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Charivari .

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Charivari avec Petit Rire 84 »

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'Chasse illustrée .

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* Correspondant .

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* Courrier Français .

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Droit .

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Echo de Parie .

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Evénement .

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* Estafette .

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*Fiqaro illustré .

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* Figaro .

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* Gaulois .

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*Gazette des Beaux-Arts .

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M Gazette de France .

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*Gazette des Tribunaux.

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GU Blas .

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Grand Journal .

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*Illustration .

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*Jour .

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* Journal .

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Journal des Débats .

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Journal officiel ..

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* Justice ...

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* Liberté .

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* Libre Parole .

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*Matin ......

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* Monde illustré .

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Monde moderne .

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* National .

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Nouvelle Revue, .

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*Paix .

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* Paris.... .

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Patrie .

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Petit Journal .

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9 Petites . ..

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Petite République .

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* Radical .

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^Rappel .

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Revue illustrée .

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* Revue des Deux Mondes 56 »

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«Semaine financière .

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Siècle .

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'Soleil .

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Temps .

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M

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Tour du Monde .

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Univers .

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Vie parisienne .

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Voltaire .

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Journal pour rire. Monde illustré....

Nature .

Nouvelle Revue... Rev.d.Deux-Mon.. Revue illustrée ... Tour du Monde.. Univers illustré... Vie parisienne....

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Carnet dun Sceptique

UN HOMME BIEN OCCUPÉ

Il mest arrivé, lorsque je nétais [pas de bonne humeur ce qui marrive par- ci, par-, comme à tout le monde de faire la grimace quand il marrivait une visite.

Jaurais fait un mauvais président de la République.

M. Félix-Faure est aimable par état; il est obligé davoir le sourire vissé sur les lèvres. M. Pierre Baudin, président du Conseil Municipal est allé lui demander de présider linauguration de la rue Réau- mur. Il a accepté aimablement et souri gracieusement.

Cinq minutes après M. Bouquet de la Crye, président de lAssociation amicale des anciens élèves de lÉcole Polytechni­que cest surprenant ce que nous avons de présidents en France. Aimez- vous les présidents? On eu a mis partout M. Bouquet, donc, est allé lui deman­der dassister au bal organisé pour le 23 janvier prochain.

M. Faure a accepté gracieusement et a souri aimablement.

Re-cinq minutes après, le ducdOporto, frère du roi de portugal, est venu lui de­mander..^non, il ne lui a rien demandé; il venait le voir simplement.

M. Félix la reçu gracieusement et ai­mablement et lui a souri de même ; et comme un duc Portugais et royal nest pas de la petite bière, le chef de lÉtat a été obligé de lui rendre sa visite.

Cinq minutes après... si vous le voulez bien nous en resterons.

Dieu! Gomme ça doit être amusant dêtre Président de la République.

il était une pois quatre verriers!...

Comme dans les contes de fées, qui se terminent toujours par une moralité, la verrerie ouvrière dAlbi nous offre à la fois une distraction et un renseignement.

Le contre-maître Baudot sétait fait mettre à la porte par son patron Ressé- guier parce quil ne travaillait que de temps en temps. En vertu du principe de la Solidarité un principe magnifique et idiot les camarades de Baudot se mirent en grève. Les tirades ruisselantes déloquence de Jaurès, les articles étin­celants de Rochefort et les cent mille balles dune vieille burluberlue aidant, on fonda la verrerie ouvrière.

Et voilà que dès quun prolétaire est en retard de cinq minutes, ou quil se permet la moindre réflexion, en le fiche insolemment à la porte.

Eb bien 1 jen suis ravi. Il me plaît fort de voir les ouvriers convaincus, une fois de plus, de monumentale naïveté.

* Ils finiront peut-être par comprendre à la fin, que tous ces hommes politiques, soi-disant socialistes, ne sont que dai­mables farceurs.

Mon pauvre Populo! Mais voilà cin­quante ans que tu te fais rouler par des paillasses.

Ouvre les yeuxunebonnefois, sapristi!

DOUMER ET BOURGEOIS

Nos nommes politiques ont tellement lhabitude de rouler les gens que lorsque la matière leur manque, ils se roulent entre eux.

M. Doumer avant de partir pour son vice-royaume a songé à faire ses adieux à ses fidèles électeurs. On ne sait pas ce qui peut arriver; il sera peut-être content un jour de retrouver son fauteuil de dé­puté.

Donc, il a mis une main sur son cœur, et de lautre, il a écrit ceci : « Jai accepté un poste je crois pouvoir faire œuvre utile à notre pays, après avoir pris con­seil de ceux qui sont, dans le Parlement, mes amis et mes chefs. »

-dessus, M. Bourgeois a sursauté et il a autorisé lagence Havas à nous apprendre quil navait pas approuvé du tout lacceptation par M. Doumer du gouvernement de lIndo-Chine.

