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aimée, ne lui est pas inconnu et quil pâr-* tage notre joie. Du reste, quoi quil en soit* il nen est pas moins certain que la prière du pieux vieillard et la manière dont elle a été exaucée répandent sur toute cette histoire le jour le plus beuu , et semblent en quelque sorte la couronner. Par celte histoire nous apparaît dans tout son éclat, comme une œuvre de la divine Providence. Non, pour­suivit le curé, pénétré dune profonde émo­tion , ce nest pas un accident fortuit qui nous à réunis, ce nest pas un aveugle hasard qui u préparé cette attendrissante soirée et qui a éveillé dans nos âmes de si nobles sentimens. Cest la borité de Dieu, cest la sainte Provi­dence qui ma amené, moi étranger, au mi­lieu de vous pour témoigner de ses voies miraculeuses, en révélant une circonstance que le mourant mavait confiée; circonstance qui nous fait pénétrer dans les profondeurs les plus secrètes de cette histoire. Puisse cet événement être pour nous tous la preuve que Dieu qui a déposé dans le cœur de tous les pa­reils les sentimens de la plus vive tendresse, est lui-même pénétré dun amour infiniment plus grand pour ses Créatures, et quil veille sur leurs destinées avec plus de sollicitude que les parens ici-bas sur le sort de leurs enfans. Puissions-nous tous vivre et mourir dans la foi consolante quun cœur paternel est ouvert la-haut pour nous tous. Au milieu des misères humaines, au moment de la mort qui plane