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APOLOGUE.
résultats obtenus sur lui par ces contes, que M. de Senneterre s’est dit : Pourquoi aies enfants n’en recueilleraient- ils pas les mêmes fruits que moi ? pourquoi leurs jeunes âmes, que le mauvais exemple n’a pas encore corrompues , ne s’inspireraient-elles pas, sous leur influence, du noble désir d’imiter tout ce qui est beau, de l’amour du bien et des actions honnêtes? Voilà ce qu’il s’est dit, et ces réflexions l’ont tellement affermi dans son projet qq’il a résolu de tenter l’épreuve le soir même où je vous ai, chers lecteurs, mis en rapport avec cette aimable famille.
Et maintenant nous rendons la parole à M. de Senneterre.
« Comme vous paraissez le souhaiter, mes chéris, reprit M. de Senneterre

