la CENTIMES
LE GRELOT
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PRIX D’ABONNEMENT
Aux différents
Journaux
Charivari.
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Civilisation.
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Constitutionnel.
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Défense.
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Dix-Neuvième Siècle.
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Droit..
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Événement.
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Estafette..... «
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Figaro.
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Français.
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France.
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Gazette de France,...
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Gaulois...
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Ça*, des Tribunaux.
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Globe.
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Gil Blas....
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Illustration.
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Illust. Uondon News.
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Intransigeant.
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Journal des Débats ..
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Justice.
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Liberté.
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Marseillaise.
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Moniteur universel...
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Monde.
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Monde Illustré.
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Mot D’Ordre.
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Nouvelle Revue.
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Paris-Journal.
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Patrie .
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Presse .
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Rappel .
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République française
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Itevue des Deux-Mon.
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Siècle .
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Soir .
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Télégraphe .
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Temps .
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'Fîmes, de Londres.. ..
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Univers .
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Union ...
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Vérité .
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Voltaire .
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Les prix qui précèdent sont ceux de la province. Pour 1 étranger, les demander par carte postale.
Pris par Ventremise du Grelot, les abonnements à tous les autres journaux de Paris donnent également droit à la Prime pendant un temps plus ou moins long.
Les demandes d’abonnements ainsi que les mandats ou chèques doivent être au nom de M. MADRE, gérant du Grelot, 81, rue Neuve-des- Petits-Champs, à Paris.
Le landat Impératif
Notre ami Cocardeau, député sortant, et, comme nous l’avons vu dans notre dernier numéro, chers lecteurs, des plus désireux ds rentrer, se dispose à pénétrer dans le logis de Courtepointe, électeur influent et disposant d’un nombre imposant de voix.
Courtepointe est un fermier cossu dont il importe d’avoir le concours.
Cocardeau est donc prêt à tous les sacrifices.
Il frappe.
On ne répond pas.
Il refrappe.
Silence.
Mais il ne s’agit pas de barguigner. Il est venu pour voir Courtepointe, il le verra.
Cocardeau pousse la porte.
Au moment où il met le pied dans la maison, un seau, artistemeni disposé au-dessus de la porte, déverse sur sa tête un contenu qui n’est pas des plus odorants.
Cocardeau pousse un rugissement.
A ce moment, de vigoureux éclats de rire retentissent et Courtepointe entre en se tenant les côtes.
— Faites pas attention, m’sieu Cocardeau, s’érie le digne paysan... c’est une farce de mon gas... Quand il a su que vous veniez, il s’a dit comme ça : faut que je fasse une farce à m’sieu Cocardeau.., mais là, une bonne!... ab! ab! ah!... et il a imaginé celle-la... elle est drôle, pas vrai?... ah! ab! ahl
Cocardeau, bien décidé à tout supporter,
ait semblant de se rouler, en disant : f
— Extrêmement drôle, mon ami !... Tout ce qu’il y a de plus amusant... Ab ! il a joliment de l’esprit, votre petit dernier!...
— Vous êtes ben honnête, m’sieu Cocardeau.
— Il ira loin !
— Ça, c’est un fait qu’il est d’un cocasse!... je n’sais pas de qui il tient ça.
— Mais... de vous, probablement.
Puis, tout en s’essuyant, Cocardeau ajoute à part lui :
— Une fois nommé, si jamais je te rencontre au coin d’une rue écartée, petit garnement !... Ce que tu feras connaissance avec la semelle de ma botte!.,.
Courtepointe a offert une chaise à Cocardeau et fait venir deux bouteilles et deux verres.
On s’asseoit.
— Et qu’est-ce qu’il me vaut le plaisir de vous voir, à ce matin, not’ député?
— Mais, mon ami... je venais... pour la petite affaire...
— Ah! oui... les élections.
— C'est ça.
— Dites donc, m’sieu Cocardeau, il paraît que ça n’est pas mauvais,le métier... puisque vous voulez en tâter encore, hein? à vot’ santé!
