15 CENTIMES
LE &RELOT
— Eh bien, Louis, il faut les chasser.
— C’est ce que je fais depuis ce matin.
— Alors, il faut les brider.
Je le regardai ébahi.
Il préméditait son coup probablement. Il tira de sa poche de petits engins singuliers ; c’était un fil avec une bouchée de pain à un bout et une petite bûchette à l’autre.
— Ya jeter cela dans le jardin; tu verras
l’effet.
Une demi-heure après, toutes les poules couraient éperdues avec une bûchette de bois au bec qui les bridaient comme un mors à un cheval; elles rentraient dans leur cour en poussant des cris à fendre les cœurs.
C’est la consine Tantaine qui n’était pas
contente. , . . ,
— Encore un toür de ch’gueux de Parisien !
criait-elle.
C’était de moi qu’elle parlait.
Pichenette.
balivernes
Feu Barême ! si tu vois de là haut ce qui se- nasse chez nous en ce moment, tu dois joliment te faire du mauvais sang 1
Tu n’y dois rien comprendre, tu ne peux nas saisir facilement qu’un candidat qui a eu S 000 voix l’emporte sur son concurrent qui en a eu 5 000, eh bien ! c’est pourtant l’exacte vérité... dans certains cas, et selon le journal aui s’occupe des gens en question.
^ Moi qui excelle dans ce genre de démonstration ie vais me permettre de donner un ■échantillon de la manière d’opérer pour les rédacteurs bêtes qui se démanchent à prouver dans les bonnes feuilles que la République est définitivement nettoyée.
C’est très compliqué par exemple, aussi ^engage les intéressés à ne pas jouer aux cartes en parcourant cet article, car, comme ils n’v comprendront peut-être déjà rien sans cela ie me demande ce qu’ils comprendraient s’ils taisaient un bézigue en même temps.
Exemple. L’arrondissement de Trognon- sur-Mer a donné les résultats suivants :
Inscrits, 12,021 électeurs. Votants, 11,348
Fricoteau, conservateur. „ n ^3™ x
Rouquin, radical (élu).. . 10 -327
Bulletins nuis et divers . 802
Tlàns le premier moment on fait un nez, mais comme il ne faut pas convenir qu’on a reçu un gnon, on écrit ceci dans son morceau
de" papier : . .
Notre ami Fricoteau vient, comme on peut le voir de remporter l’un des plus beaux suc- 0 A S dans ces jours si troublés de notre his- toire. Ce sera la consolation du Roy et de tous les honnêtes gens. ....
Rnucruin, cetté canaille aimée des ivrognes, n’a obtenu en effet que 10,327 voix, mais si Fricoteau n’avait pas eu 183 voix, il aurait pu fm avoir 10*510.
Tl v a là un coup formidable porté au radi- ealisme; en effet : car 183 voix qu’il aurait eu en plus, et 183 qu’il a en moins, cela fait un
total de 366 voix. , .
Maintenant. Fricoteau qui aurait pu n avoir aucune voix a eu 183 voix, plus 183 qu’il n aurait nas eues, soit 366 voix.
D'un autre côté, 802 bulletins nuis qui ne sont pas allés à Rouquin, soit 802 en moins et 802 qu’il aurait pu avoir en plus, cela tait un
total de 1,604 voix.
Des 9 961 voix retirez 1,604, reste 8,357 voix.
Même’ différence en faveur de Fricoteau, à retrancher sur les voix de Rouquin, reste à Rouquin 6,753 voix.
Notre candidat a donc eu par le fait cette différence de 10,327 voix à 6,653 voix, soit premièrement ; 3,574 voix;
Plus 2 fois 183 voix, d après notre compte exact autrement dit ; 366 voix, plus deux fois 802 voix par la même raison, on a 1,604 voix.
366 plus 1,604, soit 1,970 à doubler, puisque Rouauin ne les a pas eues, soit 3,940 voix.