Ma bonne, ma chère, il y en a mani­

festement un des deux qui dit... le con­traire de la vérité, pour parler poliment.

ALLAH EST GRAND 1

Je suis dans la religion catholique, apostolique et romaine et je nen suis pas plus fier pour cela.

Je la pratique peu, parce que je nai pas le temps, mais je nen changerai pas. Dailleurs, je crois que la meilleure reli­gion est celle... que lon fera plus tard.

Elle aura, tout au moins, lavantage dêtre nouvelle.

Mais, si javais'résolu den changer, ce ne serait pas lIslamisme qui fixerait mon choix.

Porter le turban... je ne dis pas; ce doit être fort agréable ; mais, avoir plusieurs femmes, merci bien 1 je nen ai quune et je nen viens pas à bout.

Et puis, il y a des formalités à remplir qui ne me plairaient pas beaucoup. Se mettre à plat ventre dans la rue et ficher le bétume... ah! non, alors, ça ne mirait pas du tout.

Jadmire le docteur Grenier et je recon­nais quil dègote Thivrier et sa blouse, mais je ne limiterai pas.

Je vous dis quun de ces jours, on ira à la Chambre en chemise !

DE CI, DE LA

Les opportunistes viennent de subir un échec grave et les radicaux gagnent douze sièges au Sénat.

Gela vient à point pour ces derniers, que la brutale sortie de M. Doumer avait quelque peu fait trembler sur leur base.

Quant aux opportunistes..., une veste de plus ou de moins ! Rocbetort doit na­ger dans un océan de joies : Gonstans, sa bête noire, est resté sur le carreau !

Mâceo, lintrépide chef cubain, nest pas mort, et la preuve cest quil vit en­core. Ça doit faire plaisir à lui dabord, et aux Cubains ensuite. Mais, par con­tre, les Espagnols doivent faire un nez ! Et Rochefort, donc !

Yoilà ce que cest que de se trop bâ­ter denterrer les gens.

Vous parlerai-je de la princesse ta­touée ?

Non, nest-ce pas ? ces mœurs de gran­des dames américaines nont rien que de triste. Être jeune, jolie, riche, et avoir des dessous ornés de cœurs traversés par une flèche !... Hélas !

O. Revoir,

- - ----

On demande un parti

Il faut que je vous confesse mon embarras, mon très grand embarras. Le ministère Méline nest pas celui vous devez le savoir, de reste qui peut faire battre mon cœur et je me di­sais, parfois, in petto : « Quand il aura rendu» sa belle âme à Dieu, à qui diable porterai-je mes hommages?» -

Bien que nétant pas radical pour un sou, je ne voyais guère que le parti personnifié par l 'affreux Bourgeois 'qui pùt fixer les regards dun républicain, aùYsi >pùr que votre serviteur. Dautant plus qhe .je/saîs-, dès longtemps, à quoi men tenir sur ces étiquettes tapageuses : « ra­dical, socialiste, etc. » Cest, pour moi, de lon­guent minette.

Je crois fermement, par exemple, que M. Ro­chefort se ferait scier entre deux planches plu­tôt que de reconnaître quil nest pas socialiste; mais quant à le prendre pouj. un socialo idéal... Ah! zut, alors ! vous ne supposez pas as­sez jobard pouf cela ?

Ceci revient h dire que le radicalisme de M. Bourgeois nest pas pour meffrayer beaucoup. Je tiens que les idées dun homme politique sont peu de chose, mais que les idées quil dé­place, les idées quil entraîne et quil nest pas toujours maître de diriger sont tout.

Et cest le chiendent, sous votre respect.

Parce que je me suis complu, depuis un temps, à asticoter M. Méline, il ne faudrait pas en in­férer que je lui veux mal de mort. Je le crois républicain; mais sa foi anémiée sest avisée de se tremper dans un bénitier, en guise deau de Jouvence.

« Basile vous a nommé, je ne vous connais plus[b

M. Bourgeois, lui, sest baigné dans le pé­trole, lequel, à mon avis, ne fleure pas meil­leur que l'eau bénite.

« Guesde vous a souri, je ne vous connais plus ! >

Cest drôle, tout de même; lun verse à droite, lautre à gauche... Il ny a donc pas moyen den trouver un verse... au milieu ?

Me voilà, je le répète, bien embarrassé,

Je me trouve en présence de trois partis : les cléricaux, qui veulent reculer; les radicaux, qui aspirent à courir ventre à terre, et les opportu­nistes, qui demandent modestement à continuer à garder leurs places. Ces derniers sont les moins redoutables : ils digèrent !

Eh bien ! sil faut le dire, ce nest à aucun de

Te

ces trois partis que je donnerais la pomm e - me représente volontiers ce pauvre Jean B 0 ®' homme, tiraillé en tous sens par ces dévoués terre-neuve acharnés à vouloir faire son bon' heur, et se demandant avec anxiété si on ne laissera pas bientôt marcher simplement t° u seul.

