UN BAL VU Ml MST Kll K. 3

France, a quelque chose de sen- sible. qui attache à l'homme qui sut allier la puissance royale aux doux sentiments du cœur.

Depuis une semaine les invita­tions étaient faites ; dans ce bal pro­jeté, les nobles enfants des députés et sénateurs devaient figurer avec toute lélégance et le luxe de leurs différentes positions sociales. Ma­dame de Burnon, dont le goût était partait pour larrangement de ces sortes de fêtes, avait annoncée chacun l étiquette de la représen­tation. Ayant engagé messieurs les députés à faire prendre à leurs en­fants le costume distinctif de leur département, on devait voir réunis le fin Normand , lespiègle Gas­con , le riche Bourguignon, le