LE GRELOT
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PRIX D’ABONNEMENT
Aux différents
Journaux
Cbarivari'.
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Civilisation..
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CoiiNtituiionncl.
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Ktél'cnse.
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SDiü'^cuvicmo Siècle.
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Estafette.
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■franco.
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Oazctto de France,...
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Gaulois.
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Gaz. «les Tribunaux.
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Intransigeant.
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Journal des Débats ..
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Justice.
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Liberté .
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Marseillaise.
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Moniteur universel...
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IVIonde.
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Monde Illustré.
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Mot d’Ordre.
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Nouvelle Revue.
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Parlement.
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Paris-Journal.
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Patrie.
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Pays .
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Presse .
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Ilappel .
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République française
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Revue des llcux*ilon.
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Soir .
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Télégraphe .
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Temps.
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Times, de Londres....
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Univers.
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Union .
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Vérité .
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Voltaire .
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1° Recevoir la moitié des beignes que les Turcs n’auraient pas manqué de vous envoyer ;
.2° Nous faire restituer, en cas de victoire
• de notre part, i’Epire et la Thessalie qui sont absolument nécessaires à notre bonheur ;
3° Vous flanquer à dos toute l’Europe ;
4° Ne rien toucher d’indemnité de guerre, et ce, par la raison bien simple que nous n'avons pas un rotin, et que si‘nous en avions nous les garderions pour nous i
• - 5° Laisser quelques milliers de Français dans les plaines historiques de notre belle contrée, ce qui eût été un immense avantage pour, eux, attendu qu’au lieu de pourrir bêtement au Père-Lachaise, ils attendraient le jour de la résurrection en compagnie de nos glorieux morts des Thermopyles ;
. 6°. Enfin contempler à l’œil les frises du Parthénon,’ ce qui laisse pour la vieillesse des souvenirs bien agréables.
Eh bien, au lieu d’accepter tout cela les yeux fermés,
— Ah ! tenez, çà me dégoûte !
Vous nous proposez de risquer la partie tout seuls. . pour ne pas froisser notre amour- propre.
Et cependant, que d’illustres exemples auraient dû vous décider.
Vous avez refait l’Italie, qui vous montre les dents et vous tourne le derrière toutes les fois qu’il s’agit de vous être agréable.
Vous avez laissé la Prusse s’agrandir et écraser l’Autriche qui aurait du être votre alliée naturelle.
L’Autriche vous a envoyés à l’ours, le moment venu de vous tendre la main, et la Prusse vous a accommodés à une sauce mayonnaise dont vous vous rappellerez longtemps.
Vous avez voulu coller un empereur au Mexique, et le Mexique, pour vous remercier, a fusillé votre monarque et vous a fichus à la porte comme des péteux.
Je vous demande un peu si tout çà n’était pas fait pour vous engager à courir de nouvelles aventures?
Les prix qui précèdent sont ceux de la province Pour l'étranger, les demander par carte postale.
Pris par Ventremise du Grelot , les abonnements à tous les autres journaux de Paris donnent également droit à la Prime pendant un temps plus ou moins long.
Les demandes d’abonnements ainsi que les mandats ou chèques doivent être au nom de M. MADRE, gérant du Grelot, 81, rue Neuve-des- Petits-Champs, à Paris.
■Maires étrangères
Si.vous éprouvez, chers lecteurs, le besoin bien-naturel de rigoler un brin, par ce temps de neige fondue, je vous engage à suivre un peu la question grecque.
Vous me répondrez à cela que vous aimeriez bien mieux suivre une jolie jambe. •
■Evidemment.
•Et ce n’est pas moi qui vous contredirai.
Oh ! non !...
Mais enfin, on fait ce qu’on peut, n'est-ce pas-?
Or, tout en n’offrant pas le coup d’œil suave d’un bas bien blanc-tiré sur un mollet bien rond, la question grecque, je vous l’assure, a bien aussi son petit mérite.
Elle est, en effet, cette bonne question, tout ce qu’il y a de plus drôle.
Jugez-en.
Le hasard, ou plutôt k chance qui ne cesse de favoriser la rédaction du Grefot, en général, et votre serviteur en particulier, a fait tomber entre nos mains une correspondance officielle du ministre des affaires étrangères de cet étonnant'pays, correspondance signée Roubkirdopouèos et adressée à M. Gambetta.
