LE GRELOT
eité in-extnnso. Jamais Rossignol-Rollin jamais 2,900 n’avaient rien trouve de plus éloquent.
« Succès oblige » dit le rédacteur du prospectus — que je soupçonne fort d’être Zola en personne 1 — « Le Gil-Blas se trouvant être le journal le plus littéraire de Paris» (Ah mince! le Figaro est plus modeste que cela ; il se borne à s’intituler la feuille la mieux renseignée ; mais qui n’est loué que de soi et de son curé... vous savez le proverbe, passons.)... « Le QU- Bios a eu la pensée d’ajouter Emile Zola » (gros comme ça 1) «t a la piélade déjà, si nombreuse » (Je n'ai jamais connu de pléiades qui na soient pas nornbreupex, et vous?) a de ses écrivains « (nous autres nous disons rédacteurs). « EMILE ZOLA » (déplus en plus gros 1) « a pris l’engagement d’écrire spécialement » (n’imprimez pas bestialement !) « pour noup Au bonheur des dames. Nous n’avons pas à faire l’éloge de ce maître en littérature, l’égale les plus grands écrivains de notre époque » (pauvre epoque, pauvres écrivains 1 pauvre Hugo ! pauvre Gautier I) « EMILE ZOlLiV» (caractères d’afflehe 1) « se propose de présenter aux lecteurs une jeune fille (ah I ah I) pure (oh ! oh 1) honnête, Vertueuse, qui déjouera par son innoneence et sa vertu, simplement, naturellement, (naturalistement?) tous les pièges tendus à sa moralité » (déjouer un piège, c’est hardi,) « Cette jeune fille parviendra à se créer dans la société, par son intelligence, et son mérite, une position honorable, distinguée, inspirant le respect à tous. Ce beau roman est d’un inlérêt extrême.
Je demanderai au rédacteur de la circulaire (s’il n’est pas Zola lui-même) comment il peut savoir que ce roman est «beau,» et qu’il est d’un «intérêt extrême » puisqu'il n’est pas encore écrit. S’il est beau c’est que Zola et ses disciples pensent qu'il doit être beau quand ipême.
Le Gil Blas de plus en plus lyrique conclue en ces termes : « Le maître » (Ça y est et en Capitales 1!) prouvera, dans au Bonheur des dames qu’il sait aussi bien attacher son lecteur (avec des saucisses?) en contant la moralité qu’en châtiant le vice. Gil Blas si calomnié (!) est fier (!i)d’avoir éié choisi (!?1) par Zola pour la publication de cette œuvre de si haute
ntpralité çt d’un si puissant inlérêt. »
Ouf i
Pign... ouf 11
Si pourtant çà allait être vrai, si au Bonheur des dames allait être moral. Mais alors çe ierait lq ruine du. vieux Dumont qui devenu pieux n’aurait plus qu’à prendre la route Dumont... de piété 1
Le dernier mat de iarah-Gosse.
Maurice à sa maman :
— Les directeurs ne sont plaints que quand les théâtres ne le sont pas...
— Pleins 1 ah I charmant, a répondu Sarah, cet enfant là ira loin,
Elle et lut
Cétéwayo a enfin obtenu une audience de la Reine Victoria.
L’entretien a du être trombant. Toujours est il que le roi des Zoulpus va être restitué à son peuple.
Chambord furieux a immédiatement télégra- phié à Baudry d’Aseon.
« Cétéwayo a tant mangé depuis qu’il est ea Angleterre qu’il a fini par se restaurer. J’en vais faire autant,
«
» *
Comblemaniç
— Le comble de la stupéfaction pour une sage-femme ?
— Voir un homme dans sa chambre à toucher.
En voilà assez pour aujourd'hui.
Montretqut,
•— —-
BOÎÏS MOTS
Peu attique, mald aise» mérité.
Une dame de la Halle, désireuse de se retirer après fortune faite veut louer un appartement luxueux boulevard Haussmanu et rend visite au propriétaire.
Nulle contestation sur le prix et le loyer à payer d'avance.
— Vous savez, Madame, que nous ne telérons ni chien, nj ehat, ni perroquet.
