LE GRELOT

PRIME GEATÜITE

'A TOUS LES ABONNÉS DES JOURNAUX PARISIENS

Toute personne de la Province ou de 1 un des Pays «le rïJnion postale qui sabonne par l'entre­mise de M.. Madré, directeur-gérant du. Grelot, à' l'un deb journaux désignés ci-après, a droit à un abonnement gratuit au journal le Grelot,, savoir :

Pour un abonnement dun an : 6 mois au Grelot.

_ de six mois : 3 mois ,

_ 'de 3 mois : 1 mois 1/2 -y

Labonnement à plusieurs journaux doublera, triplera la durée de lenvoi gratuit du GRELOT.

MM. les Gérants de Cercle s, Casinos, Cafés, Hotels, et généralement tous ceux qui sabonnent à de nombreux journaux, peuvent obtenir, outre, labonnement gratuit au GRELO'l, certains avan­tages qui leur seront indiqués sur demande.

PRIX DABONNEMENT

Aux différents

Journaux

Cbarivari'.

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Civilisation..

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CoiiNtituiionncl.

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Ktél'cnse.

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SDiü'^cuvicmo Siècle.

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Estafette.

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Oazctto de France,...

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Gaulois.

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Gaz. «les Tribunaux.

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Illustration.

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lllust. London News.

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Intransigeant.

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Journal des Débats ..

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Justice.

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Liberté .

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Marseillaise.

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Moniteur universel...

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IVIonde.

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Monde Illustré.

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Mot dOrdre.

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Nouvelle Revue.

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Parlement.

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Paris-Journal.

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Pays .

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Presse .

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Ilappel .

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République française

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Revue des llcux*ilon.

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Soir .

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Télégraphe .

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Temps.

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Times, de Londres....

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Univers.

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Union .

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Vérité .

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Voltaire .

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1° Recevoir la moitié des beignes que les Turcs nauraient pas manqué de vous en­voyer ;

.2° Nous faire restituer, en cas de victoire

de notre part, iEpire et la Thessalie qui sont absolument nécessaires à notre bonheur ;

3° Vous flanquer à dos toute lEurope ;

4° Ne rien toucher dindemnité de guerre, et ce, par la raison bien simple que nous n'avons pas un rotin, et que sinous en avions nous les garderions pour nous i

- 5° Laisser quelques milliers de Français dans les plaines historiques de notre belle contrée, ce qui eût été un immense avantage pour, eux, attendu quau lieu de pourrir bête­ment au Père-Lachaise, ils attendraient le jour de la résurrection en compagnie de nos glorieux morts des Thermopyles ;

. 6°. Enfin contempler à lœil les frises du Parthénon, ce qui laisse pour la vieillesse des souvenirs bien agréables.

Eh bien, au lieu daccepter tout cela les yeux fermés,

Ah ! tenez, çà me dégoûte !

Vous nous proposez de risquer la partie tout seuls. . pour ne pas froisser notre amour- propre.

Et cependant, que dillustres exemples auraient vous décider.

Vous avez refait lItalie, qui vous montre les dents et vous tourne le derrière toutes les fois quil sagit de vous être agréable.

Vous avez laissé la Prusse sagrandir et écraser lAutriche qui aurait du être votre alliée naturelle.

LAutriche vous a envoyés à lours, le mo­ment venu de vous tendre la main, et la Prusse vous a accommodés à une sauce mayonnaise dont vous vous rappellerez longtemps.

Vous avez voulu coller un empereur au Mexique, et le Mexique, pour vous remercier, a fusillé votre monarque et vous a fichus à la porte comme des péteux.

Je vous demande un peu si tout çà nétait pas fait pour vous engager à courir de nou­velles aventures?

Les prix qui précèdent sont ceux de la province Pour l'étranger, les demander par carte postale.

Pris par Ventremise du Grelot , les abonnements à tous les autres journaux de Paris donnent éga­lement droit à la Prime pendant un temps plus ou moins long.

Les demandes dabonnements ainsi que les mandats ou chèques doivent être au nom de M. MADRE, gérant du Grelot, 81, rue Neuve-des- Petits-Champs, à Paris.

Maires étrangères

Si.vous éprouvez, chers lecteurs, le besoin bien-naturel de rigoler un brin, par ce temps de neige fondue, je vous engage à suivre un peu la question grecque.

Vous me répondrez à cela que vous aime­riez bien mieux suivre une jolie jambe.

Evidemment.

Et ce nest pas moi qui vous contredirai.

