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Charivari. ; .. . .

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* Correspondant .

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* Courrier Français .

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Droit .

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*Echo de Paris .

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Evénement .

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"Estafette .

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* Figaro illustré .

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* France .

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* Gaulois .

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* Gazette des Beaux-Arts.

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Gazette de France .

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* Gazette des Tribunaux.

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* Illustration .

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* Intransigeant .

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* Jour . ..

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Journal desDébats .

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Journal officiel. .

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* Justice ...

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Liberté.

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* Libre Parole .

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* Matin .

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* Monde illustré .

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Monde moderne .

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Moniteur universel .

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''National .

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''Nouvelle Bevue .

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*Paix .

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*Pari8.. .

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* Parti National .

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Patrie .

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Petit Journal .

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''Petites Affiches .

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Petite Pépublique .

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Poste .

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Presse .

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''Radical .

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* Rappel .

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* Revue illustrée .

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* Revue des Deux-Mondes 56

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* Semaine financière .

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Siècle .

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"Soleil .

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Temps .

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Univers .

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Vie Parisienne .

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"Voltaire .

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Carnet dun Sceptique

STABILITÉ INATTENDUE

Le ministère actuel est en train de dé­montrer par une indéniable expérience, avec quelle facilité on peut gouverner le peuple français, en lui parlant avec énergie, en agissant au lieu de tergiver­ser; bref, en prenant, comme on dit, le taureau par les cornes.

est le secret de la durée de ce mi­nistère, qui navait pas de majorité en 1

arrivant au pouvoir, qui nen a point en­core à lheure actuelle, mais qui en trouve une à chaque nouveau vote.

Le Français aime à bavarder, mais il ne déteste pas non plus laction, pourvu que ce soient dautres que lui qui ly en­traînent, en en prenant à la fois linitia­tive et la toute nominale responsabilité.

Brandissez une épée ou un programme et criez d : une voix de Stentor :

En avant !...

Tout le monde vous suivra, jusques,et y compris,au cassage de margoulette, sil y a lieu. Mais si vous piétinez sur place, ou faites mine de reculer, cest la déban­dade.

De la lamentable déroute de loppor­tunisme.

Ce doit être cette sorte de tristes sires que pressentait Voltaire quand il écrivit Zadig,

Nos braves opportunards ont beau être dincomparables baladins : ils ont désor­mais les poches trop bondées de vil métal pour quil leur soit encore possible de danser aussi élégamment et légèrement que jadis !

Comme le disait un matin, rue du Croissant, feu notre collaborateur Ver- mesch à feu notre imprimeur Louis Hugo- nis tous deux également regrettés :

Lavenir est aux maigres 1...

Il est vrai que les maigres cherchent à sengraisser; mais, dautre part, les gras ne se trouvent jamais assez gras.

De cette pensée, profonde comme le chapeau de Guillery, que lon a attribuée à un Rothschild p f ochard :

« Lor, comme les liqueurs fortes, aug­mente la soif!... »

LE BUDGET DES CUITES

Malgré lopposition, toute de forme, du député socialiste Walter (de Saint-Denis), le budget des cultes a été voté en quel­ques minutes par 255 voix contre 156.

Nous en sommes fort aises.

Au moins, lon ne sera pas forcé dexor­ciser et de baptiser la Savoyarde une troisième fois pour empêcher nos bons prêtres de mourir de faim et de soif le mois prochain.

POINTS NOIRS

Hélas !... pourquoi faut-il que, côte à côte avec cet azur, figure à lhorizon une tache sombre, un de ces fameux points noirs si chers aux discours de notre der­nier Trône ?

Le Sénat accepte la loi sur les succes­sions, mais en substituant la proportion­nalité à la progression, ce qui est la sup­pression même du projet...

Ou celle du Sénat!..,

Nos Pères Conscrits feront bien dy songer. Le bulletin quils jetteront dans lurne équivaudra pour eux à tirer au sort.

Sils veulent jouer leur rôle de frein, ils sont flambés, Sils sinclinent, ils dé­montrent leur inutilité et seront, sous peu, flambés quand même.

, Et sils déclarent quils entendent ne pas être flambés du tout, on leur dira quils sortent de la question.

Sortir de la question, cela leur est cer­tainement indifférent, mais sortir du Luxembourg, aïe ! cest plus embêtant!...

Vaines doléances. Résignez-vous donc, bons Pères Conscirts !... Votre Sénat a vingt ans dexistence. A votre âge, vos aînés du premier et du dernier empire étaient morts !...

