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unonosmi
1 an
5 mois 3 mois
6 mois
Autorité .
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Charivari .
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* Chasse i llustrée .
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* Correspondant .
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* Courrier Français .
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X1X° Siècle .
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Droit .
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*Echo de Paris .
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Evénement .
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*Estafette .
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* Figaro illustré .
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* Figaro .
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* France .
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* Gaulois .
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* Gazette des Beaux-Arts.
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Gazette de France .
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* Gazette des Tribunaux.
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Gïl Bios .
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t*
33 »
* Illustration .
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»
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»
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* Intransigeant .
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"Jour .
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* Journal .
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Journal desDébats .
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— (2 édit.).
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Journal officiel .
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* Justice .
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* Liberté .
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* Libre Parole .
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* Matin ...
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* Monde illustré .
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Monde moderne .
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Moniteur universel .
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* National .
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'‘Nouvelle Revue .
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*Paix .
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* Paris .
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* Parti National .
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Patrie .
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Petit Journal .
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* Petites Affiches .
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» »
Petite Pépublique .
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Presse .
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* Radical .
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*Rappel .
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Revue illustrée .
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t Revue des Deux-Mondes 56
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Semaine financière .
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Siècle .
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"Soleil .
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Temps .
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"Tour du Monde .
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Univers .
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Vie Parisienne .
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"Voltaire .
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au nom de M. J. MADRE, 5, cité Bergère,
PARIS.
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Carnet d’un Sceptique
nistrations ne la marine d’abord et de la guerre ensuite.
Je sais bien que vous allez me dire que vous le savez, que tout le monde le sait, que je vous bassine à vour répéter toujours la même chose.
Mais je vous répondrai que si je dis toujours la même chose, c’est parce que c’est toujours la même chose et que cela n’a pas changé depuis... Louis XIV, alors que Tourville ayant écrit, huit jours avant la bataille de la Hogue, à un rond-de-cuir du ministère de la marine :
— « La poudre que vous m’avez envoyée est de mauvaise qualité et ne porte point assez loin »,
■r
En reçut cette réponse épique autant qu’historique :
— « Vous approcherez plus près!... »
La Hogue n’a pas servi d’exemple...
Et pourtant nous étions sous le grrrand Rrroi !...
Les honteuses défaites du siècle suivant ne suffisent point non plus à l’introduction d’aucune réforme.
Il est vrai que nous étions sous Louis XV.
Les marchés Ouvrard, les atroces gaffes de l’intendance en 1870 n’ont pas entraîné, quoi qu’on nous ait promis, de changement ap préciable dans les pouvoirs stupidement laissés aux « pantouflards » des bui eaux.
Qui nous débarrassera des bureaux, justes deux !...
S’il faut, pour cela, une révolution administrative, je me rallie de grand cœur à celle-là.
Je lui donne même ici, sans plus tarder, son cri de ralliement logique :
Le fonctionnaire, voilà Vennemi!
Mais, vous le verrez :
Ce serait la seule révolution utile et réalisable de suite.
Elle ne ferait couler que le sang des encriers.
Et c’est la dernière que l’on fera.
Si tant est que jamais on la fasse.
CAPITAL ET TRAVAIL
Quant à Garmaux, si la situation ne tourne pas plus au tragique qu’elle ne semble en passe de le faire, tout ira bien.
Cette leçon de choses apprendra aux nombreux naïfs qui l’ignorent qu’il y a patrons et patrons, comme il y a fagots et fagots.
Ils mériteraient, à cet égard, d’être co-, tés comme de simples papiers à vignettes, et rien que pour cela, on devrait rouvrir les Bourses du travail.
J’entends d’ici les ouvriers demander :
Du « Patron » au pair.
Du « Singe » à 50.
Du « Galeux » à 13.
Et réciproquement, les « capitaleux » demander :
De l’ouvrier, au pair.
Du Turbineur, à 50,
Du Prolo, à 25.
De l’Ouverrier, à 13.
Ainsi le Capital et le Travail finiraient peut-être par s’apercevoir qu’ils ont également besoin l’un de l’autre.
Mais ce jour-là, ils feraient preuve d’intelligence.
Et ce troisième facteur ne tarderait pas à réclamer des étrennes.
Entre nous, il n’aurait pas tort ■ car, en réalité, dans tous ces conflits, c’est souvent lui qui, d’un côté comme de l’autre, manque'le plus !...