Voici ce morceau sur lequel je me pw- mettrai.d’apipeler toute votre attention :
* Monsieur le Président,
Mais je t’en souhaite !...
Vous préférez rester bien tranquille chez vous, à fumer une bonne pipe au coin du feu, les pieds dans vos bonnes pantoufles de Tolède !
Ah ! Gambetta, mon ami !.. .
Çà n’est pas gentil 1 Non, vrai]
Je dirai même plus, c’est infect ! Infectopoulos, môme!
Et si jamais j’avais cru çà de vous !... Tenez, voulez-vous que je vous dise...
En un mot qui résume tout :
Vous êtes un mufflopoulos !
Là!
Etes-vous content ?
Sur ce, je ne vous salue pas
ItOITBLAHDOPGULOS.
C’est Gambetta qui a marronné en lisant ça!... Etre appelé tmfflopoulos par un Monsieur qui se promène avec une chemise, pas toujours propre, sur ses jambes nues !
C’est raide!...
Nicolas Flammèche.
ZXG-ZAGS
IMPUISSANCE CONTRE LA PRESSE.
M. d* Girardin, qui semble à tous joliment tourner au gâtisme, retrouverait peut-être de sa verve d'autan en écrivant une série d’articles sur l’impuissance du Parlement à codifier les lois sur la presse.
Cela vaudrait à coup sûr infiniment mieux que son déplorable paradoxe sur l’impuissance de la presse, au moins étrange dauo la bouche d’un homme jouissant d’une incontestable influence, acquise uniquement à la pointe de sa plume.
La Chambre n’avance pas, dans la lâche ardue qtf’eilca tant tardé à s’imposer.
Cela donne une Tiche idée de la façon dont le SénatTuétinera sur place à son tour, quand ce beau travail sera revenu devant lui, si tant-est que jamais il y arrive.
« Convenons, entre npw, <fue vous êtes un fameux pas grand chôsejwutos, hein ? »
Beau début, n’gsl-ûe pas? et qui promet. ...
Je continue.
» Vous nous aviez Misl’eaii à la bouche en nous promettant de nous aider à flanquer une volée carabinée à ces filous de Turcs, et le moment venu, crac ! vous nous lâchez !
Ohl Gambetta, mon ami, vous nous la faites à l’oseillopoulos !
Et cependant, la perspective que nous vous offrions était bien tentante !
NOTRE HUMBLE AVIS.
Pour notre part, étant donné qu’il est im- ppssïhk de faire une bonne loi sur la presse •et qwi m» contemporains sont beaucoup trop bêtes pour se résoudre à se contenter d’une absence complète de lois, nous sommes enchantés de voir le projet actuel se compliquer de la plus invraisemblable façon et se bour- reler de contradictions.
L’étude préalable d’une législation si compliquée fournirait peut-être le critérium permettant de reconnaître le vrai journaliste, des tas de bohèmes sans feu ni lieu, et aussi dépourvus d’orthographe que de linge blanc, qui se targuent audacieusement de la qualité de publicistes.
Dès qu’un Monsieur se présenterait à vous comme journaliste, vous lui diriez :
— Monsieur, supposez que vous avez outragé M. Grévy ou Kikiflagouttaunez, le grand souverain des Beni-Boun-Tout. A combien seriez- vous condamné, d’après votre nouvelle légis- 1 lation.
— Mais, Monsieur, à 2 ou 300 francs d’amende et à trois ou quatre mois de prison, je pense.
— Vous pensez mal, Monsieur. Avec l’ancienne loi, oui. Avec la nouvelle, qui vous fait tomber dans le droit commun, vous en aurez au minimum pour S00 francs d’amende et 6 mois de prison et au maximum pour 3000 francs d’amende et cinq ans de prison.
— Et si au lieu d’avoir outragé ces puissants personnages, vous aviez outragé un simple biffm dans l’exercice de ses fonctions ?
— Les Français étant égaux devant la loi, je pense, Monsieur, que j’encourrais les mêmes peines.
— Vous pensez de plus en plus mal, Monsieur. Vous n’encourriez rien du tout. Les Français sont égaux devant la loi, c’est vrai, mais pas devant celle sur la presse.
Fichez-mbi le camp-d’ici au plus vite. Il est impossible que vous ayez écrit dix lignes sans savoir tout cela. Il y a belle lurette que vous seriez sous clef. Vous n’êtes pas journaliste !
