femelle instruit d’une façon assez étrange ses petits à y monter. Quand la nuit arrive , elle s’accouve ; un paonneau grimpe sur son dos ; elle s’envole avec lui sur une branche d’arbre, où elle le pose , et revient prendre successivement les autz-es; à la pointe du jour elle vole à terre la première, appelle ses petits, et leur apprend ainsi à se servir de leurs ailes.
Tous ces oiseaux sont camarades de l’homme ; ils deviennent si familiers par l’habitude de vivre près de nous , (pie si vous reveniez souvent ici, loin de s’effaroucher comme aujourd’hui, ils prendraient leur nourriture de votre main, et vous importuneraient à force de la demander.
( u *
Comme cet oiseauu aime à percher la nuit sur les arbres les plus élevés, sa

