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Lion partageait sa nourriture avec lui, supportait même ses petits défauts, tant la douceur et la bonté ont d'empire sur les êtres même les plus féroces.
LE L O U, P.
C’est encore un animal carnassier; celui-ci habite nos climats et sur-tout les pavs ou il y a beaucoup de bois. Comme il rai âge les troupeaux; de brebis et qu’il attaque même le gros bétail, on fait •souvent des battues générales pour tâcber de ledc- trnire. En Angleterre on est parvenu, à force de soins, a anéantir ces animaux voraces, et en France, le gouvernement a toujours < ouno une somme par chaque Loup que l'on tue.
Quoique ces animaux soient poltrons, la faim leur donne quelquefois de l’audace. ..C’est sur-tout lorsque les hivers sont longs et rigoureux qu’ils se répandent dans les plaines, dans las environs des villages, et que vers la nuit ils saisissent .totut.ee qu’ils trouvent: Les Louves^ qui ont plusieurs Lorevetaux à ‘nourrir,, bravent tous les dangers et enlèvent même de6 enfans qui jouent le soir dans les environs des hameaux; elles- lés emportent dans les bois et en font curée avec leurs petits; c’est là ce qui a donné naissance aux fables que les liabi- fans des campagnes débitent sur des espèces d’e- Sprits qu’ils appellent loups-garoux , et qui ne sont
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