Si l’on y ajoute les 3,574 de la première comparaison, cela donne à notre candidat un total de 7,514 voix. Or, de 7,S14 ôtez les 6,7o3 voix restantes de Rouquin, reste uie majorité de 761 voix au parti conservateur. A cette légère statistique ajoutons que 7,514 voix d’une part et 6,753 de l’autre donnent un total de 14 267 voix, et comme il ny a eu que 11,348 votants, le fidèle serviteur du Roy a donc obtenu 2,919 voix de plus qu il n y avait d elec-
Nous n’écraserons pas nos ennemis politi— nues ils sont suffisamment battus, mais si nous voulions continuer, nous arriverions facilement à prouver qu’en fait de voix, notre stupide adversaire n’a rien eu du tout.
Et voilà, ce n’est pas plus difficila que ça.
Charles Leroy.
iponrbn %• ptoonQH
Les intransigeants triomphent bruyamment de leur défaite dans le XX“ arrondissement. Sottise, à notre humble avis. S’il est ridicule de remporter la victoirts grâce à une voix, il est encore plus grotesque de se faire battre par le bulletin d’un Tartempion ou d’un Rabagny quelconque.
X
Pour nous, qui avons à la fois la bêtise des
gens francs et la franchise des gens bêtes, nous n’hésitons nullement à avouer que les dernières élections nous ont navrés. *
Quoi 1 le peuple de Paris qui a la prétention — non justifiée, du reste, — d’être le plus intelligent de cet hémisphère, élit Tirard, cet être dont l’insuffisance n’est égalée que par la suffisance ; Brelay, qui se vante d’être administrateur de la Banque européenne, caisse à Philippart, et Spuller, fidèle larbin du borgne ventripotent de la Chaussée d’Antin.
Et nous serions satisfaits !
Non 1 non 1 Nous n’avons point assez fréquenté les écoles de Loyola pour nous maquiller riant visage en face de cette mauvaise fortune 1
X
Ne cherchons point de transition, que nous ne trouverions peut-être pas, pour parler maintenant de l’affaire de la rue Saint-Biaise.
Et, sans ambages, disons-le franchement, dans cette échauffourée, chacun a eu ses torts.
Gambetta, tout d’abord, ne devait pas convoquer ses électeurs en réunion privée.
Il cherchait une claque, il) a trouvé une clique, c’est pain bénit.
D’un autre côté, les adversaires de l’opportuniste ont sottement agi en fermant la bouche au tonitruant tribun qu’aimèrent tant M. et Madame Laurier.
Il fallait le laisser causer et ne pas le nommer ensuite.
C’eût été incomparablement plus malin.
X
Ceci posé, indignons-nous à notre aise contre la République française, qui, dans son numéro du 18 août, dit :
* Profitant de la loi qui accorde enfin la liberté des réunions, dix mille citoyens étaient assemblés dans un vaste terrain... »
Triple mensonge :
1° Les citoyens en question n’étaient pas dix mille, —le rencensement des votes du 21 en fait foi.
2° La loi votée par les 363 n’accorde pas du tout la liberté des réunions ;
3° Ce n’est pas en vertu de cette loi que se tenait cette réunion, qui, même sous l’empire, eût été plus largement autorisée, pendant la période électorale.
A part ces insignifiantes rectifications, hâtons-nous, du reste, de lé proclamer : la République française a complètement raison.
X
Que dire, maintenant, de cette phrase, véritablement digne d’être bavée par un fou furieux, et dont tout autre renierait avec énergie la paternité :
« Quant à vous, le lendemain du scrutin, vous reviendrez, poignée de braillards, à vos vieilles habitudes. Mais, sachez-le bien, je saurai vous trouver jusqu’au fond de vos repaires. *>
Avec Galiffet ?
O fuyard de Saint-Sébastien, ce sont là de ces choses qu’on ne devrait pas être assez bête pour dire à une génération sur les blouses de laquelle ont jailli les taches de sang des fusillés de 71 !
Henry Yaudémont.
