APOLOGUE.

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êtres si chers le goût prononcé que lui- même ressentait, étant enfant, pour toutes sortes de récits ?

Du reste il en rend grâce au ciel ; car ce goût sert merveilleusement ses desseins et entre parfaitement dans ses vues, ayant depuis longtemps formé le projet (et voilà, chers lecteurs, le moyen dont je vous parlais plus haut) de lire à ses enfants ces contes ou his­toriettes quil sest rappelés et quil a écrits dans les loisirs de sa jeunesse avec un indicible sentiment de grati­tude pour celle qui les a composés.

Cest quen effet ces contes, qui ont charmé ses jeunes années, ont déposé dans son cœur le germe de plus dun généreux sentiment. Ils lui ont fait chérir la vertu et prendre le vice en horreur. Cest donc en appréciant les