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1res-précieux, car ils pondent et couvent fort souvent, et ne coûtent presque rien û nourrir dans la telle saison. Cependant comme ils se nourrissent de grains , il serait imprudent de Tes trop multiplier dans les Colombiers ouverts, puisquils ne prennent la plus grande partie de leur nourriture quaux dépens des moissons.

La fiente des Pigeons échauffe la terre, et peut servir dengrais en la mêlant à dautre fu­mier; seule elle brûlerait les germes des plantes.

L A P I N T A D F,.

On élève cet Oiseau dans nos basse-cours au­tant par curiosité que pour la bonté de sa chair, et pour la délicatesse de celle des Pintadaux.

Ces Pintades (ou Peintades), sont originaires dAfrique; elles se distinguent aisément de tous les autres Oiseaux, à leur encolure et à la cou­leur de leur plumage. Elles sont un peu plus grosses que des Poules ordinaires, et ressem­blent assez pour la forme à des Perdrix; leurs ailes sont courtes, leur queue est penchée de manière quelles ont lair davoir une espèce de bosse vers le croupion. Elles ont, comme les Dindons, des barbillons charnus, qui sont atta­chés aux deux cotés de la partie supérieure du bec, et sur le sommet de la tête, une espèce de corne en chair très-dure, recouverte dune peau