. c. esi a eue que l on com pare les bonnes mères , comme on compare à leurs petits les enfans obéis- sans et dociles.
A ces essaims de poules se mêlent des nuées de pigeons qui descendent des colombiers et poursuivent cette bonne fermière qui leur jette du grain. Vous ne voyez pas de petits ; ils sont encore dans leur nid, qu’ils n’aban- douneront que lorsqu’ils seront assez forts pour prendre leur volée ; les pères, que vous voyez partir successivement , leur portent des nrovisions .
(Go)
de retard. Voyez comme chaque mère va, vient, s’agite au milieu de son petit troupeau, toujours prête à le défendre j consultant son amour pour ses petits bien plus que ses forces, il n’est aucun péril qu elle ne brave pour venir à
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