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polisson, lui conla-l-ü, sest caché dans le bos­quet pour minjurier et me dire mille grossiè­retés.

Pour le coup, mon fils, tu tes trahi, et tu taccuses loi-méme, repartit la mère. Sache que tu nas rien entendu que tes propres paroles; sou­vent tu as vu ton visage réfléchi dans leau ; eh bien,tu viensdeiitendre taproprevoix réfléchie de même dans la forêt. Si tu avais crié une pa­role honnête et obligeante, la forêt ne taurait rendu quune pai oie honnête et obligeante. » Cest ainsi quil en arrive toujours. La con­duite des autres à notre égard est ordinaire­ment lécho de la nôtre. Si nous nous compor­tons honnêtement avec eux, ils en useront de même avec nous; mais si nous sommes durs et grossiers avec nos semblables, nous ne pour­rons rien attendre de mieux de leur part.

Ce que tu dis dans la forêt,

Lécho le redit trait pour trait.

9. La Source.

Un jour d'été quil faisait bien chaud, le petit Guillaume allait à la campagne.il avait marché si vite , que ses joues étaient brûlantes et quil mourait de soif. Tout à coup il arriva près dune source qui, sous le vert ombrage dun beau