— A la vôtre. Mais, pas trop... on a beaucoup de mal, allez!... Mais le patriotisme... le sentiment du devoir.., la conviction d’être utile à son pays... à ses concitoyens...
— Bon... bon... compris... et vous voudriez ma voix, m’sieu Cocardeau ?
— Je crois avoir tout fait pour la mériter de nouveau, digne Courtepointe!
—- A vot’ santé!
— A la vôtre!
Ici, une pause.
Courtepointe se gratte le nez.
Cocardeau le regarde en dessous avec une certaine inquiétude.
Au bout d’un instant, le madré paysan reprend la parole.
— C’est que j’ vas vous dire...
— Dites, mon cher Courtepointe.
— Faudrait, mon cher, accepter un mandat... un mandat... impératif... vous comprenez?
— Parlez.
— Ainsi, par exemple...
— La réduction du service militaire?
— Oui... et puis... mon vin n’est pas fameux.
— Mais si... mais si...
— Laissez donc!... une vraie piquette!... faudrait prendre l’engagement de m’en envoyer du vôtre... oh! du chouette!... je le connais... trois ou quatre pièces.
— Vous les aurez. C’est entendu... Quant au rétablissement du divorce, je vous promets...
— Naturellement. Ça se doit... et j’y compte bien... Mais en dehors deçà... il y a,à côté de vot’ champ un p’tit lopin de terre qui me conviendrait joliment!... ça m’arrondirait au midi, rayez-vous... et j’y mettrais d’la pomme de terre.
— On s’arrangera pour le lopin, père Cour- S tepointe... Quant à l’inamovibilité de la ma- | gistrature.
! — Oh! ça... il me la faut!... c’est convenu...
pardine !... mais ça n’empêche que le vin et le lopin de terre...
! — Vous les aurez... foi de Cocardeau!
— Comme ça, on peut s’arranger!...
— Maintenant, j’ai une assez belle montre; vous savez, pour peu qu’elle vous soit agréable?...
— Très ben, m’sieu Cocardeau... du reste,
i
je n’ dis pas non.
— Ainsi, je puis compter sur votre voix... et celle de vos amis?
j — Topez-là !... Mais ne croyez pas, au moins, ! m’sieu Cocardeau, que l’intérêt personnel y soit pour quelque chose?
— Jamais de la vie!... vous me donnez un mandat... je l’accepte... voilà tout.
— Et allez donc!... Maintenant si la France se plaint...
Elle sera bigrement difficile !
Nicolas Flammèche.
BLAGUES ET GNONS
Une jolie phrase de début d’article de M.Lau- : rent, dans Paris :
I — Avant de naître, ce journal a ete baptise.
Le fait n’a rien en soi d’extraordinaire. Un ! lapin à qui s’imaginerait un journal parais- âS,nt sans titre et ne s’en choisissant un qu a son quatrième ou à son cinquième numéro.
X
M. de Grandlieu vient d’hériter d’un joli surnom :
Philippe de Petitelatrine.
Notez que c’est au Figaro même qu’on l’a baptisé ainsi.
Il n’y a que les amis, voyez-vous, pour avoir de ces gracieusetés-là.
X
Dans le XIV® arrondissement, le parti gam- bettiste passe le séné aux électeurs.
Reste à savoir si ceux-ci le lui rendront en lui passant le Casse (Germain).
X
L’assassin du colonel Jonquières, Caracava, vient d’être exécuté à Alger.
Un reporter, narrant ce drame, a pondu cette jolie petite phrase :
— a Quelques rares privilégiés assistaient à cette sombre cérémonie. »
L’aimable écrivain compte-t-il parmi lesdits privilégiés celui qui était le mieux placé pour recevoir la principale impression : Caracava ?
X
On vient d’essayer un nouveau cuirassé VAmiral Duperré.
Les expériences n’ont pas été satisfaisantes.
La faim fait sortir le loup du bois, et la sottise des ingénieurs de l’Etat fait sortir les loups du fer.
