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même: »Que celui qui a soif vienne à moi et se dés­altère. Leau que je lui donnerai sera uue source deau vive pour la vie éternelle.» Oui, cest à cette source de vie que je viens puiser mon unique conso­lation et mabreuver dune sainte joie, maintenant que je suis privée de tous les plaisirs et de toutes les con­solations du monde.»

En considérant les masses énormes de rochers qui, pendant des siècles, avaient bravé leffort des vents et des tempêtes, elle se rappelait fréquemment ces paro­les du Christ: «Celui qui écoute et accomplit ma pa­role, je le compare à un homme prudent qui bâtit sa demeure sur un rocher.» »Jédilierai mon salut sur votre parole, disait-elle avec émotion, et personne ne pourra jamais mébranler.»

Il nétait pas jusquaux épines et aux chardons dont elle ne sut tirer une instruction salutaire: «Quel bon­heur pour moi, si sur ces plantes épineuses je pouvais cueillir des grappes de raisin doré, ou quelque autre fruit précieux! Mais, comme Jésus-Christ la dit: »On ne peut pas cueillir du raisin sur les épines, ni des ligues sur des chardons. Un bon arbre porte de bon fruits, un mauvais arbre nen produit que de mau­vais.» Cest ainsi que toute la nature rappelait à Ge­neviève quelques paroles du Seigneur, et lui fournis­sait dabondants sujets de méditation.

Mais plus doux encore que le soleil du printemps, plus aimable que la saison des oiseaux et des Heurs, plus instructif que toutes les productions du désert, était pour elle laspect de son lils bien-aimé. Tout les