LE PRODUIT DES COU...RRR...SSSÉS

La Caisse des Dépôts et Consignations a reçu neuf millions et demi comme im-. pôt sur le pat i mutuel, qui, depuis la pro­mulgation de la loi, a enregistré un total de paris de quatre cent soixante-quinze millions.

Cest un joli chiffre.

On ne trouverait jamais cela pour une entreprise utile et honnête.

MARINONIANA

Pour une année il y a des pommes, il paraît que cette fois, exceptionnelle­

ment, la Normandie nous a donné des pommes.

Cest ce que le Petit Journal nous an­nonce par un entrefilet... aux pommes, qui débute de cette enchanteresse façon:

« Les gares sont sur les dents...»

Ces gares « sur les dents » donnent une irrésistible envie de faire cuire lesdite3 pommes et de les envoyer par salves sur le museau des gnafs de lettres qui uri­nent de la prose dans le palmipède de la la rue Lafayette !...

coucou! ah! le revoilà!

Déroulède avait eu beau déclarer so­lennellement quil renonçait à la politi­que, à ses pompes et à ses œuvres. Il en est revenu, quand même à ses premières amours.

Le dimanche, 1 er décembre, il a fait sa réapparition à Champigny,, aux ap­plaudissements de . six cents patriotes brevetés s. g. d. g. qui lui servaient de gardes du corps, il a fait lapologie du gouvernement personnel.

« Il nous faut, a-t-il dit, un chef élu par nous, responsable devant nous et qui soit le maître des parlementaires. »

Ce à quoi un ouvrier auditeur répliqua par cette simple phrase, bien frappée au coin du bon sens populaire :

« Sil te faut absolument un maître, mets-toi domestique!... »

Henry Vaüdémont.

i ffhroaique buissonnière

Compliments de matelots

A propos l'appellation des rues, un con­seiller municipal de Roubaix, chef du parti col­lectiviste, M. Delphin < Dumortier » a demandé la suppression de tous les noms de saints et de saintes, excepté de Saint-Pétersbourg.

Voilà qui scelle lalliance russe comme avec « du mortier » ; et tous les patriotes se réjouissent de cette manifestation dun édile notable de la « ville ci-devant sainte » de Basile Guesde.

Ce témoignage de condescendance pour nos amis moscovites vient fort à propos réa­gir contre le fâcheux effet que pourrait pro­duire, dans leur esprit, le renvoi de lamiral Geryais le héros de Groustadt devant un conseil denquête, pour son «badinage...», je veux dire léchouement de son escadre dans la passe de Ja Badine.

Si lon ne « badine » pas, au ministère de la marine, nos « mathurins » toulonnais ny vont pas non plus par quatre chemins :

Les commandants des bâtiments de lescadre active présents sur la rade des Salins-dHyères se sont rendus à bord du Formidable et ont adressé à lamiral Gervais, en leur nom et au nom des équipages placés sous leurs ordres, l'expression de toute la sympathie que cet offi­cier général a su se concilier en escadre, ainsi que de la confiance quil a su inspirer à ses su­bordonnés.

On se demande jusquà quel degré deffer­vescence se serait élevé cet enthousiasme, si lamiral Gervais au lieu de renflouer ses cuirassés échoués les eût définitivement « coulés » ?

On ne saurait trop le féliciter davoir su modérer lui-même son triomphe, sans le pousser ainsi jusquà lapothéose.

Lamiral Gervais, visiblement ému par cette manifestation, a prononcé quelques paroles de remerciements à ladresse des chefs et des ma­telots placés sous ses ordres : « Je vous sais gré, a-t-il dit, de cette touchante démarche ; mais, aujourdhui que nos navires sont à flot, il ne reste en jeu que ma personnalité, et cest peu de chose. »

Vous méconnaissez, amiral, limportance que vous donne le haut exemple de disci­pline que vous offrez à vos équipages; et, rien que pour vous punir de cette « Crons- tadtation », vous mériteriez que M. Lockroy vous traitât comme un Cosaque, ou vous fît à son tour un compliment de matelot, à qui lon ne monte pas impunément un pareil « bateau ».

A point nommé, dailleurs, une autre ma­nifestation caractéristique se produisait à Brest,

Lamiral Kalogueras, accompagné de ses aides de camp, des commandants du Rurick et du Dimitri-Donskoii, a rendu visite à lamiral Bar­rera, préfet maritime; à lamiral Fournière, ma­jor général; à la municipalité et au sous-pré­fet.