X
Une jolie phrase de Spuller en pleine réunion publique :
— En vous faisant l’honneur de me rendre parmi vous.
Comme cela rappelle ce parvenu imbécile et imbu de sa supériorité, qui terminait ainsi ses épistoles :
— « Je reçois vos salutations.
X
Une phrase de la France, pour l’instant, archi-ministérie!le :
— A la rentrée des Chambres, le ministère déposera un projet...
Oui, mais avant le projet, il se pourrait bien que quelque chose fût déposé.
Le ministère 1
X
Ce vieux diable de Bazaine serait, paraît-ii, en train de se faire ermite.
La dévotion de son espagnole de femme l’a gagné.
Bientôt, il ne sortira plus de la Sainte Table et dira plus de dizaines de chapelet en un jour que Trochu lui-même en un mois.
Le sinistre gredin aura beau faire :
Un million de messes castillanes ne rachèteront jamais la Metz de Lorraine 1
X
Au Japon, sur 23 cuirassés achetés un nombre respectable de millions, 7 seulement sont valides.
Décidément, si l’on voulait créer un port des invalides destiné aux cuirassés hors de service il faudrait lui donner des dimensions incomparablement supérieures à celles, déjà si belles, de la rade de Brest.
X
Suivant le Sport, le gibier, assez abondant cette année, est on ne peut plus heureux.
Pensez donc : au lieu de crever obscurément de la gelée et de la faim, il aura l'honneur de tomber glorieusement (sic) sous le plomb de chasseurs titrés.
Et de plus il aura l’honneur d’être cité dans les journaux de sport mondain.
Cerfs, chevreuils, loups, renards, lièvres, lapins, perdreaux, faisans, coqs de bruyère, di- tes-le vous et vous le redites.
Comme il est toujours vrai, l’éternel distique de La Fontaine :
Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant beaucoup d’honneur.
X
Notre ami, l’éditeur René Martin, a trouvé un joli mot pour peindre Th. de Banville : « Sous-Th Gautier aux phrases interminables, mais pliant sous leur lourde élégance comme une Allemande sous ses oripeaux de mauvais goût. »
Il l’appelle « forgeron d’étoiles. »
Lisez les articles interminables qu’il écrit en tête du Oil Blas — si vous en avez le courage — et dites-nous ensuite si ce n’est pas absolument cela !
Buridan.
GAZETTE DE MONTRETOUT
Aux urnes, citoyens !
Il y a en France toute une légion d’individus qui pousseraient des cris wagnériens, si l’on s’avisait de mutiler ou même dé restreindre le suffrage universel, et qui, les jours de vote, désertent sans vergogne le champ de bataille électoral pour s’en aller, les uns taquiner le goujon
Dans les prés fleuris Qu’arrose la Seine,
les autres faire une promenade en vélocipède à Saint-Mandé ; d’autres, enfin, cascader à la
15 "CENTIMES
Cascade et à la Vacherie d’Auteuil,’:avec une demi-douzaine de cascadeuses et de vaches avachies !
Et puis, le lendemain, ces jolis citoyens pour rire s’étonnént que tel candidat ait échoué de vingt voix, que telle élection soit soumise au ballottage 1
Messieurs les abstentionnistes, vous nous la baillez helle I Car
C’est à vous, s’il vous plaît, que ce discours s’a-
.[dresse,
à vous les apôtres de l’indifférence en matière politique.
Ah ! l’éducation électorale du peuple français est lente à se faire! Et j’ai grand’peur qu’elle ne se fasse jamaiè complètement, si quelques députés énergiques ne prennent à l’ouverture même de la prochaine session l’initiative d’un projet de loi déclarant le suffrage universel obligatoire :
Article unique. — Attendu que tout citoyen français, jouissant de ses droits politiques, n'a le droit de se désintéresser aux affaires du pays ; attendu que le vote n’est pas moins important que le tirage au sort ; — quiconque ne remplira pas ses devoirs d’électeur sera considéré comme déserteur et puni selon les rigueurs de la loi.
