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partement de sa femme que pour se transporter dans la chapelle de Siegfriedsbourg. Il fit rechercher avec le plus grand soin le toinheau de Geneviève, afin d’y aller répandre ses larmes, et de donner aux restes chéris de sa bien-aimée une sépulture digne d’elle. Mais toutes les perquisitions lurent sans succès; car les deux hommes chargés de l’exécution de Geneviève avaient disparu, et personne ne savait ce qu’ils étaient devenus.
Le comte fit alors célébrer à Siegfriedsbourg une cérémonie religieuse en commémoration de Geneviève et de son enfant. L’église pouvait à peine contenir la dixième partie de la foule qui s’était rassemblée pour prendre part au deuil général. Le comte fit une abondante distribution d’aumônes; puis il fit ériger dans l’intérieur de l’église un monument funéraire à la mémoire de son épouse.
CHAPITRE XV.
Sigefroi retrouve Geneviève.
Enfin, après plusieurs années de tristesse et de retraite, le comte se laissa persuader de quitter quelquefois l’enceinte de son château. Son fidèle Wolf et les chevaliers, ses amis, l’y forcèrent, pour ainsi dire, et ne négligèrent aucun soin pour lui procurer quelque distraction. L’un, dans une fête qu’il lui donna, fit chanter des hymnes propres à modérer sa douleur; un autre le pria d’assister à des exercices

