mon papa: regarde petit Abel pleure sur toi. Tu me. consolais , lorsque maman mourut ; et pourtant tu pleurais toi- meme. Je ne t’ai plus aujourd’hui pourme consolerde t’avoir perdu. ( ) mon papa ! mon bon papa !
Il ne put en dire davantage , suffoqué par la douleur. Sa bouche était ouverte , sa langue restait immobile, Ses yeux, tantôt
DES PETITS F.M' VNS. J.V
étaient autour de lui. Ils pleuraient , ils sanglotaient ; ils disaient tous que sa vie avait été pleine d’honneur et de probité. Le petit Abel fendit la presse, et se jeta sur le cercueil. D’abord il ne put proférer une seule parole ; enfin il releva sa tcte en s’écriant :