De cette façon, on mettrait un terme à la jolie plaisanterie qui consiste à se contenter « comme expression delà volonté nationale, » du tiers plus un des électeurs inscrits I
Votez pour qui vous voudrez, sacrédié, mais votez, votez, votez.
Aux urnes, citoyens ! Pour les élections Votons et blackboulons toutes réactions!
*
* *
13 Iles ù vendre.
Chose étrange ! alors que le prince Napoléon cherche un trône ; alors que Chambord et don Carlos seraient si heureux de porter la couronne du martyre ! Il se trouve un roi, un puissant monarque, souverain de 13 îles (dont huit inhabitées) désireux de céder ses domaines au plus juste prix.
J’ai nommé Kalakaua 1 er , roi des îles Sandwich.
Sa noire Majesté voudrait se fixer en Europe pour y vivre à sa guise’des rentes de ses sujets.
Evidemment le roi commis-voyageur a oublié, en partant,d’aviser les population d’Ho- nolulu de son désir de leur trouver un nouveau maître 1
Toujours est-il que des propositions ont été faites à Bismark qui a répondu que les Allemands n’étaient pas colonisateurs ; à M. Barthélemy Saint-Hilaire qui a invoqué les difficultés tunisiennes ; à M. Gladstone enfin qui eût été prêt à entrer en pourparlers pour s'adapter (selon l’expression anglaise) les 13 îles d’Hawaïa si les Etats-Unis n’avaient illico mis leur veto sur le marché, le cabinet de Washington ayant rappelé à celui de Dow- ning-Street que, depuis vingt-deux ans, les îles Sandwich étaient sous le protectorat des Etats-Unis.
Voilà donc Kalakaua obligéderetournerchez lui monarque comme devant.
Il est vrai que comme consolation ce roi malgré lui emporte le souvenir de l’aimable réception que Jui ont faite les gérants du Figaro.
Magnard lui a montré la salle des dépêches ; Périvier lui a fait souscrire un abonnement et de Rodays a présenté la petite facture.
Kalakaua ce nègre plus ultra est arrivé à Paris dans un mauvais moment. La période électorale a empêché les badauds parisiens, tout à Louise Michel,de lui faire en ce momënt les honneurs de la capitale.
M. Grévy a dû lui-même partir pour Mont- sous-Vaudrey sans avoir eu le plaisir de serrer les phalanges du monarque océanien.
Ce dernier part pour Lisbonne et nous reviendra le 25, après les élections.
C’est alors que nous lui donnerons fêtes sur fêtes et soirées sur soirées.
Et s’il cousent à nous faire l’honneur de rester dans nos murs jusqu’à l’hiver, il aura le plaisir de se voir mis à la scèna comme compère de toutes les Revues de fin d’année.
Les marchands de cirage mettront sa noire binette sur leurs prospectus.
Et le charcutier du faubourg Montmartre fera peindre son portrait en pied sur l’enseigne de sa boutique: A la Renommée des handwichs.
Et maintenant, Parisiens, défiez-vous! Un photographe peu scrupuleux est en train de vous vendre des portraits de Cochinat pour des photographies de Kalakaua.
Quelle noirceur !
*
Le Marquis et son cocher*
Le marquis de La Fleur des Pois fait atteler pour se rendre au scrutin.
En route, il s'adresse à son cocher ;
— La Fleur, dit-il, pour qui votez-vous ?
— Pour M. Batriboul, candidat opportu - nisse-
— Moi, je vote pour le duc d’Enface.
— Eh bien, si nous rentrions au château, reprend le cocher, ce n’est pas la peine de fatiguer les chevaux pour aller jusqu’au village, puisque nos votes s’annulent 1
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Ciuibollardiana.
Toujours progressiste,.Guibollard, qui a la déveine de demeurerentre Asnières et Maisons- Laffite, vient d’envoyer à la Compagnie de l’Ouest une pétition pour demander que l’on adopte, à l’avenir, un système de locomotives à sifflets silencieux.
MONTRETOUT.