— Alors, il n’y a rien de fait, mon cher Monsieur. Me séparer de Tôle, de Blauehette etdeOoeo, jamais de la vie. D'ailleurs, vous n’êtes pas logique le vieux,
-- Gimmeuteela, Madame ?
—• Dame 1 vous ne voulez pas d’animaux dans votre maison?
»- Non. Eh bien ?
--- ËJh bien 1 alors pourquoi Phabites-lu ?
*s»0*»*
Guibollard met la dernière main à une histoire lomame où je cueille ce passage, qui m’a rendu rêveur :
« Les anciens ne connaissaient pas cette plante savoureuse qu’on nomme le tabac. Combien cette privation devait être pénible pour les fumeurs 1 »
—o—
Pourquoi le ministre de la guerre a-t-il prescrit pour l’aimée française le nouveau sabre en nickel (inoxydable) ?
C’est parce que si l’armée doit aller en Orient, il faut empêcher que les sabres aillent en oxydant.
Horrible !
—o—
A l’école de droit.
Trois élèves sont sur la sellette,
Un examinateur, à l’un d’eux ;
Monsieur, comment doit-on jouir de l'usufruit?
L’étudiant hésite et reste coi.
Le professeur adresse la môme question aux deux autres élèves, qui restent muets.
L’examinateur perd patience.
— Comment, vous ignorez une chose si élémentaire?.. Voyons, essayons d’un exemple. Supposez que j’aie devant moi trois ânes... commentjouirai-je de l’usufruit?
Tout à coup la mémoire revient à l’un des candidats.
— En bon père de famille, répond-il.
(Tête de l’examinateur.)
Une de nos demi-mondaines les plus à la mode, Mlle F,,., est très gravement atteinte de la petite vérole, et toui fait présumer qu’elle sera défigurée.
Comme on demandait hier de ses nouvelles au docteur X... qui lui prodigue ses soins :
— La i auvre petite, répondit le docteur, je ne crois pas que ses jours soient en dangtr, niais je désespère de ses nuits.
Tout le Monde.
COUPS DE BEC
Dernièrement, un journal de Paria regrettait — et avec raison — que les autorisaiions soient données aussi facilement pour le lancement de ces loteries de toutes sortes, dont nous sommes empoisonnés depuis plusieurs années.
Tantôt c’est pour des inondés étrangers ou pour des brûlés de chez nous, iei e’est pour des artistes, là pour des beaux-arts, pour des comédiens, pour des écoles, pour des enfants, pour des églises, enfin tout prétexte est bon pour les emrepreqeurs.
Le rédacteur de cet. article disait que c’était le rétablissement de la loterie permanente sous d’autres formes ^ il déplorait cit état de choses qu’il disait, en fait, n’ètre que du jeu.
Moi qni ne suis pas partisan des loteries, par ce seul motif qu’on peut, un jour, ne savoir à qui on a affaire, qu’on peut très bien tomber sur un bonhomme qui file avec la recette^ j’approuve entièrement la critique en question.
Quant à la question jeu, c’est différent.
Si les loti ries pouvaient offrir toujours les garanties du trente et quarante et de la roulette, j’en serais un chaud partisan.
Ce n'est pas le jeu que je blâme, c’est la fa-, cou de l’organiser.
Avec les pudibonderies de nos gouvernants, depuis la tête jusqu'à la queue, on trouve bon de défendre les jeux en France.
Au premier abord, ou trouve que c’est moral, que c’est très bien compris, et on pose à la vertu. Ça, c’est l’endroit, mais la médaille a aussi un revers, elle a cela de commun avec la culotte du roi Dagobert,
L’envers, c’est que Paris est pourri de cercles où l’on ne fait que jouer, c’est chaque soir, ceux qui ont envie de perdre leur argent, peuvent jouer aux courses, qui se succèdent de vingt-quatre heures en vingt-quatre heures, parfois même à trois ou quatre endroits s la fois.
J e. ne parle pas de la Bourse.
Dans les cercles, quelle garantie avez-vous? votre simple confiance, et la preuve qu’il y a peude temps, on y a pincé un monsieur de ... qui favorisait la chance Eu phémisuu charmant pour remplacer le mot voleur.