Le diable soit des politiciens avec leurs fo* mules sottes ! Lidéal en politique celui àe* gens sensés, tout au moins ne consiste ni i reculer, ni à courir, mais à marcher; et le coin' ble de lhabileté, pour un ministre, serait P eüt " être de nessayer pas de gouverner avec partis, qui naccordent leur concours quà * condition de le vendre très cher, mais avec * e pays qui, lui, ne demande quà se don» er ! franchement et sans arrière-pensée, à ceux O 1 * 1 lui parlent bravement et loyalement.

Que demain un nouveau ministère se présent à la Chambre; quil parle avec une crânc** Ê brutale; quil soit insolemment franc; quil d® e à ces moutons de Panurge ; a Voilà ce que î e veux faire. Ça vous va-t-il, ça ne vous va-*'* pas ? » Et les moutons de Panurge, interloqO^ 5 de ce langage auquel ils ne sont pas habitué 1 sentiront qu ils ont affaire à quelquun, et suivront ce quelquun ; et le pays battra à? mains, car, en France, on aime le parler cl* 1 et les décisions nettes.

Ce quil nous laut, cest un ministère qui m» r . che droit devant lui, sans faire des risettes ' Escobar, ou des mamours à Populo. Est-ce df cest si difficile que cela ?

Il y a des gens qui disent ; « Il ny a plus parti de gouvernement ! » Si, il y en a un; ff** 8 il dort profondément.

Réveillez-le !

P. Darin.

(Çhronique buissonniert

Haro, sur le Baudot!...

Ges pauvres Garmausins nont vrairue» 1 pas de chance ! Après avoir été ballottés su* la grève, au rythme berceur de la vag** e éloquence de Jaurès, pour voir finaleca®** 1 le « bateau » quil leur montait porta» 1

le socialisme et sa fortune_échouer *

Albi, voilà quils viennent de recevoir l 9 visite de Paul, apôtre des Gentils électeur dEure-et-Loir, accouru pour sustenter cei affamés du pâté de Chartres de sa bon»** parole conférencière.

Lhonorable Deschanel a donc profité dU désarroi de ces infortunés verriers, 9**' ne savent plus à quel politicien se voua 1 1 pour les engluer dans les flots sirupe»* dun discours panaché de tous les homme» 1 * centre-gauchers et vice-présidentiels, sf la question sociale, quil délaye parlent tairement dans le verre deau sucrée d«^ Chambre.

La fadeur de ce breuvage émollient ét* l évidemment peu faite pour surexciter I e passions dun auditoire à peine conval® 8 ' cent de la violenté tension des efforts aV» 1 " tés de la dernière campagne socialisé' Aussi lintarissable robinet oratoire du»*' tif préopinant a-t-il coulé deux heures ' .rant et coulerait-il encore, si ce brave d° c teur Sudre navait jugé la dose suffisa» 16 pour saturer dopportunisme et de Méli»* 8 ' me le millier dassistants bénévoles résig» d * à subir ce long monologue dans la salle d» théâtre de Carmaux, sous les auspices d» Cercle républicain progressiste si violet ment conspué naguère par lautre bon ap ô ' tre Jean (de Bessoulel) tenant en laisse Bête de lApocalypse socialiste.

La lice est ouverte, à lacadémie des Je u * Floraux de Carmaux, entre la vieille et 19 nouvelle chansons qui bercent typos, »* eS amis, si vous me faites écrire bernent, v° tr6 « coquille » passera sûrement pour up0 « correction » qui bercent, dis-je, léter­nelle souffrance humaine.

« 3 »

Quelques-uns qui en ont « soupé » ^ cette viande creuse de léloquence fleur* 6 ' ou redondante,

Ayant bien léclat du verre,

Mais aussi sa fragilité,

ce sont les quatres pauvres diables de ver riers, renvoyés de la verrerie socialo- 0 * 1 " vrière dAlbi et qui exalent leur rancœur '' dans le Libertaire contre le citoyen B» 11 " dot, ex-expulsé de la verrerie Rességt**^ devenu à son tour, Administrateur-eXp ul seur de la verrerie albigeoise.

Or, quel fut le crime de ce qua tuor dexc 0 * 11 muniés ; ,

« Guegnot avaitdemandé des comptes ^ la gestion de lusine ; Vallette avait dit le conseil dadministration coûtait trop cll l (65.Ü00 fr.); Sirven sétait étonné que I e r glement ne fût pas appliqué à tout le h* 0 ^ de et que « quand Baudot arrivait en re* ar ,l on ne lui fit pas dobservations, tandis dautres, pour dix minutes de retard, mettait une heure en bas »; enfin M. ü» e ^ tat, père de cinq enfants, avait « exp r * lJÎ