant.

X

Il y aura un théâtre municipal de drame, pour lutter contre le mauvais goût enva­hissant dopérettes et de chansonnettes : cest voté.

Nous applaudissons, mais dune main seu­lement, ce qui, soit ditentre parenthèses, nest pas si facile quun vain peuple pense. Four­nir aux jeunes auteurs de talent un débouché à leurs productions et au public, un spectacle plus moral que les opérettes, plus substan­tiel que les saynettes idiotes des cafés-con­certs et ne coûtant pas sensiblement plus cher, voilà une excellente idée.

Mais pourquoi la gâter en installant ce théâtre dans la salle de la Gaîté? Pourquoi se contenter dune salle de 1800 places, quand on en a,commç le Châleau-dEauei le Châtelet qui en contiennent le double, ce qui permet­trait dabaisser de moitié le prix des places ? O nos édiles, vous navez pas le droit dêtre naïfs à ce point, quand une enceinte fortifiée et deux lignes de forts détachés vous séparent de la province !

X

Nous nous faisons un cas de conscience de démentir le bruit quon a fait courir que Plon- Plon allait se rendre à la foire de Nijni-Nowo- goord, commencée depuis le 27 juillet. Plon- Plon vit dans la retraite, sans ambition, sans rechercher le bruit. Nous ne sommes plus au temps de lAlma, il le sait bien. Aussi la foire a-t-elle à jamais cessé de lui plaire.

X

Le Figaro chante ainsi les misères des pau- vresjésuites dispersés :

Jai vu beaucoup de Jésuites dispersés, qui résident dans les châteaux de nos frontières, y ayant trouvé cette hospitalité généreuse dont M. le comte de Juigné et M. le duc de Chaulnes ont été les premiers à donner le no­ble exemple. Mais les jésuites qui paraissent devoir être les plus nombreux à la fête, ce sont ceux qui, chassés de la France, se sont réfugiés en Espagne par sympathie pour cette contrée florissante, et pour ses habitants au caractère loyal, ferme et bienfaisant.

LEspagne florissante 1 Ah 1 çal qui ces éhon­tés espèrent-ils tromper ?

X

Enfin, découpons, deux colonnes plus loin, ces six intéressantes lignes :

Un autre nom de ministre vient sous ma plume, et je vais vous le dire immédiatement, cest celui de M. Cazot. A Pau, on mamontréla Maison du Sacré-Cœur, le ministre de la justice, lexécuteur des décrets, a placé sa petite fille.

Tous les discours imaginables ne sauraient pallier le fait ainsi dénoncé. Il ny a à ces six lignes quune réponse : un démenti, ou quune conséquence : une démission.

IIenit Vaudémont.

DENTIERS EN 12 HEURES

SANS CROCHETS NI RESSORTS

En CELLVLOIBE, matière incassable

Doux aux gencives et dune beauté remarquable

POSE SANS EXTRACTION DE RACINES

INSENSIBILISATEUR ROUGET, 40, rue Ste-Anne, PARIS

ARGENT SANS INTÉRÊTS

Portez -vos re-i|T nri DlÉTT 2 , boulev. St-Denis connaissances lli lIL'ilIi I II angle fg. St-Martin Elles v. seront rendues gratuitement. Délai garanti par écrit. On achète 10 % plus cher quailleurs.

THE TIMES de Londres

Agence dAbonnements et d'annonces Librairie MADRE, 81, rue Nenve-des-PetJts- Cbaraps & Pari*.

GOUTTE ET RHUMATISMES ^

caments interne» par le soufre du D r Werlhoff Envoi franco, 5 francs la boîte. Brochure.

DiTr XW ntTITOCF HOMŒOPATIQUE lAlll lljj nJuuLllJuIl toux, irritations du

arynx et delà poitrine, t franc 50 c. la boîte.

Pharmacie Homœopathlqae Spéciale de G. WEBER, 8, rue Neuve-des-Capucines, Paris (pas de succursale).

La Compagnie des chemins de fer de lEst, daccord avec les chemins de fer Suisse, vient dorganiser un train dexcursion à prix très réduit (32 fr. en 2° classe et 25 fr. en 3 e classe, aller et retour), permettant aux voyageurs de se rendre à Lucerne, par Belfort, Delle et Bâle, et de visiter le lac des Quatre-Cantons, l'Oberland- Bernois, le Righi, etc.

Ce tran sera mis en marche le 10 août et les billets seront valables pendant huit jours; le re­tour de Lucerne à Paris devra seffectuer au plus tard le 17 août et aura lieu par les trains ordi­naires.

Moyennant des coupons supplémentaires éga­lement à prix réduits, les voyageurs pourront

faire lascension du Righi et visiter le Mont-Pi­late, la vallée dEngelberg, Altorf, le Saint-Go- thard, Emsiedeln, le Brunig, Interlaken, la mer de glace, etc.

CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE

Paris « Vichy ou Clermont (par train rapide) service extraordinaire du 12 juillet au 15 sep­tembre.

Aller

Départ de Paris à 1 h. 25 soir,

Dîner à Nevers de 6 h. 21 à 6 h. 51 soir.

Arrivée à Vichy à 9 h. soir,

Arrivée à Clermont à 10 h. 27 soir.

Retour

Départ de Clermont à midi 30.

Départ de Vichy à 2 h. soir.

Dîner à Montàrgis de 7 h. 01 à 7 h. 32 soir.

Arrivée à Paris à 10 h. 23 soir.

Nous apprenons que la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Mediterranée orga­nisera, à lépoque des vacances scolaires, un train de plaisir de Paris à Venise avec excursion aux Lacs Majeur et de Côme.

Ce train sera mis en marche vers la fin dAoùt ou le commencement de Septembre; il coïncidera avec lExposition des beaux arts de Turin et per. mettra en outre de visiter les villes de Milan, Vérone etPadoue.

Le prix du voyage aller et retour, en 2* claese, sera de 96 francs.

Un avis ultérieur fera connaître la date exacte du départ de Paris.

- 4 .-

CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE.

H .TOURS EN SUISSE.

TRAIN DE PLAISIR PARIS. GENÈVE.

Permettant aux touristes de visiter le massif du Mont-Blanc et lOberland Bernois.

2 e Classe. 46 fr. aller et retour 3' Classe 33 fr. id.

Départ de Paris, le Mercredi 4 Août à 2 h. 25 soir. Retour à Paris, le Vendredi 13 Août à midi.

On peut se procurer des billets, à partir du 20 juillet, à la gare de Paris; dans les bureaux suc­cursales : rue de Rambuteau, 6; rue de Rennes, 45; rue Coq-Héron, 6; rue St-Lazare, 88; rue des Petites-Ecuries, 11; à lAgence Lubin, boulevard Haussmann, 36 ; à lAgence Cook et fils, 15, place du Havre; à lAgence Gaze et fils, 8, rue Duphot.

Train d'excursion de Nancy à Paris

Nous apprenons que la Compagnie des chemins de fer de lEst mettra en marche, le samedi 31 juillet, au départ de Nancy, un train spécial dex­cursion à prix très réduits, composé de voitures de 2 et 3 e classe, qui permettra aux voyageurs de venir passer cinq jours à Paris.

COUPS DE BEC

Les journaux viennent tout récemment, de publier dinterminables listes de gens décorés.

Il y en a tant, tant, que je suis véritable­ment étonné de ne pas avoir reçu mon petit brevet comme bien dautres, mais patience :

Je suis jeune et je tiens à la vie.

Si la vie me réussit quelques années encore, jaurai bien mon tour comme tout le monde.

Autrefois, quand on voyait passer un Mosieu décoré, on le regardait comme une bête cu­rieuse, on avait immédiatement la plus haute opinion de lui.

On se serait jugé soi-même absolument in­digne de vivre, si on ne sétait senti touché du plus profond respect pour lui.

On disait aux enfants ; Regarde le monsieur, il est décoré. Causait-on le soir, on faisait le malin quand on avait eu lhonneur dêtre assis dans lomnibus à côté dun Mosieu décoré.

Aujourdhui, on ne peut plus faire trois pas sans en rencontrer un quarteron.

Naturellement tout le monde blague les gens décorés, mais on ne les blague que tant quon ne lest soi-même.

A partir de ce jour, on nen souffle plus mot, on ne dit plus que cest idiot, et on glisse volontiers dans la conversation : Nous autres légionnaires.

Gest tout naturel, la décoration, quoi quon dise, chacun aime ça.

Seulement ce qui membête, moi qui serai décoré comme tout lemonde un jour ou lautre, ce sont les nouvelles à la main quon republie dans tous les journaux à chaque nouveau décret :

X....qui aspire à la décoration, ne manque plus une seule soirée. Sa femme est plus décolletée que jamais.

Chose, qui donnerait deux ans de sa vie pour être décoré, se donne pour malade en ce mo­ment, ce qui lui permet de faire faire les dé­marches par sa femme.

Comment Z.... se marie! à son âge, mais contre qui?

Contre une femme jeune, parbleu!

Gest insensé!

Au contraire. il tient à être décoré.

Et ainsi de suite, bref, toutes les boutonnières vierges insinuent sous forme de fantaisies, quil y a une masse de gens qui ne demandent quà être cocus, rien que pour la seule proba­bilité que ça leur rapportera la croix.

Gest très irrespectueux, et comme moi aussi je serai légionnaire, je ne sais plus si je dois me marier, car on pourrait croire que je suis de la grande confrérie. Cest très désagréable.

Aussi, pour remédier à ce fâcheux état de choses, je vais adresser une pétition à la Chambre des députés, et je la formulerai en ces termes :

« Gomme il paraît quil y a des gens qui ne sont décorés que parce que leur femme fait la