admirer ces beaux faisans dont le plu­mage, doré ou chargé de mille belles couleurs, le dispute par sa richesse à celui de ces paons qui samusent à faire la roue à côté de tous , et à celui de ces poules pintades, ainsi nommées de la régularité des mouches argentées parsemées sur leur beau plumage gris.

Le faisan doré nous vient de la Chine; mais le paon est originaire de notre pays. Cétait jadis un oiseau très- rceherché dans les festins de la plus grande cérémonie; on avait soin, en le servant cuit sur la table, de le parer de son aigrette et de sa queue : cette mode est passée depuis longtemps, et le paon est relégué, malgré sa beauté, dans les basses-cours vastes et écartées, parce que son cri est triste et désagréable.

( K )

toujours restés rares et précieux. Venez