* ■'
-»r
GRELOTS
Le thésauriseur cherche le sac
Le promeneur cherche le 1 sec Le biographe cherche le sic
Le laboureur cherche le soc
Le gourmand cherche le suc
Un jeune homme allait se marier.
Il sortait du confessional ; il jugea à propos de retourner vers le confesseur et de lui dire :
— Mais mon père vous avez oublié de me donner une pénitence pour mériter l’absolution 1
— J’y ai bien songé mon fils, mais ne m’avez-vous pas dit que vous "alliez vous marier ?
—o—
— Tu auras soin de bien nettoyer mon fusil, dit Monsieur en s’adressant à Galino, il en a besoin, car j’ai tiré une quarantaine do coups de fusil ce matin.
— Et Monsieur n’a rien tué ?
— Non; pourquoi?
— C’est que je vais vous dire, Monsieur, il faut vous méfier; on vous a peut-être vendu de la poudre qui a déjà servi.
Monsieur X... n’est pas très adroit à la pèche ; mais voyez cependant comme sa femme est exagérée :
— Tu ne veux pas revenir sans avoir une friture, dit-elle à son mari, eh bien, mon ami,
tu as tort, parce que s’il faut que nous attendions ton retour pour marier Clémentine, tu risques bien de la garder pour compte.
AU TRIBUNAL.
Le Président. — Vous êtes accusé d’avoir vendu à faux poids ; qu’avez-vous à dire pour votre défense?
L’accusé. — Mon président, je vous assure que c’est faux ; mes poids étaient justes.
Le Président. — Mais on a constaté que un kilogramme de sucre sortant de chez vous ne pesait réellement que 870 grammes; comment expliquer cela ?
L’aecusé. — Oh! ça, mon président, ça ne dépendait pas des poids, seulement ce"sont les balances qui avaient un petit quelque chose.
E IS CONTREFAÇONS
PLUMES
de J. ALEXANDRE
Les meilleures plumes métalliques HUMBOLDT.1 . '
PHŒNIX . . . 9 fr - KA
ROSSINI. . . . i 0 0U KALAM i a fr.
N os 4, 5 et 6 | .0
Chez tous les papetiers et libraires.
PlâïW a invuté h Vaplqae détruisant à via, a aua dottl.ur : Cors, Oignons, Durillons et CEils de perdrix.p (.timb.poste ou m andat.) Envoi franc* ayee Suida : Mnrtln. Zljc&a Faah.-Montmartn
—O—
A la gare
Le train doit partir dans cinq minutes; madame a tenu à reconduire monsieur... pour être bien certaine qu’il va enfin la débarrasser:
— Au revoir, ma chérie, voyons, ne pleure pas que diable! une semaine, c’est bientôt passé.
— Ecris-moi dis, je t-en prie! non vois-tu... c’est plus fort que moi... hi! hil hi !.. se séparer,.., hi! hil... comme ça... ht! hi!..
— Allons bon ! avec tes enfantillages, vois, voilà le train parti maintenant !
— Parti! comment parti 1 Ah ! ça, tu ne pouvais doue pas faire attention ? Faut-il que tu sois hôte
On dit toujours que les voyages forment la jeunesse, mais, en attendant, ça déforme b.igrement les chapeaux.
—o—
— Mais je ne te comprends pas, mon ami, tu es constamment après moi, tu bougonnes sans cesse, ta mère par -ci ta mère par-la..
— Eh! non, elle ne part pas, et c’est justement ce qui m'embête ! 1
Triboulet.
