I, AMI

je suis désolée davoir perdu ton père. Il ma fait du bien toute sa v ie. Jétais pauvre , et je ne sub­sistais que par ses secours. Tu vois cependant que je me résigne à la Providence. Elle veille pour nous. Tranquillise-toi, mon petit ami. ABEL.

Il faut bien que je me tranquil­lise. Mais, ma tante, menez-moi donc voir mon papa.

Sa tante le prit par la main , et ils sortirent. Le jour était sombre; il tombait un brouillard épais ; Abel marchait en pleurant.

Lorsquils arrivèrent devant la maison , ils la trouvèrent tendue de noir. Le cercueil était sur la porte ; tous les amis de M. Duval