OU L’AMOUR FRATERNEL.
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pour être obligé de garder le lit ; et une nuit que la lièvre le dévorait, il révéla à Roger le funeste secret qui lui torturait le cœur.
Roger, déjà si triste de voir son frère alité et souffrant, le fut bien davantage après cette cruelle révélation. Partagé entre le désir de réparer une grande injustice et la crainte de nuire à son frère qu’il aimait plus que tout au inonde, et ne pouvant se résoudre à se faire l’accusateur de son jumeau, il prit le parti d’attendre que son frère fût mieux, espérant le décider alors à parler lui-même.
Mais la maladie, qui n’était pas encore déclarée, offrit soudain tous les symptômes de la petite vérole la plus maligne. Le médecin qui soignait César ordonna que Roger fût séparé de son
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