DENTIERS EN 12 HEURES
SANS CROCHETS NI RESSORTS
En CELLCLOIDE, matière incassable
Dousc aux gencives et d'une beauté remarquable
POSE SANS EXTRACTION DE RACINES
™« T t^..T, nsensibilisat eur
ROUGIs,T, 40, rue Ste-Anne, PARIS
KO JPOm CENT DE KJEVB2VC PAB AN
LIRE les MYSTÈRES de la BOURSE
Envoi Sratuit parla BANQUE DE LA BOUSE, 7, pl.dala Bourse. Paris
GOUDRONNIERE SAX.°o“
contre Maladies do poitrine. 39. rue de Dunkerque
DOCTEUR CHOFFÉ
Ex-Médecin de la Marine, c.,_ gratuitement une Brochure indiquant sa Méthode (10 aimées de succès dans les Hôpitaux) pour la
Guérison radicale de : Hernies, Hémorrhoïdes, Rhumatismes, Goutte, Gravelle, Maladies de vessie, de la Matrice, du Cœur, de l’Estomac, de la Peau, des Enfants ; Scrofule, Obésité, Hydropisie Anémié, Cancer, &‘Ad r les demandes, 27, QuaiS'-Michel, Paris
T TÊTES CHAUVES!!!?™".’
éer cheveu*, arrêt immédiat des chutes. Immense succès. (Traits A forfait même en PPovinco), trait 1 infaillible pour les dames dont les cheveux tombent par sm'.e de courbes ou de maladiêd^ranco., Rrpchures
etPieuves.MAIJTERClN Jeune,. (3iimist(h79,‘rusd«Tnrliiao,Pari»
On trouve dans toutes les gares de Chemins de fer les Anecdotes Parisiennes, Aventures, ' Excentricités, Joyeusetés, Bons Mots des Salons, de la Rue et du Boulevard, par Louis Loire. — C’est une lecture de villégiature, très curieuse et très amusante. — Prix : 2 francs.
La compagnie des Chemins de fer de l’Ouest a l’honneur d’informer le public qu’elle vient de mettre en application un nouveau tarif (grande vitesse), pour la délivrance de cartes d’abonnement, nominatives et personnelles, en l ro , 2" et 3“ classe, sur tout sou réseau, donnant droit à à l’abonné de s’arrêter à toutes les stations comprises dans le parcours indiqué sur sa carte et de prendre tous les trains comportant des voitures de la classe pour laquelle l’abonnement a été souscrit.
La durée de ces abonnements est de 3 mois, de 6 mois ou d’une atinée.'
Les prix sont calculés d’après la distance kilométrique parcourue.
Grand Atlas Départemental de la France, de l’Algér'S et des Colonies. 106 cartes coloriées, texte contenant la matière de 10 volumes in-8°. Prix : 1*5 fr., payables 5 fr. par mois. - Librairie A. Pilon. A. Le Vasseur, successeur, 33, rue de Fleurus, Paris.
Nous ne saurions trop appeler l’attention de nos lecteurs sur le système de crédit offert par la maison Abel Pilon (A. Le Vasseur, successeur). Cette administration, dont nous publions souvent des annonces, compte aujourd’hui plus de quatre cent mille souscripteurs, et son importance prend de jour en jour des développements plus considérables.
Ce succès n’a pas lieu de nous étonner; le crédit accordé présente en effet des avantages qui permettent à toute personne de posséder les plus grands ouvrages scientifiques, littéraires, historiques, géographiques, etc., sans débours apparent (cinq francs par mois par chaque centaine de francs d’achat). Nous avons en main le Catalogue général de cette maison, le plus complet de ceux qui existent en librairie; nos lecteurs peuvent se le procurer en en faisant la demande, rue de Fleurus, 33, à Paris.
BELLE JARDINIÈRE
Vêtements d’Alpaga
COSTUMES de BAINS de MER
rtlVîr CANET-GIRARD guérison
UiluLlülil 1 prompte des plaies, panaris, blessures de toutes sortes. P. :1 f. 50(Énvoi par la poste aff. 20 c Dépôt: 4, rue des Orfèvres, pharmacie VERITE)
C le des CAVES GÉNÉRALES — BERCY
VINS fins et ordinaires en pièces et en bouteilles. Envol franoo tarif.