A quatre heures et demie, lamiral Barrera a

rendu sa visite à lamiral Kalogueras, à bord du Rurick.

A son départ, une salve de treize coups de canon a été tirée, pendant que la musique du Rurick jouait lair du Père la Victoire.

Lequel remplace, à ce quil paraît dans les cérémonies officielles la vieille Mar­seillaise, démodée, que feu le tzar Alexan­dre III écouta tête nue ce qui lui valut, comme chacun sait, un rhume de cerveau dont il mourut... peu dannées après.

Il est à jamais regrettable que notre grand Paulus ne se soit pas trouvé sur la jetée brestoise, pour rendre cette politesse à les­cadre russe de lamiral Kalogueras, au mo­ment la musique du Rurick jouait son chant national... auquel on sétonne que nos autorités maritimes naient pas fait riposter en fanfare par Vhymne russe bien connu :

Les matelots,

Sont rigolos!...

dont les échos de la Néva vont bientôt re­tentir, avec une solennité exceptionnelle, à cette mémorable occasion :

Cest la tsarine elle-même qui allaite sa fille, la grande duchesse Olga. Le bulletin de santé de la mère et de lenfant est excellent.

La cérémonie du baptême vient dêtre réglée. Seront marraines ; limpératrice douairière de Russie, la reine dAngleterre, limpératrice douairière dAllemagne et la reine de Grèce, Seront parrains : le roi de Danemark, le grand- duc de Hesse et le grand-duc Wladimir.

Et dire que M. Félix Faure eût été com-* pris parmi cet illustre parrainage, si le gou­vernement de la République au lieu de traduire lamiral Gervaisoff devant un con­seil denquête leût porté à lordre du jour de la flotte et eût décrété quil avait bien mérité de la pairie... en refusant de « baisser pavillon » devant son chef hiérar­chique, au risque même de chausser les bottes de lex-brav général Boulanger.

U. Maurice Tic.

LA GRÈVE DES FEMMES

« Une dame que préoccupe vivement la question de lémancipation féminine vient de publier une comédie en trois actes et en prose, intitulée la Grève des Femmes. Orga­niser une ligue qui fasse « consumer les hommes damour, sans leur rien accorder, jusquà ce quils aient consenti à reconnaître les droits de leurs compagnes », telle est la moralité de la pièce. »

Reste à savoir si ces grévistes aristopha- nesques pourraient soutenir longtemps sans défaillance leur état de rébellion contre les lois de la nature?

On dirait à entendre cette nouvelle Ly- sistrata que cest toujours nous, les la­pins, qui commençons! alors que le simple fait-divers suivant et tout récentprouve surabondamment le contraire :

Une des représentantes les plus autorisées du sexe auquel nous devons nos plus solides «crampons», nos idoles les plus «collantes», Mlle de Sombreuil,

Puisqu'il faut lappeler par son nom,

comme la peste sétait rendue ces jours derniers à Carcassonnne, dans lespoir de re­nouer avec un de ses anciens protecteurs, professeur au lycée de la ville.

» Ne pouvant arriver à ses lins, Mlle de Sombreuil, sans domicile et sans ressources, a passé la nuit de samedi à dimanche, sous la pluie battante, à implorer lingrat et à lancer des pierres dans ses fenêtres. Elle a été arrêtée et sera poursuivie sous linculpa­tion de tapage nocturne, bris de vitres et vagabondage. »

On ne sait pas encore si elle sera défendue par M Vargoin du barreau de Pontoise> mais, fût-elle condamnée par un tribunal impitoyable aux désespoirs damour, quelle pourra sestimer plus heureuse encore que lambitieux paysan de Nadaud : Elle ne mourra pas sans avoir vu Carcassonne 1

«g»

Mais avant de jeter la pierre à linsensible professeur, qui lui fermait à la fois son cœur et son parapluie, elle eût profiter de sa proximité de la frontière espagnole pour se convaincre de la dureté des temps à légard du corps enseignant... tra los mon­tes.

Elle y eût rencontré un exemple bien fait pour donner à réfléchir aux collègues fran­çais de ces « huit instituteurs arrêtés à Vê­lez, près Malaga, au moment ils tendaient le chapeau pour obtenir laumône. On leur promit de leur payer leur traitement, arriéré de deux ans.