Dans b s cercles, vousy déjeunez bieD, vous ydinez mieux, et ceia gratuitement.
Gratuitement 1 quand la banque dévore les joueurs, dont je plus clair de l’argent passe dans la cagnotte.
Et si vous croyez qu’ils sont tous propres les gens des cercles 1 il y a là-dedans, parfois, de jolis échantillons de la race, je vous prie de le ci pire.
Une déclaration de fantaisie que vous Signez, c’eet tout ce qu’en vous demande, on se doute bien que votre lettre est un faux, mais vous avez de l'argent, cela suifit.
Aux eourses, payez vingt francs et vous jouerez au pesage, pour viDgtsous, vous jouerez sur la piste.
Calcul, ou connaissance des chevaux, cela ne dit rien. L’entraineur parie, le propriétaire parie, le jockey parie aussi, et ces trois premiers intéressés se filoutent entre eux ; comment voulez-vous qu’ils ne vous filoutent pas aussi? Combien avez vous vu de propriétaires disqualifiés, des jockeys suspendus ou chassés pour fraude? Celle qu’on a vu, les autres, quoi fiire ?
Et les pudibonds défendent l’immorale roulette, le jeu est un vice qu’il faut enrayer.
Gomment l’enraient-ils?je vous le demande.
Et notez que ces gens vertueux sont, pour les trois-quarts, membres de cercles, grands ou petits, qu’ils pontent ou qu’ils taillent comme le premier venu.
Le jeu n’est pas une vertu, je le sais, mais ce n’est pas une raison pour rendre facile la lâche des voleurs, ou la fortune des patrons de Ces sortes de maisons de tolérance ; et. pour en revenir à l’article blâmant les lo cries, je répète que je les blâme aussi bien que tout autre, mais pas autant que le jeu.
Le jeu est une maladie dont on ne se dépêtrera jamais, mais puisqu’elle est incurable, le meilleur est encore de surveiller les malades, et d’empêcher les filous d’en profiter.
RixÉ Lebrun.
©ourbps ptoisnngps
Le procès Rochefort-Roustan devait avoir, nous le croyions du moins, cet excellent résultat de dégoûter pour longtemps le gouvernement de faire des procès de presse. O naïfs que nous étions 1 En ceci, comme chaque fois qu’il nous est arrivé d’espérer la réalisation d’un progrès sérieux de l’application d’un principe formel, nous nous sommes introduits l’index dans la cornée de formelle façon.
L’entrefilet ci-dessous n’a point tardé ànous desciller les yeux :
M. Bon toux, gérant de X Etendard révolutionnaire, a comparu de nouveau, hier, devant la cour d’assises du Rhône, en compagnie de M. Crestin, rédacteur au même journal.
Ils ont été condamnes chacunàdeux ans de prison et cent francs d’amende.
M. Crestin, qui a pris violemment à partie l’avocat général, a été, en outre, condamné à un an et un jour de pti c on pour outrages envers un magistrat dans l’exercice de ses fonctions.
Nous ignorons, à la fois, et ce qu’avait pu écrire VEtendard Révolutionnaire et c.e qu’a pu dire M. Crestin. Mais nous doutons fort que la société ait été gravement menacée par les désorganisations d’uqe fegille de chou et les imprécations d’un énergumène d’aussi peu de prestige que le sieur Crestin.
Evidemment la djte société r été mise au moins en un péril égal par les agissements de Bontoux, de l'Union Générale, homonyme du gérant de Y Etendard Révolutionnaire. Et ce Bontoux-là, lui, grâce à une grotesque caution de 50,000 fr., se promène on ne peut plus tranquillement de ci, de là, et même recommence à travailler eu paix sur nouveaux frais.
« Mon cher monsieur,
« J’ai eu l’habileté — ce qui n’était pas faciln — de faire un coup de maître en vous volant tout ce que vous possédiez dans vos poches ; îe vous retourne votre portefeuille et les papiers, qui me sont complètement inutiles, ainsi que votre montre.
