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APOLOGUE.
grosses bûches entassées les unes sur les autres brûlaient en répandant une bienfaisante chaleur, se tenait assis dans un fauteuil un homme dans la vigueur de l’àge, de l’extérieur le plus agréable et d’une rare distinction dans toute sa personne.
11 avait sur ses genoux, et presque blotti contre son sein, un joli ange aux cheveux longs et bouclés, et de chaque côté de son fauteuil un beau garçon, dont l’un paraissait avoir neuf ans et l’autre onze au plus.
A les voir ainsi penchés vers leur père, on aurait pu supposer qu’ils étaient jaloux de la préférence accordée à leur petite sœur; mais, en vérité, tous ces visages d’enfant étaient si frais, si calmes et si souriants qu’il était facile de comprendre à la première vue que la

