ET LE TRAVAILLEUR.
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encore. » A cette consolation un peu banale Fernand s’était dépêché de répliquer : « Tu ne me comprends pas, frère ! Ce n’est pas pour moi que je m’en afflige, c’est pour notre père; parce que je sais bien que nos défauts lui causent de la peine, et la manière affectueuse dont il m’a réprimandé hier au soir m’a pénétré d’un vif regret de l’avoir contrarié par ma négligence à faire mon devoir. »
C’était à cet endroit de la conversation des deux frères que M. de Sen- neterre était entré. L’enfant a bon cœur, se dit-il avec une douce joie, le Seigneur m’aidera à modifier cette nature portée d’elle-mème à la paresse, mais qui n’est pas incorrigible, je l’espère. Sur cette consolante réflexion il se dirigea vers son fauteuil, et aussitôt ses enfants