« — De celle-ci, je pourrais tirer profit, mais je serais vraiment désolé do vous en priver. En lisant ce qui est gravé sur la cuvette, j’ai compris combien vous deviez teniràcet objet, témoignage dîme récompense méritée, sans doute, et je me fais un devoir de vous la restituer. Vous voyez qu’il y a des honnêtes gens partout.
« Votre serviteur,
« Un pickpocket français. »
Un lecteur. — Eb bien 1 mais, je ne vois pas ce que cette histoire-là vient faire ici.
Rien, à la vérité. Toutefois, j’ai cru devoir la rapporti F pour vous permettre, ami lecteur, d’établir un intéressant et édifiant parallèle entre les procédés pleins de délicatesse des filous français et ceux, que je m’abstiendrai de qualifier, des honnêtes gens d’Outre-Manche,
X
Donnons, — une fois par hasard, — un coup de ciseaux dans les helminthes d’Albert Milhaud:
O vous, qui, dans vos pa’tes brusques,
Saisissez les pâles mollusques
Pour les manger au fond de l’eau,
O vous, thermomètre fidèle
Qu’on voit grimper sur une échelle
Pour indiquer qu’il fera beau.
Jusqu’ici, j’avais, je l’avoue, cru que c’était le baromètre et non le thermomètre, qui indiquait le temps.
Je remercie vivement le jeune et spirituel Albert de m’avoir détrompé et de m’éviter ainsi plus d’une gaffe désagréab’e.
X
X
On télégraphie de Montpellier, à Y Intransigeant ;
Hier soir, à onze heures, la nommée Te- résini Blaquière a trappe d’un coup de couteau son amant Paul Baudoin. Celui-ci put éviter le coup et a été atteint au bras gauche très grièvement.
Jugez uu peu ce que c’eût été, si Paul Baudoin n’avait pu éviter le coup 1
X
La Compagnie de Suez communique à la presse la dépêche suivante, de M, Ferdinand fie Lesseps :
« Ismaïlia, le 17 août, 8 b. matin.
Le gouverneur d’Ismaïlia m’a demandé si les Egyptiens pouvaient légalement couper les canaux d’eau douce du Caire à Ismaïlia et fi’Ismaïlia à Suez.
Bien amusant, ce gouverneur d’Ismaïlia. fh parbleu 1 si les Egyptiens ne peuvent pas çouper légalement les canaux d’eau douce, ils les couperont illégalement, voilà tout!
X
Lu dans le Temps, journal sérieux au point d’en être sop ori (ique :
Les élections pour les conseils généraux ont eu lieu hier.
Dans le cantond’Istres (Bouches-du Rhône), M. Aillaud, notaire, candidatrépublicain, aété élu par 1,078 voix sur 1,127 votants.
Dans le canton dEpinal (Vosges),MMarcillat, candidat républicain, a été élu conseiller général par 1,193 voix sur 4,000 votants. M. Marciilàt n’avait pas de concurrent.
Après avoir raconté tout au long la ridicule levée d’assiettes de Challans, la Paix ajoute ce commentaire :
Tous 1rs hommes sensés ne penseront-ils pas comme nous, que si les excès de la « bande noire » de Saôue-et-Loire réclament une répression sévère, la « bande blanche » delà Vendée pourrait bien apprendre un jour, elle aus i, à res dépens, qu’on ne peut pas impunément, au mépris des lois, arborer en Fiance le drapeau de la révolte tt de la guerre civile ?
Poursuivre ces farceurs impuissants?
Leur interdire de brailler des chants idiots» d’applaudir à tout rompre les discours burlesques d’orateurs à la Baudry-d’Asson et de nous prédire le retour du Roy pour un douaire aussi éloigné et fuyant que celui où le légendaire barbier devait raser gratis, mais Paix, ma mie, vous n’y songez point 1 Ce serait nous retirer le rain de la bouche, à nous autres, pauvres journalistes, en peine de sujets gais pour le moins autant que M. Alphand l’est d’eau potable 1
Henry Vaudémont.
PIF ES D’ÉCUME.s.ï.îô”..