PRETS avec HYPOTHÉQUÉ
à 4. » - 4.25 — 4.50 — 4.75 & 5 O/O
Sur tous immeubles situés en FRANCE ( Maisons, terres, prés, vignes, bois, etc.) PROMPTE SOLUTION S’adresser à M. PILLARD, successeur de M. db Valbnch, boulevard Saint-Denia, 15 bis, Paris (Maison fond, en 1850).
'"ffECZE^ARTRES.^ucrison par pommade | fr. 50 etDépuratift J MAS Jde i PRELIER, P 1 ’”, 100, r. Vieille-du-TempU
(Maladies secrétes : Ecoulements anciens et rê- ViXcents, Catarrhes de Vessie, Flueurs- blanches. Guérison: Dragées Clarens, 9, rue Rodier: 3 fr.
TRAITEMENT spécial des MALADIES SECRETES
par le docteur Emanaud, licencié ès-sciences Cabinet médical et pharmacie, 142, rue de Rivoli Consultations à l’entresol, de 9 heures du matin à 10 heure du soir, dimanches et fêtes de 9 heures A 6 heures
Hémorroïdes
FISSURES A L’ANUS
Soulag' imm* & Guérison
P'POiyilïlADEROYERM'îS Ph“, 285, r.St-Kartm. Paris.
UPDAIIFÏ Guérison radicale par le Bandage UMliuM électro-médical. — MARIE Frères, médecins-inventeurs, r. de l’Arbre-Sec, 46, Paris.
Grelots-Finance
Le marché Parisien a montré une fois de plus cette semaine qu’il était au-dessus des influences passagères et des agitations soi-disant politiques.
Il est temps que les questions personnelles, qui en d’autres circonstances, mettent le pays en danger, soient prisent pour ce qu’elles valent et ne compromettent rien.
La Bourse a laissé parler et agir le suffrage universel sans s’en inquiéter en aucune façon. Les cours ont repris une fermeté sérieuse avec une tendance accentuée à la hausse et la morte- saison semble vouloir finir. Nous laissons les rentes aux cours suivants :
Le 3 0/0 à 86.10 l’amort. ancien à 87.60. Le nouveau à 86.27, le b 0/0 à 118.05. La Banque de France à 5.870 » »
Crédit de France. — Les actions du Crédit de France sont depuis quelques jours l’objet d’achats très suivis. Le nativement do hausse qui vient de se produire sur cette valeur est pleinement justifié par la solidité et les avantages qu’elle présente.
Nous apprenons que cette institution vient de traiter une très grosse affaire, qui lui laisserait des bénéfices très importants et qui devra forcément porter le cours actuel de ses actions à des prix beaucoup plus élevés encore.
Banque Transatlantique. — Le capital dé 50 millions de cette banque est entièrement souscrit, et l’institution est accueilli avec une vive satisfaction dans le monde commercial.. Il n’est donc pas douteux que ces actions seront saluées par une belle prime, à leur apparition. Si l’on en juge par les institutions similaires, notamment en Angleterre le revenu probable serait de 20 Opl.
Phénix espagnol. — Le Phénix Espagnol est demandé à 960 fr. — Les actions nouvelles qui seront mises en septembre à la disposition des actionnaires seront vendues 650 fr. — .C’est un bénéfice à réaliser de plus de 300 fr. pan
titre. , ■
i
Banque de prêts à VIndustrie. — La Banque’ de prêts à l’industrie est demandée de 618 à 628. Nous avons 'Signalé le développement rapide, pris par les opérations de cette Société, développement qui l’a obligée à porter son capital à 20 millions. On sait qu’en dehors des prêts faits à l’industrie par l’émission d’obligations spéciales, dites rentes industrielles, la Banque de l’industrie profite de l’organisation de ses nombreuses agences en activité pour faire appel à l’épargne an profit de toute entreprise industrielle dont la vitalité lui a été préalablement prouvée par un examen des plus minutieux. C’est ainsi qu’elle a prêté son concours à la formation de la Société des raffineries Etienne et Cêzard, de Nantes, dont les actions ont obtenu très légitimement la faveur du public.