Oh ! non !...

Mais enfin, on fait ce quon peut, n'est-ce pas-?

Or, tout en noffrant pas le coup dœil suave dun bas bien blanc-tiré sur un mollet bien rond, la question grecque, je vous lassure, a bien aussi son petit mérite.

Elle est, en effet, cette bonne question, tout ce quil y a de plus drôle.

Jugez-en.

Le hasard, ou plutôt k chance qui ne cesse de favoriser la rédaction du Grefot, en gé­néral, et votre serviteur en particulier, a fait tomber entre nos mains une correspondance officielle du ministre des affaires étrangères de cet étonnant'pays, correspondance signée Roubkirdopouèos et adressée à M. Gambetta.

Voici ce morceau sur lequel je me pw- mettrai.dapipeler toute votre attention :

* Monsieur le Président,

Mais je ten souhaite !...

Vous préférez rester bien tranquille chez vous, à fumer une bonne pipe au coin du feu, les pieds dans vos bonnes pantoufles de Tolède !

Ah ! Gambetta, mon ami !.. .

Çà nest pas gentil 1 Non, vrai]

Je dirai même plus, cest infect ! Infectopoulos, môme!

Et si jamais javais cru çà de vous !... Tenez, voulez-vous que je vous dise...

En un mot qui résume tout :

Vous êtes un mufflopoulos !

!

Etes-vous content ?

Sur ce, je ne vous salue pas

ItOITBLAHDOPGULOS.

Cest Gambetta qui a marronné en lisant ça!... Etre appelé tmfflopoulos par un Monsieur qui se promène avec une chemise, pas tou­jours propre, sur ses jambes nues !

Cest raide!...

Nicolas Flammèche.

ZXG-ZAGS

IMPUISSANCE CONTRE LA PRESSE.

M. d* Girardin, qui semble à tous joliment tourner au gâtisme, retrouverait peut-être de sa verve d'autan en écrivant une série dar­ticles sur limpuissance du Parlement à codifier les lois sur la presse.

Cela vaudrait à coup sûr infiniment mieux que son déplorable paradoxe sur limpuis­sance de la presse, au moins étrange dauo la bouche dun homme jouissant dune incon­testable influence, acquise uniquement à la pointe de sa plume.

La Chambre navance pas, dans la lâche ardue qtfeilca tant tardé à simposer.

Cela donne une Tiche idée de la façon dont le SénatTuétinera sur place à son tour, quand ce beau travail sera revenu devant lui, si tant-est que jamais il y arrive.

« Convenons, entre npw, <fue vous êtes un fameux pas grand chôsejwutos, hein ? »

Beau début, ngsl-ûe pas? et qui promet. ...

Je continue.

» Vous nous aviez Misleaii à la bouche en nous promettant de nous aider à flanquer une volée carabinée à ces filous de Turcs, et le moment venu, crac ! vous nous lâchez !

Ohl Gambetta, mon ami, vous nous la faites à loseillopoulos !

Et cependant, la perspective que nous vous offrions était bien tentante !

NOTRE HUMBLE AVIS.

Pour notre part, étant donné quil est im- ppssïhk de faire une bonne loi sur la presse et qwi m» contemporains sont beaucoup trop bêtes pour se résoudre à se contenter dune absence complète de lois, nous sommes en­chantés de voir le projet actuel se compliquer de la plus invraisemblable façon et se bour- reler de contradictions.

Létude préalable dune législation si com­pliquée fournirait peut-être le critérium per­mettant de reconnaître le vrai journaliste, des tas de bohèmes sans feu ni lieu, et aussi dé­pourvus dorthographe que de linge blanc, qui se targuent audacieusement de la qualité de publicistes.

Dès quun Monsieur se présenterait à vous comme journaliste, vous lui diriez :

Monsieur, supposez que vous avez outragé M. Grévy ou Kikiflagouttaunez, le grand sou­verain des Beni-Boun-Tout. A combien seriez- vous condamné, daprès votre nouvelle légis- 1 lation.

Mais, Monsieur, à 2 ou 300 francs dmende et à trois ou quatre mois de prison, je pense.

Vous pensez mal, Monsieur. Avec lan­cienne loi, oui. Avec la nouvelle, qui vous fait tomber dans le droit commun, vous en aurez au minimum pour S00 francs damende et 6 mois de prison et au maximum pour 3000 francs damende et cinq ans de prison.

Et si au lieu davoir outragé ces puissants personnages, vous aviez outragé un simple biffm dans lexercice de ses fonctions ?