CHACUN SON MÉTIER, LES ENFANTS SERONT RIEN GARDÉS.
Je ne vous cacherai nullement que les récriminations du père qui n’a pas su empêcher sa malheureuse enfant de tomber dans l’égout de la rue des Petites-Écuries me font prodigieusement suer.
Où en serions-nous s’il fallait que la ville paye un homme cent sous par jour uniquement pour empêcher les évaltournés qui s’en vont, comme dit Rabelais, « la bure au vent » de tomber dans les trous débouchés pour cause d’utilité publique.
Pourquoi pas aussi installer un cordon de gardiens de la paix chargés d’interdire aux gens fatigués de la vie de faire le suprême plongeon.
Et pourquoi ne pas avoir même, à la bouche de chaque égout, un balayeur, attentif à ce qu’aucune pièce de dix sous échappée par mé- garde à un passant n’y aille rouler?
UN PEU DE STATISTIQUE.
, La Défense , qui ne sait réellement à quoi employer son temps, s’est amusée à compter que, dans le seul quartier Saint-Roch, ü0O0 négociants et commerçants ferment leurs magasins le' dimanche.
Le compte est juste.
’ Nous avons pris la peine de vérifier nous- , mêmes cette statistique.
En voici le détail complet, que nous nous faisons un plaisir de porter à la connaissance de nos lecteurs.
Négociants qui, une fois leur magasin fermé emploient leur journée à des œuvres de dévotion. 0
Négociants qui, une fois leur magasin fermé vont à la messe lire Fau- blas ou Mlle de Maupin dans des livres à couvertures de paroissiens, puis rentrent gueuletonner chez eux en catimini, en discutant quel truc ils emploieront bien pour trucquer sur la nourriture et les appointements de leurs employés. 00
Négociants qui, une fois leur magasin fermé, fichent le camp à la campagne, chez un vieux parent, qui leur racontera les romans philosophiques de Voltaire et leur paiera un bon dîner, à la fin duquel on dira un inal atroce des curés et des bigots. . G00
Négociants qui, une fois leur magasin fermé, envoient leur femme à l’église et en méditation avec des béguines, pour aller ensuite cascader au Moulin-de-la-Qalette ou dans les ca- boulots interlopes du vieux quartier latin.0334_
Total. . . . . 6000
Généreux, comme nous avons l’habitude de l’être, nous ne nous targuerons d’aucun droit de propriété sur ce petit travail, cependant bien personnel.
Nous laissons tous les journaux cléricaux libres de le reproduire et tenons même à leur disposition tous les renseignements complémentaires qu’ils pourraient désirer.
E FINITTA LA COMEDIA.
La jiorcnographie à vécu.
Les œuvres du marquis de Sade, son Dieu, sont aujourd’hui introuvables.
Et Emile Blain, son prophète, vient de filer sur la Belgique.
On avait eu tort de poursuivre ce jeune être.
Il fallait le laisser tomber tout seul sous le dégoût public.
On avait eu plus grand tort ensuite de l’arrêter préventivement.
Mais c’est dépasser toutes les gaffes imaginables, que l’avoir laissé sortir après sa condamnation, lui permettant ainsi de se moquer des juges et des bonnets carrés, et d’aller plus loin exercer sa jolie petite industrie.
A moins que le Gouvernement ne l’ait chargé d’une mission secrète tendant à jeter les bases des mesures à prendre pour développer l’exportation de l’excédant de notre marée !
RIEN A PERDRE.
M. Teisserene de Bort, ancien ministre de l’Empire, a gardé, dans la vie privée, les habitudes d’ordres méticuleux, si caractéristiques de toute l’administration de l’Empire.
Ii vient, — en se faisant aider par son épouse, d’égarer trois petits certificats, — nominatifs, heureusement pour lui, — de cent actions et 173 obligations P.-L.-M.
Le tout .représente environ, au cours du jour, la bagatelle de 26.0 mille francs.
Qui donc vient encore dire que les bonapartistes n’ont actuellement plus rien à perdre.
Plus rien ! 260,000 francs !
Grand merci 1 Je sais bien des républicains qui se contenteraient d’avoir l’espérance de les gagner un jour 1
LE MOT DE LA FIN.