FRANCO Ctre MANDAT OU TIMB.-P08TK *
Fume-Cig. $tCig tt%t , étu smuroq.,écaille .Blagues s ie, nickel, celluloïd. — Narghilés. — Moules k C/ ô Ue# , Etouffe-Cigares, Porte-Cig. à musique, Tabatières,Briquets,tit —Envoi franco et gratis
“ Pùiiippart-MOULIN Sïfif,},'; 30
dans lu cour, au l w étape, PARIS .—Prière d'indiquer, dans Quel journal on a lu cette annonce ..<
COSMÉTIQUE hygiéniqueDU MARCHEUR
De J.-C. OS SOL A
Recommandé pour éviter tous les inconvénients de la marche ou d’une transpiration trop abondante : Ampoules. Ecorchures, Odeurs, Insalubrité des chambrées,etc. Hdouis.3fr.Eaiionu>teàrArmée, DUMAS,50,r.Kamiuteiiu.fAEIÏ
T~> 1 » rrio d’argent sur simple signa- -L JTVHj A ture, aux négociants et personnes solvables. Ecrire au directeur du Comptoir Provincial, 17, faubourg Montmartre. — Paris.
Diable I mais alors je ne me rends pas très bien compte de ce qu’ont pu devenir les 2.807 voix des 2.807 autres votants I
X
Grand tapage, il y a quinze jours à propos de noms de rue.
Pour l’amour de Dieu ou du diable, qu’on nous délivre donc une fois pour toutes de ces sottes et stériles querelles. Qu’importe le nom d’une rue? C’est la rubrique sous laquelle on la désigr e, rien de plus. D’aillturs, n’est- il pas des crimes et des misérables dont le souvenir est aussi utile à garder que celui d’action d’éclat et de purs héros 1
X
Extrait de la Paix la joyeuse petite histoire ci-dessous:
Un pickpocket complaisant. — Une personne qui habite Liège ayant été, dans un récent voyage à Paris, dévalisée de sa montre et de son portefeuille, vient de recevoir parla poste, un petit paquet et une lettre. Le paquet contient le portt feuille et la montre, un bijou auquel tient beaucoup cette personne, car c’est le prix d’un concours. La lettre est ainsi conçue :
ptlGOUDRONifr
JOSEPH BARDOU & Fils
seuls inventeurs-préparateurs et le CACHET OE QARANTIE.
FUMEURS: EVITrz
fries ContreftçoM
NORWEGE
Le
LAURÉAT OE L’UNIVERSITt
wvw w w vm ■ ■ 2 Médailles d'Argent
x Labruvere 8. Paris, guérit sans retour. lADn&AilfU
i ar uc Traitement Dépuratif végétal au UmB ||l* ANUI ’s/adies de là Peau, Vices du sang. Maladies secrètes. 1 à s h. et Curr. tfotioe r
C ie des CAVES GENERALES — BERCY
VINS fins ordinaire» en pièces et er bouteilles. Envol franco tarif.
L lü VU P III calme le
feu du rasoir, coups, brûlures, pitjures, démangeaisons. Flacon d’essai f° contre 2 fr, tîmb.-p. Itoqucbluse, rue Bergère 24, Paris.
rhAlTËMKM spécial des K i'IS»
par le docteur fimaAAiad, licencié ba-ociencea Cabinet médical et pharmacie, 14 A, rue de Rirol', Consultations à l’entresol, de 9 heures du matin à 10 heures de soir, dimanches et fêtes de 9 heures è 6 heures*
PRÊTS AVEC HYPOTHEQUAS
à 4 * - 4.25 - 4.50 - 4 75 & 5 0/
Sur tous Immeubles situé» en FRANCE { Maisons, terres, prés lignes, bois, eto.) PROMPTE SOLUTION S’adresser à M.PILLARD, successeur de H. os Valiucb, boU" levaed Naiat>llnnis. 1 & kii, Paris i Mai non fond. •*> 1 850)*
ftl\ir lïlTI\fT^ rUaôi<f ('‘A.NK'l -UlftAKD guenson ImUUIjll 1 prompte des plaies , panaris, blessures de toutes sortes. P. : 2f. le rouleau. (Env. p. p. aff. 20c DépAt • 4. ïim dés Orféve»**. pharmacie vRRÎTE)
MALADIES SECRETES
Guérison, dragées Ctarens, d fr. Rue Rodler, 9, Paris*