MADAME GASCAR ET LES BUREAUX
Rien de nouveau n’apparaît à l’horizon, en dehors de Carmaux et Madagascar.
Pour Madagascar, tout le monde sait à quoi s’en tenir.
Nos soldats, du simple libi au général Duchesne sont merveilleux d’entrain et de dévouement : ils ont fait, avec des moyens insuffisants, des miracles.
Toute la responsabilité de l’insuffisance des moyens doit retomber sur les admi-
TOUJOURS LES TAUREAUX
Si Mac-Nab n’était pas irrémédiablement mort, il aurait, à l’heure actuelle, une belle occasion de donner à sa fameuse Expulsion un remarquable pendant, débutant par quelque chose comme ceci :
On en finira donc iamais Avec les marlous de ces vaches?
A peine a-t-on expulsé à Bayonne les braves matadores, que les voici qui reviennent à Arles.
Tout cela est idiot, au fond.
Car cela se réduit, en somme, à manger du bifteck chouriné en public dans une arène ou dans un abattoir où le public peut entrer librement et même boire du sans chaud.
O fumisterie !...
Devenons donc tous végétariens, comme notre oncle Sarcey.
Là est la vérité.
Là est la logique.
Là est le bonheur.
Soupe au nénuphar, tues notre espoir j Henry Vaudémont.
Chronique buissonnière
Flambez finances !
Depuis les malheurs mythologiques du roi Midas — obligé de noyer dans le Pactole son funeste pouvoir de changer en or tout ce qu’il touchait, même ses aliments — depuis les infortunes, aussi anciennes qu’histori- ques, de Crésus, dernier roi de Lydie — victime bien avant nous, de scies russes — depuis la mésaventure fabuleuse du «savetier- financier » chanté par La Fontaine, il y a une couple de siècles, oneques ne vit les « manieurs d’argent » si durement éprouvés qu’à notre époque.
Les journaux sont remplis des détails honorifiques et circonstanciés de la persécution féroce dont ils pâtissent, comme représentants de Yinfâme capital, de la monstrueuse «galette» visée par les dents aiguës et grinçantes de la légion famélique des miséreux et surtout des misérables — dans l’autre acception du mot.
C’est l’un de ces derniers qui vient d’adresser « personnellement » à M. de Rothschild, une missive aussi fulminante que mercurielle, dont l’eflet le plus immédiat a été de rappeler à M. Jodkovitz — secrétaire de M. Alphonse — le danger qu’il y a d’ouvrir les lettres d’autrui, même avec l’autorisation du véritable destinataire, miraculeusement protégé, en cette circonstance, par le dieu Plulus, sans doute; car on ne me fera jamais croire que ce soit celui de M. Drumont (dit Edouard -le-Confesseur) qui ait détourné le coup dirigé par une main criminelle contre le richissime baron sémite.
Son jeune émule, l’enfant prodigue de la dynastie des Lebaudy — plus connu sous le nom de « Petit Sucrier » dans le monde où l’on s’amuse — vient aussi de l’échapper belle.
Paré, comme pour le sacrifice, d’un camélia à la boutonnière, ce pale convalescent en rupture de « basanes régimentaires»se trouvait chaque soir en butte aux vociférations d’une « étoile » de café-concert, soutenue — en chœur — par un public beuglant avec elle cette Marseillaise Nanaturaliste, le «dernier cri » de l’art lyrique estival et balnéaire : Max, je veux ton poignonl
Devant ces menaces cyniques, adressées publiquement à l’un des membres les plus ■« épatants » de l’armée française — et dont les exploits font presque pâlir ceux du chasseur légendaire Mirman — M. le Ministre de la Guerre n’a pas hésité (et nous l’en félicitons) à détacher deux gendarmes au secours du tringlot Dhbaudy pour le mettre en sûreté — lui et sou poignon —- derrière les solides murailles du « quartier » où Coco lui fera momentanément oublier les cocottes avides du foin qu’il a dans ses bottes.
Grâces en soient rendues au général Zur- linden, qui a bien mérité de la « cantine » de l’escadron auquel appartient ce Petit Sucrier à Cheval.
Moins heureux a été, en Autriche — où chacun sait que
Le militaire n'est pas riche —
cet infortuné caissier d’une maison de banque, qui vient de mourir victime d’un nouveau microbe inconnu dans les hôpitaux généralement peuplés de pauvres diables : la bactérie fiduciaire, ou « bacille des billets de banque ».