Il a été entendu par nous au bal masqué de l’Opéra de samedi dernier, — ou à un précédent.
On sait combien est mêlée la bonne société qui fréquente ces gigantesques sauteries, où Ton commence à sauter aussi peu que possible.
Dans le monde des costumés , surtout, on trouverait difficilement la fine fleur du noble faubourg.
Témoin ce dialogue entre un mousquetaire en velours de coton râpé et un maillot rose aussi déshabillé que peut le tolérer la pudeur ■des municipaux de service.
.— Dites donc, malhonnête, vous pourriez bien mettre vos gants, pour danser avec moi.
— Oh ! ça ne fait rien. Je me laverai les mains après !
Gringoire.
lides
à 1 | Pardessus fl I S drap mousse i il I 1 cinlr és, très/ PU chauds et so-
—-
BLAGUES ET GNONS
Une fois de plus, l’incident Monelin-Meyer nous renseigne sur la prétendue urbanité du monde que le généreux Tam-Tam qualifie de chognose.
Jadis, en cas de discussion, on se contentait de mettre les points sur les i.
Maintenant, on se flanque, de prime-abord, les poings sur les yeux.
X
Quel malheur que l’incident ci-dessus se soit passé à la Roussotte.
Combien il aurait été mieux à sa place à Nana.
Pauvre Nana ! N’est-ce pas qu’il t’a indignement calomniée, ce Zola, en te faisant mourir de la petite vérole.
Quelle mesquinerie ! Comme on sent bien là dedans l’ex-républicain, aujourd’hui renégat, qui ne sait que, sous l’Empire, on faisait mieux les choses !
X
Je ne sais qui avait proposé que l’aliénation mentale d’un des deux conjoints fût un motif valable de divorce.
La Commission a refusé l’adoption de cet amendement au projet Naquet.
Elle a eu raison. Que l’un des deux conjoints, au moins, soit fou, mais c’est là justement une des conditions sine quâ non du mariage !
X
Trop d’amendements, au contraire, adoptés sur la loi de la presse.
Amendement... vous ne trouvez pas comme cela sent l’amende !
X
Ces scélérats do buveurs de sang de républicains de l’extrême gauche viennent de déposer un projet de loi tendant à l’abolition de la peine de mort.
Au risque d’être placés sur le même rang que cette tourbe de bandits, nous approuvons leur tentative, — sans estimer, du reste, assez la Chambre pour croire à son succès.
Il n’y aurait peut-être qu’un moyen de faire triompher ce projet, ce serait de demander radicalement la tète de tous ceux qui voteraient contre.
X
Le maharajak de Maïssour va arriver à Paris.
Avis aux amateurs d’ordres exotiques.
Il faudrait n’avoir jamais ambitionné l’honneur de porter à sa boutonnière le ruban citron de Tordre du Cerf qui tient la chandelle pour ne pas sentir son cœur palpiter à cette nouvelle.
X
C’est Galiftèt qui a été chargé de faire une enquête sur l’affaire de Saumur.
Galiffet chargé de faire des enquêtes sur les faits et gesies des autres.
Signe des temps 1
X
Une personne généralement bien informée m’affirme que Paris-Capitale paraît encore.
Je me demande avec une certaine anxiété ce que peut bien réclamer maintenant le journal de Eessesnéo d’Ornano.
Que le Gouvernement retourne à Versailles
Ou le groupe badîngredin à Charenton ?
' X
L’affaire des huitf ières du Morbihan est maintenant pendante devant les tribunaux.
Les actionnaires réoiflment des dommages- intérêts aux administrateurs, qui s’abritent derrière la caisse du Figaro.
Ahl si La Fontaine vivait encore, en contant, cette affaire l’amusant pendant qu’il donnerait à sa fable « l’Huître et les Plaideurs ».
La personne qui a essayé de se pendre, à l’aide de ses cheveux, dans le poste de la ruo de Tanger, est une femme.
Il est faux, — comme le bruit n’en avait d’ailleurs pas couru, — que ce soit Benjamin ou Siraudin.
Encore une illusion envolée.
La Minerve dont le maire d’Athènes avait si pompeusement annoncé la découverie n’a pas, parait-il, toute la valeur artistique qu’on s’était plu à lui attribuer.
Ce qu’il y a de mieux dans cette statue antique, c’est encore, sur le casque, un hibou en tocl
Buridan.
