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reau de Buchdor.f e st plus habile que lui.# Mais lavarice seule la faisait parler ainsi : en sadressant au bourreau elle pensait épar­gner quelques florins. Pour cette fois le fer­mier tint bon : il amena le doctenr; cppen- dant sa femme, enflammée de colère, jetg aussitôt hors de la fenêtre le flacon conte­nant le remède quil venait de lui prescrire, et fit appeler en secret le bourreau : les gouttes renommées de celui-ci la délivrèrent à linstant même de la fièvre; mais comme elles contenaient un poison caché, elles la firent tomber dans un état de langueur.

Le curé dErlenbr.onp vint la voir pendant sa maladie, il lui parla avec beaucoup de bonté, lengagea à samender, à détacher son cœur des objets terrestres pour le tour­ner vers Dieu; mais ces papoles lirritèrent au-delà de toute mesure, lisant sur le digne ecclésiastique des yeux hagards : « Je ne sais, dit-elle, ce que signifient les exhortations de M. le curé ; sil parlait ainsi au négociant qui nous a trompés et qui nous a enleyé notre argent, à la bonne heure, il le mérite, celui-; mais moi, je crois navoir rien à me reprocher. Tant que jai pu sortir, je naj jamais manqué dassister le dimanche au scr-j vice divin; même à la maison je me suis ac­quittée régulièrement de mes prièrps. Pendant ma vie entière jai travaillé sans relâche ; ma conduite a pu servir de modèle ppur lcxer- pjee de la plus louable dps vertus, lépopflï