Les Français étant égaux devant la loi, je pense, Monsieur, que jencourrais les mêmes peines.

Vous pensez de plus en plus mal, Mon­sieur. Vous nencourriez rien du tout. Les Français sont égaux devant la loi, cest vrai, mais pas devant celle sur la presse.

Fichez-mbi le camp-dici au plus vite. Il est impossible que vous ayez écrit dix lignes sans savoir tout cela. Il y a belle lurette que vous seriez sous clef. Vous nêtes pas journaliste !

CHACUN SON MÉTIER, LES ENFANTS SERONT RIEN GARDÉS.

Je ne vous cacherai nullement que les récri­minations du père qui na pas su empêcher sa malheureuse enfant de tomber dans légout de la rue des Petites-Écuries me font prodi­gieusement suer.

en serions-nous sil fallait que la ville paye un homme cent sous par jour unique­ment pour empêcher les évaltournés qui sen vont, comme dit Rabelais, « la bure au vent » de tomber dans les trous débouchés pour cause dutilité publique.

Pourquoi pas aussi installer un cordon de gardiens de la paix chargés dinterdire aux gens fatigués de la vie de faire le suprême plongeon.

Et pourquoi ne pas avoir même, à la bouche de chaque égout, un balayeur, attentif à ce quaucune pièce de dix sous échappée par- garde à un passant ny aille rouler?

UN PEU DE STATISTIQUE.

, La Défense , qui ne sait réellement à quoi employer son temps, sest amusée à compter que, dans le seul quartier Saint-Roch, ü0O0 négociants et commerçants ferment leurs ma­gasins le' dimanche.

Le compte est juste.

Nous avons pris la peine de vérifier nous- , mêmes cette statistique.

En voici le détail complet, que nous nous faisons un plaisir de porter à la connaissance de nos lecteurs.

Négociants qui, une fois leur magasin fermé emploient leur journée à des œuvres de dé­votion. 0

Négociants qui, une fois leur ma­gasin fermé vont à la messe lire Fau- blas ou Mlle de Maupin dans des livres à couvertures de paroissiens, puis ren­trent gueuletonner chez eux en cati­mini, en discutant quel truc ils em­ploieront bien pour trucquer sur la nourriture et les appointements de leurs employés. 00

Négociants qui, une fois leur ma­gasin fermé, fichent le camp à la campagne, chez un vieux parent, qui leur racontera les romans philoso­phiques de Voltaire et leur paiera un bon dîner, à la fin duquel on dira un inal atroce des curés et des bigots. . G00

Négociants qui, une fois leur ma­gasin fermé, envoient leur femme à léglise et en méditation avec des bé­guines, pour aller ensuite cascader au Moulin-de-la-Qalette ou dans les ca- boulots interlopes du vieux quartier latin.0334_

Total. . . . . 6000

Généreux, comme nous avons lhabitude de lêtre, nous ne nous targuerons daucun droit de propriété sur ce petit travail, cependant bien personnel.

Nous laissons tous les journaux cléricaux libres de le reproduire et tenons même à leur disposition tous les renseignements complé­mentaires quils pourraient désirer.

E FINITTA LA COMEDIA.

La jiorcnographie à vécu.

Les œuvres du marquis de Sade, son Dieu, sont aujourdhui introuvables.

Et Emile Blain, son prophète, vient de filer sur la Belgique.

On avait eu tort de poursuivre ce jeune être.

Il fallait le laisser tomber tout seul sous le dégoût public.

On avait eu plus grand tort ensuite de lar­rêter préventivement.

Mais cest dépasser toutes les gaffes ima­ginables, que lavoir laissé sortir après sa con­damnation, lui permettant ainsi de se moquer des juges et des bonnets carrés, et daller plus loin exercer sa jolie petite industrie.

A moins que le Gouvernement ne lait chargé dune mission secrète tendant à jeter les bases des mesures à prendre pour déve­lopper lexportation de lexcédant de notre marée !

RIEN A PERDRE.

M. Teisserene de Bort, ancien ministre de lEmpire, a gardé, dans la vie privée, les habi­tudes dordres méticuleux, si caractéristiques de toute ladministration de lEmpire.

Ii vient, en se faisant aider par son épouse, dégarer trois petits certificats, no­minatifs, heureusement pour lui, de cent actions et 173 obligations P.-L.-M.

Le tout .représente environ, au cours du jour, la bagatelle de 26.0 mille francs.

Qui donc vient encore dire que les bonapar­tistes nont actuellement plus rien à perdre.