« Ge caissier était chargé de compter un nombre considérable de billets de banque, et, bien qu’il eût élé averti, il humectait ses doigts avec sa salive pour rendre cette opération plus facile. Le même soir, il sentit une douleur cuisante à ses lèvres et n’y fit pas autrement attention. Le lendemain, inquiet de l’enflure qui s’était manifestée, il consulta un médecin qui ouvrit la tumeur.
« Malgré l’opération, il mourut trois jours après, des suites du poison qu’il avait absorbé. »
Ceux de mes riches lecteurs que cette fin tragique engagerait à se défaire immédiatement des papiers empoisonnés — émis par la Banque de France — et dont ils se trouveraient les imprudents détenteurs, peuvent s’en débarrasser bien simplement : en les expédiant par lettre « chargée » — sans fulminate de mercure — à l’adresse de leur dévoué jusqu’à la mort,
U. Maurice Tic.
ANECDOTES ET BONS MOTS
Un mauvais plaisant, occupant une fonction élevée, s’est avisé, pendant la journée d’hier, d’appeler au téléphone p’.usieui s personnages considérables et graves, appartenant à la politique, aux lettres et môme à la magistrature.
— Allô! Allô! Vous êtes bien M. X...?
— Parfaitement, Monsieur.
— Eh bien alors, en voulez-vous des z’ho- mards ?
Il paraît que la plaisanterie n’a généralement pas été goûtée. Gela se conçoit. Mais le fumiste qui s’y est livré a dû être bi»n désappointé quand il a reçu la réponse suivante :
— Gomment donc, mais avec plaisir, mon cher ami, car je reconnais votre voix. En- voyez-moi donc une demi-douzaine de ces « sales bêtes » !
Elle est bien bonne!
En chemin de fer.
Un jeune Anglais, coiffé d’un chapeau rond, seul dans son compartiment avec un Français, après avoir courtoisement demandé la permission, expéaie en quelques heures une douzaine de gros cigares.
Il s’arrête alors, remet son chapeau dans un étui, fouille uans sa valise et paraît contrarié de n’y pas trouver ce qu’il désire.
Le Français l’interroge, demande s’il né peut être utile.
— Oh! no. Je cherché maintenant le casquette à fioumer le pipe!
Un confrère raconte l’histoire suivante :
Place des Petits-Pères, on a placé sur le trottoir une caisse portant une invitation aux dames à y glisser leurs corsets qui seront utilisés au profit d’une œuvre de bienfaisance.
Hier, une jeune et jolie femme, prenant cet avis à la lettre, se mit en devoir de se déshabiller pour faire don à l’œnvre du corset qu’elle avait sur elle.
Les passants ne s’embêtaient pas...
Malheureusement, M. Bérenger passait, lui aussi, à ce même moment, et il foudroya d’un regard indigné la charitable femme qui, toute confuse, ragrafa son corsage et s’éloigna au plus vite.
Il n’est pas toujours facile ici-bas, de faire le bien !
Aquel.
BILLEVESÉES
On a signalé récemment ce sujet de composition bizarre proposé par une académie de province pour un concours d’école normale d’institutrices :
« Le développement de la psychologie cor- « respond-il chez la femme à une plus grande « intensité de travail intellectuel? »
Je ne sais pas ce que les malheureuses candidates ont pu répondre à ce pédantes- que galimatias ; mais je suis convaincu qu’élles eussent préféré résoudre cette simple question — bien autrement suggestive — posée à cinq « professionnelles » de l’école anormale de la bicyclette : Mmes Sarah Bernhardt, Séverine, Melba, Brandès et Eugénie Buffet, sur le point de savoir :
« Lequel de ces deux vêtements, la « jupe » ou le « pantalon », est le meilleur au triple point de vue de la beauté, de l’hygiène et de la correction ? »
Les cinq réponses publiées concluent à la supériorité de la jupe, pour des raisons diverses, plus ou moins plausibles, auxquelles ces dames n’ont pas osé ajouter celle-ci : c’est que la principale séduction du costume féminin, quel qu’il soit, consiste dans l’art de s’en dépouiller « au moment psychologique » chanté par le poète :
La parure n’est qu’une arme; et le bonheur su-
| prême,
Après qu’on a vaincu, c’est d’avoir désarmé..-
Or, tout le monde conviendra qu’il est infiniment plus « seyant » — comme disent les journaux de modes — de quitter une jupe que de « poser culotte ».