Plus rien ! 260,000 francs !

Grand merci 1 Je sais bien des républicains qui se contenteraient davoir lespérance de les gagner un jour 1

LE MOT DE LA FIN.

Il a été entendu par nous au bal masqué de lOpéra de samedi dernier, ou à un précé­dent.

On sait combien est mêlée la bonne société qui fréquente ces gigantesques sauteries, Ton commence à sauter aussi peu que pos­sible.

Dans le monde des costumés , surtout, on trouverait difficilement la fine fleur du noble faubourg.

Témoin ce dialogue entre un mousquetaire en velours de coton râpé et un maillot rose aussi déshabillé que peut le tolérer la pudeur des municipaux de service.

. Dites donc, malhonnête, vous pourriez bien mettre vos gants, pour danser avec moi.

Oh ! ça ne fait rien. Je me laverai les mains après !

Gringoire.

lides

à 1 | Pardessus fl I S drap mousse i il I 1 cinlr és, très/ PU chauds et so-

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BLAGUES ET GNONS

Une fois de plus, lincident Monelin-Meyer nous renseigne sur la prétendue urbanité du monde que le généreux Tam-Tam qualifie de chognose.

Jadis, en cas de discussion, on se contentait de mettre les points sur les i.

Maintenant, on se flanque, de prime-abord, les poings sur les yeux.

X

Quel malheur que lincident ci-dessus se soit passé à la Roussotte.

Combien il aurait été mieux à sa place à Nana.

Pauvre Nana ! Nest-ce pas quil ta indi­gnement calomniée, ce Zola, en te faisant mou­rir de la petite vérole.

Quelle mesquinerie ! Comme on sent bien dedans lex-républicain, aujourdhui renégat, qui ne sait que, sous lEmpire, on faisait mieux les choses !

X

Je ne sais qui avait proposé que laliénation mentale dun des deux conjoints fût un motif valable de divorce.

La Commission a refusé ladoption de cet amendement au projet Naquet.

Elle a eu raison. Que lun des deux con­joints, au moins, soit fou, mais cest juste­ment une des conditions sine quâ non du ma­riage !

X

Trop damendements, au contraire, adoptés sur la loi de la presse.

Amendement... vous ne trouvez pas comme cela sent lamende !

X

Ces scélérats do buveurs de sang de répu­blicains de lextrême gauche viennent de dé­poser un projet de loi tendant à labolition de la peine de mort.

Au risque dêtre placés sur le même rang que cette tourbe de bandits, nous approuvons leur tentative, sans estimer, du reste, assez la Chambre pour croire à son succès.

Il ny aurait peut-être quun moyen de faire triompher ce projet, ce serait de demander radicalement la tète de tous ceux qui vote­raient contre.

X

Le maharajak de Maïssour va arriver à Paris.

Avis aux amateurs dordres exotiques.

Il faudrait navoir jamais ambitionné lhon­neur de porter à sa boutonnière le ruban citron de Tordre du Cerf qui tient la chandelle pour ne pas sentir son cœur palpiter à cette nou­velle.

X

Cest Galiftèt qui a été chargé de faire une enquête sur laffaire de Saumur.

Galiffet chargé de faire des enquêtes sur les faits et gesies des autres.

Signe des temps 1

X

Une personne généralement bien informée maffirme que Paris-Capitale paraît encore.

Je me demande avec une certaine anxiété ce que peut bien réclamer maintenant le journal de Eessesnéo dOrnano.

Que le Gouvernement retourne à Versailles

Ou le groupe badîngredin à Charenton ?

' X

Laffaire des huitf ières du Morbihan est maintenant pendante devant les tribunaux.

Les actionnaires réoiflment des dommages- intérêts aux administrateurs, qui sabritent derrière la caisse du Figaro.

Ahl si La Fontaine vivait encore, en contant, cette affaire lamusant pendant quil donnerait à sa fable « lHuître et les Plaideurs ».

La personne qui a essayé de se pendre, à laide de ses cheveux, dans le poste de la ruo de Tanger, est une femme.

Il est faux, comme le bruit nen avait dailleurs pas couru, que ce soit Benjamin ou Siraudin.

Encore une illusion envolée.

La Minerve dont le maire dAthènes avait si pompeusement annoncé la découverie na pas, parait-il, toute la valeur artistique quon sétait plu à lui attribuer.

Ce quil y a de mieux dans cette statue an­tique, cest encore, sur le casque, un hibou en tocl

Buridan.